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UFC Perth : 4 Bonus *Performance of the Night* – Ulberg, Pericic et les autres font trembler l’Octogone

UFC Perth : 4 Bonus *Performance of the Night* – Ulberg, Pericic et les autres font trembler l’Octogone

L’UFC à Perth a offert un spectacle explosif, avec quatre bonus *Performance of the Night* distribués à des athlètes ayant marqué les esprits. Carlos Ulberg a écrasé Dominick Reyes en 1 minute 20 seulement, confirmant sa domination chez les poids mi-lourds. Mais c’est Brando Pericic , un inconnu il y a encore quelques semaines, qui a volé la vedette avec un KO spectaculaire en 2:33 pour ses débuts – une performance rare, comparable à celles de légendes comme Khamzat Chimaev ou Islam Makhachev . Jimmy Crute et Tom Nolan complètent ce palmarès avec des soumissions éclair. Une soirée où les nouveaux talents ont brillé autant que les vétérans.

L'essentiel

  1. Carlos Ulberg domine Dominick Reyes par KO en 1:20 (1ʳᵉ reprise) et empoche son 3ᵉ bonus Performance of the Night en UFC, avec une série de 9 victoires consécutives .
  2. Brando Pericic entre dans l’histoire : 12ᵉ combattant à remporter un bonus dès son premier combat en UFC, grâce à un KO en 2:33 contre Daniel Argueta – une finition aussi nette que celle de Shavkat Rakhmonov en 2021.
  3. Jimmy Crute (poids mi-lourds) et Tom Nolan (poids moyens) s’imposent par submission en R1 , prouvant leur maîtrise technique avec des transitions au sol redoutables.
  4. Comparaisons historiques : Pericic rejoint le cercle fermé des débutants récompensés (comme Makhachev en 2019), mais Khamzat Chimaev reste intouchable avec un bonus obtenu en 1:09 seulement.
  5. Impact stratégique : Ces performances relancent les débats sur la hiérarchie des poids mi-lourds (Ulberg vs. Pereira ?) et révèlent une nouvelle génération de poids moyens (Pericic, Nolan).

Un KO qui résonne comme un avertissement : Carlos Ulberg écrase Dominick Reyes

La soirée à Perth a commencé avec un choc. Carlos Ulberg, déjà en pleine ascension avec neuf victoires d’affilée, a envoyé un message clair à la division des poids mi-lourds : il est prêt pour les grands duels. Face à Dominick Reyes, un vétéran expérimenté et ancien prétendant au titre, le Néo-Zélandais n’a eu besoin que de 1 minute et 20 secondes pour sceller le combat. Un crochet du droit précis, suivi d’une volée de coups au sol, a mis fin aux espoirs de Reyes – et valu à Ulberg un 3ᵉ bonus *Performance of the Night* en carrière.

Ce KO n’est pas qu’une victoire de plus. Il confirme une tendance : Ulberg, âgé de 33 ans, a évolué techniquement depuis ses débuts en 2019. Ses coups de pied, autrefois son point fort, sont désormais complétés par un boxing redoutable. "Je savais que Reyes était dangereux en début de combat, mais j’ai senti qu’il hésitait après mes premiers coups", a-t-il déclaré en conférence de presse. Une analyse lucide, qui contraste avec les doutes persistants sur sa capacité à affronter l’élite. Avec cette performance, Ulberg se rapproche inexorablement d’un combat contre Alex Pereira ou Jamahal Hill – des affrontements qui pourraient définir l’avenir de la catégorie.


"Ulberg a prouvé qu’il n’était plus un outsider. Son KO contre Reyes ressemble à celui de Jiri Prochazka contre Reyes en 2020 – une finition brutale qui change la donne." — Daniel Cormier, commentateur UFC.

Brando Pericic : quand un inconnu devient une star en 2 minutes et 33 secondes

Si Ulberg était attendu, Brando Pericic a, lui, créé la surprise. Le Croate de 26 ans, presque méconnu du grand public avant l’événement, a marqué son premier combat en UFC d’une pierre blanche : un KO en 2:33 contre Daniel Argueta, assorti d’un bonus *Performance of the Night*. Une entrée en matière qui le place directement dans le top 5 des débuts les plus marquants de l’histoire récente de l’UFC, aux côtés de noms comme Khamzat Chimaev (1:09 en 2020) ou Islam Makhachev (2:39 en 2019).

La séquence est devenue virale : Pericic, dos au cage, esquive un coup de poing d’Argueta avant de placer un crochet du gauche dévastateur. Son adversaire s’effondre, et le Croate enchaîne avec une volée de coups au sol qui force l’arbitre à arrêter le combat. "Je savais que j’avais un avantage en puissance, mais je ne m’attendais pas à une fin si rapide"*, a-t-il avoué, encore sous le choc. Ce qui frappe, c’est la froideur de son exécution : pas de gaspillage d’énergie, une précision chirurgicale.


Pericic devient ainsi le 12ᵉ combattant à remporter un bonus dès ses débuts en UFC. Une statistique rare, mais son cas se distingue : contrairement à d’autres novices récompensés pour des victoires controversées (comme Greg Hardy en 2019), sa finition a été nette, spectaculaire et sans appel. "On dirait un mélange entre Shavkat Rakhmonov et Joel Álvarez – une technique de frappeur avec l’agressivité d’un grappler"*, analyse Laura Sanko, commentatrice pour ESPN.

Reste une question : peut-il confirmer ? Les poids moyens, sa catégorie, sont en pleine reconstruction après le règne de Israel Adesanya. Avec des athlètes comme Sean Strickland ou Khamzat Chimaev en tête d’affiche, Pericic aura besoin de 2-3 victoires supplémentaires pour prétendre à un combat classé. Mais une chose est sûre : l’UFC a trouvé un nouveau visage à promouvoir.

"Submission Kings" : Crute et Nolan maîtrisent l’art du combat au sol

Si les KO ont dominé les discussions, les deux bonus pour soumission de la soirée méritent aussi l’attention. Jimmy Crute, de retour après une série de défaites, a rappelé pourquoi il était considéré comme l’un des meilleurs grapplers des poids mi-lourds. Face à Modestas Bukauskas, l’Australien a enchaîné une projection suivie d’un étranglement en guillotine en à peine 2 minutes. Une performance qui lui permet de relancer sa carrière après des passages à vide.

"Crute a montré qu’il pouvait encore rivaliser avec les meilleurs. Son jeu au sol est d’une fluidité rare pour un poids mi-lourd"*, note Michael Bisping, ancien champion UFC. La victoire est d’autant plus symbolique que Bukauskas était favori des bookmakers. Crute, lui, a prouvé que les retours de blessure pouvaient être synonymes de renaissance.


Du côté des poids moyens, Tom Nolan a impressionné en soumettant Nurullo Aliev via un étranglement arrière en première reprise. À 25 ans, le Britannique confirme son statut de prospect à suivre, avec un style qui rappelle Leon Edwards dans ses jeunes années : une défense solide et des transitions au sol ultra-rapides. "Nolan a le potentiel pour intégrer le top 15 d’ici 2025 si l’UFC lui donne les bons adversaires"*, prédit John Gooden, expert MMA pour BT Sport.

Derrière les bonus : ce que ces performances révèlent sur l’UFC en 2024

Ces quatre bonus ne sont pas anodins. Ils reflètent trois tendances majeures dans l’UFC actuel :

1. La domination des frappeurs techniques : Ulberg et Pericic ont prouvé que la précision l’emporte souvent sur la puissance brute. Leurs KO étaient le résultat de combinaisons travaillées, pas de coups chanceux.

2. L’émergence d’une nouvelle génération : Avec Pericic (26 ans) et Nolan (25 ans), l’UFC mise sur des jeunes talents pour dynamiser les catégories. Une stratégie risquée, mais nécessaire après les règnes longs de champions comme Jon Jones ou Adesanya.

3. Le retour en force des soumissions : Après une période dominée par les KO, les victoires par soumission reprennent de l’importance. Crute et Nolan ont montré que le jiu-jitsu reste un atout décisif, même chez les poids lourds.


"Ces performances rappellent l’époque où l’UFC récompensait autant les finitions spectaculaires que les combats tactiques. Aujourd’hui, les fans veulent du sang et des KO, mais les soumissions comme celles de Crute prouvent que la technique pure a encore sa place." — Ariel Helwani, journaliste MMA.

Et maintenant ? Les suites à suivre après Perth

Pour Carlos Ulberg : Un combat contre Alex Pereira ou Jamahal Hill semble inévitable. Son style agressif pourrait créer un choc explosif contre Pereira, connu pour ses KO.

Pour Brando Pericic : L’UFC pourrait lui offrir un adversaire classé entre le 30ᵉ et le 20ᵉ rang mondial, comme Brendan Allen ou Andre Muniz, pour tester sa résistance.

Pour Jimmy Crute : Un duel contre Ryan Spann ou Alonzo Menifield serait logique pour le propulser vers le top 10.

Pour Tom Nolan : Affronter un vétéran comme Eryk Anders ou Jun Yong Park lui permettrait de gagner en visibilité.

L’UFC Perth restera comme l’un de ces événements où les attentes ont été dépassées. Entre le KO implacable de Carlos Ulberg, l’émergence fulgurante de Brando Pericic, et les soumissions maîtrisées de Crute et Nolan, la soirée a offert un mélange parfait de spectacle et de technique. Mais au-delà des bonus, c’est l’avenir qui se dessine : Ulberg se rapproche d’un titre, Pericic pourrait devenir la nouvelle coqueluche des poids moyens, et les soumissions regagnent leurs lettres de noblesse.
Une certitude : ces performances vont influencer les matchmaking des prochains mois. Et si l’UFC écoute ses fans, on pourrait bien revoir ces quatre hommes dans l’Octogone d’ici la fin de l’année – avec, peut-être, des enjeux encore plus élevés.

Article rédigé par SkimAI Révisé et complété par Celtic

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