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Gabriel Bonfim défie l’élite : entre Colby Covington et Joaquin Buckley, qui osera l’affronter ?

Gabriel Bonfim défie l’élite : entre Colby Covington et Joaquin Buckley, qui osera l’affronter ?

Un prodige brésilien en quête de défis : Bonfim bouscule les codes des poids mi-moyens À seulement 26 ans, **Gabriel Bonfim** incarne la nouvelle génération explosive du MMA. Après avoir terrassé des vétérans comme **Stephen Thompson** et **Randy Brown**, le Brésilien ne se contente plus des "noms connus" : il exige un combat contre **Colby Covington**, quitte à se rabattre sur **Joaquin Buckley**, récent adversaire de **Kamaru Usman**. Avec 19 victoires en 20 combats et un style aussi spectaculaire qu’efficace (3 *Performance of the Night*), Bonfim ne cache pas son ambition : devenir le visage d’une division en pleine mutation . Mais entre les calculs stratégiques de Covington et la soif de revanche de Buckley, son parcours vers le top 5 promet des étincelles.

L'essentiel

  1. Gabriel Bonfim (19-1) vise un combat contre Colby Covington ou Joaquin Buckley pour accélérer son ascension chez les poids mi-moyens.
  2. Après des victoires contre Stephen Thompson et Randy Brown , le Brésilien critique l’attitude "désespérée" de Buckley, tout en reconnaissant son potentiel.
  3. La division des 170 lbs est en ébullition : Bonfim analyse les faiblesses de ses rivaux et mise sur son agressivité pour percer le top 5 d’ici 2025.
  4. Avec 3 bonus de performance en UFC, son style "tout ou rien" divise : certains y voient un futur champion, d’autres un risque calculé.
  5. Dilemme stratégique : Covington évite-t-il Bonfim par prudence, ou Buckley accepte-t-il le combat pour relancer sa carrière après sa défaite face à Usman ?

Un parcours fulgurant, mais un objectif clair : le top 5

Quand **Gabriel Bonfim** a fait ses débuts en UFC en 2022, peu imaginaient qu’il deviendrait en deux ans l’un des combats les plus redoutés de la division. Pourtant, avec des victoires contre des légendes comme **Stephen "Wonderboy" Thompson** (soumission au 1er round) et **Randy Brown** (KO au 3e round), le Brésilien a imposé un style explosif, imprévisible et ultra-offensif. Son palmarès ? 19 victoires, une seule défaite (face à **Trevin Giles** en 2019, par décision controversée), et surtout, une série de finitions qui ont marqué les esprits – et le portefeuille, avec trois bonus de performance en UFC.

Mais Bonfim ne se contente pas de collectionner les victoires. Son objectif est clair : intégrer le top 5 des poids mi-moyens d’ici fin 2025. Pour y parvenir, il lui faut des adversaires de renom, capables de le propulser vers les sommets. D’où sa demande répétée pour affronter **Colby Covington**, l’ancien prétendant au titre et spécialiste du *trash-talking*. Problème : Covington, connu pour ses choix stratégiques (et ses refus calculés), n’a toujours pas répondu. "Il parle beaucoup, mais quand il s’agit de monter dans la cage, il disparaît", lance Bonfim dans une interview récente à MMA Fighting.


Face à ce silence, Bonfim a rapidement identifié une alternative : **Joaquin Buckley**. Le combattant américain, malgré sa récente défaite face à **Kamaru Usman** (juin 2024), reste un nom respecté dans la division. Pour Bonfim, c’est une opportunité en or : "Buckley a du talent, mais il est en train de devenir désespéré. Il cherche à faire du bruit, à provoquer tout le monde… C’est le signe qu’il a peur de disparaître des radars." Une analyse froide, mais qui reflète la réalité d’une division où chaque combat compte double.

"Buckley est en mode survie" : l’analyse sans filtre de Bonfim

Ce qui frappe chez **Gabriel Bonfim**, c’est sa capacité à décrypter les faiblesses psychologiques de ses adversaires. Preuve en est sa lecture de la situation de Joaquin Buckley. Après sa défaite face à Usman – un combat où il a été dominé techniquement –, Buckley a multiplié les déclarations provocatrices, visant notamment **Alex Pereira** (champion des poids moyens). Pour Bonfim, cette stratégie est un aveu de faiblesse :

"Quand un gars comme Buckley, qui a déjà perdu contre les meilleurs, se met à insulter tout le monde, c’est qu’il a peur. Peur de ne plus avoir sa place. Moi, je n’ai pas besoin de crier pour qu’on me remarque : mes KOs parlent pour moi."

Une confiance qui s’appuie sur des faits : Bonfim a fini 6 de ses 7 derniers combats avant la limite, dont 4 en moins de 2 rounds. Son agressivité contrôlée et sa maîtrise du jiu-jitsu brésilien (ceinture noire sous **Ismael Bonfim**, son frère et entraîneur) en font un cauchemar pour les combattants qui misent sur l’endurance. "Je ne cherche pas les décisions. Je veux casser mon adversaire, physiquement et mentalement", assume-t-il.


Pourtant, tous les experts ne partagent pas son optimisme. **Daniel Cormier**, commentateur pour ESPN, tempère : "Bonfim a un énorme potentiel, mais il prend des risques énormes. Contre un gars comme Buckley, qui a une puissance de frappe monstrueuse, un seul coup peut tout changer." Un avis que Bonfim balaye d’un revers de main : "Les risques, c’est ce qui rend le MMA excitant. Si je voulais jouer la sécurité, je ferais du tennis."

La division des 170 lbs en ébullition : qui a intérêt à affronter Bonfim ?

Le timing de Bonfim est parfait. La division des poids mi-moyens est en pleine recomposition :

  • Islam Makhachev et Leon Edwards dominent les débats, mais leur prochain combat reste incertain.
  • Belal Muhammad et Michael Morales sont en lice pour un titre intérimaire.
  • Jack Della Maddalena et Nazim Sadykhov montent en puissance, tandis que des vétérans comme **Chris Padilla** peinent à suivre.

Dans ce contexte, un combat contre Bonfim représente :

  • Pour Colby Covington : un risque calculé. Une victoire le relancerait vers le titre, mais une défaite serait catastrophique pour son image de "prétendant éternel".
  • Pour Joaquin Buckley : une chance de se racheter après sa défaite face à Usman. Mais aussi un piège – Bonfim est bien plus dangereux que ses précédents adversaires.
  • Pour l’UFC : un combat explosif garantissant des audiences, surtout si Buckley accepte de jouer le jeu médiatique.

Bonfim, lui, semble s’amuser de cette situation : "Ils ont tous quelque chose à perdre… sauf moi. Moi, j’ai tout à gagner." Une phrase qui résume sa philosophie : l’audace comme stratégie.

Derrière les projecteurs : l’entourage familial qui forge un champion

Ce que peu de gens savent, c’est que **Gabriel Bonfim** doit une grande partie de son succès à son frère aîné, **Ismael Bonfim**, lui-même combattant professionnel et ceinture noire de jiu-jitsu. C’est dans le petit dojo familial de Curitiba, au Brésil, que Gabriel a forgé son style hybride, mélange de muay thaï explosif et de jiu-jitsu technique. "Ismael m’a appris une chose : ‘Dans la cage, tu es seul. Mais avant le combat, tu as une équipe. Utilise-la.’", confie-t-il.

Une philosophie qui contraste avec l’approche individualiste de certains de ses rivaux. Pendant que **Colby Covington** multiplie les polémiques pour se faire remarquer, Bonfim préfère laisser son jeu parler. Même son régime d’entraînement est méthodique : 6 heures par jour, réparties entre sparring, travail au sol et préparation mentale. "Je ne veux pas juste gagner. Je veux dominer, comme mon frère me l’a enseigné."


Cette discipline a un prix. En 2023, Bonfim a refusé un combat contre **Randy Brown** en raison d’une blessure au genou – une décision rare pour un jeune combattant assoiffé de gloire. "Beaucoup m’ont traité de lâche. Mais je sais une chose : une carrière, ça se construit sur la durée. Pas sur un combat de trop." Une maturité surprenante pour un athlète de 26 ans.

Et si Buckley disait non ? Les autres options de Bonfim

Si ni Covington ni Buckley n’acceptent le combat, Bonfim a déjà une liste de noms en tête :

  • Michael Morales : un jeune loup comme lui, en pleine ascension. "Ce serait un combat de génération. Le gagnant deviendrait une star."
  • Jack Della Maddalena : "Il a un bon kickboxing, mais je ne pense pas qu’il puisse gérer mon grappling."
  • Belal Muhammad (si ce dernier ne décroche pas le titre intérimaire) : "Un combat contre lui me propulserait directement dans le top 5. C’est ça, mon objectif."

Mais Bonfim reste réaliste : "Je ne peux pas forcer les gens à me combattre. Tout ce que je peux faire, c’est rester prêt et continuer à gagner." Une approche qui force le respect, même chez ses détracteurs. Comme le résume **Joe Rogan** : "Ce gars-là, il a it. Ce truc indéfinissable qui fait les grands champions."

La balle est désormais dans le camp de **Colby Covington** et **Joaquin Buckley**. L’un doit décider s’il ose affronter un adversaire en pleine ascension ; l’autre, s’il est prêt à risquer sa carrière sur un combat contre un finisseur aussi imprévisible que talentueux. Une chose est sûre : **Gabriel Bonfim** ne compte pas attendre indéfiniment. Avec ou sans eux, il continuera sa marche vers le sommet, un KO à la fois. Et si l’UFC a bien appris une chose ces dernières années, c’est que les prodiges brésiliens ne restent pas longtemps dans l’ombre. Après **Islam Makhachev** et **Leon Edwards**, un nouveau roi des 170 lbs est peut-être en train d’émerger. À condition que quelqu’un ose l’affronter.

Article rédigé par SkimAI Révisé et complété par Nakmen

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