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Carlos Ulberg : Le KO foudroyant qui a électrisé l'UFC Perth et fait vibrer la division

Carlos Ulberg : Le KO foudroyant qui a électrisé l'UFC Perth et fait vibrer la division

Un KO qui résonne comme un avertissement dans la division des mi-lourds Carlos Ulberg a marqué l’histoire de l’ UFC Perth avec une victoire éclatante face à Dominick Reyes , son neuvième succès consécutif – dont six par KO. Une performance technique et explosive qui propulse le Néo-Zélandais au premier plan des discussions pour le titre. Entre timing chirurgical , puissance dévastatrice et froid calcul , Ulberg a envoyé un message clair : il est prêt à défier le vainqueur d’ UFC 320 entre Magomed Ankalaev et Alex Pereira .

L'essentiel

  1. Victoire éclair : Carlos Ulberg terrassé Dominick Reyes en moins de cinq minutes avec un enchaînement précis et brutal, marquant son 9ᵉ KO en carrière .
  2. Réactions unanimes : Les combattants de l’UFC, dont certains vétérans, ont salué son "timing et sa vitesse monstrueux" , comparant son style à celui d’ Israel Adesanya .
  3. Ambitieux et stratégique : Présent à Las Vegas pour UFC 320 , Ulberg a déclaré sans détour : "Je serai là, et je veux le vainqueur" – Ankalaev ou Pereira.
  4. Parcours fulgurant : Avec neuf victoires d’affilée (six par KO), son ascension rappelle celle de Jiri Prochazka avant son sacre, mêlant puissance et intelligence tactique .
  5. Un prétendant crédible : Sa performance à Perth le place parmi les favoris pour un futur combat de titre , dans une division des mi-lourds en pleine ébullition.

Un KO qui a fait trembler les fondations de l'UFC

Le RAC Arena de Perth a été le théâtre d’un moment qui restera gravé dans les mémoires des fans de MMA. Carlos Ulberg, le redoutable strikeur néo-zélandais, y a livré une masterclass de précision et de puissance contre Dominick Reyes, un adversaire pourtant rompu aux joutes de haut niveau. En à peine quatre minutes et trente secondes, Ulberg a scellé le sort du combat avec une combinaison d’une efficacité chirurgicale, envoyant Reyes au tapis pour de bon. Ce KO, le neuvième de sa carrière professionnelle, n’est pas seulement une victoire de plus à son palmarès – c’est une déclaration de guerre à toute la division des mi-lourds.


Ce qui frappe dans cette performance, c’est la froidure avec laquelle Ulberg a exécuté son plan. Alors que Reyes, connu pour sa mobilité et son jeu de jambes, tentait de trouver son rythme, le Néo-Zélandais est resté patient, presque impassible, attendant le moindre signe de faiblesse. Et quand l’opportunité s’est présentée, il a frappé – littéralement. Un crochet du gauche suivi d’un uppercut du droit, tous deux placés avec une précision millimétrée, ont suffi à mettre fin aux espoirs de Reyes. *"F*ck, that timing and speed too much"*, a réagi Jamahal Hill, ancien champion des mi-lourds, sur les réseaux sociaux, résumant l’impression générale laissée par ce KO : Ulberg n’est pas seulement fort, il est intelligent.

"Un assassin silencieux" : quand la technique rencontre la puissance

Comparer Carlos Ulberg à des légendes comme Israel Adesanya ou Jiri Prochazka n’est pas un hasard. Comme eux, il allie une technique affûtée à une puissance explosive, le tout enveloppé dans une stratégie implacable. Contrairement à certains strikeurs qui misent uniquement sur la force brute, Ulberg construit ses attaques. Il étudie, attend, puis frappe au moment où son adversaire s’y attend le moins. C’est cette capacité à lire un combat qui le distingue – et qui terrifie ses futurs opposants.


Son entraîneur, Eugene Bareman (également coach d’Adesanya), a d’ailleurs souligné cette dimension après le combat : *"Carlos a un QI de combat exceptionnel. Il ne se précipite jamais, mais quand il décide de frapper, c’est généralement la fin."* Une analyse confirmée par les statistiques : sur ses neuf dernières victoires, six se sont conclues par KO, et aucune n’a dépassé le deuxième round. Dans un sport où la moindre erreur se paie cash, une telle régularité est rare – et redoutable.


Pourtant, certains observateurs, comme l’analyste Robin Black, tempèrent l’enthousiasme : *"Reyes n’est plus le même combattant depuis ses défaites contre Jan Blachowicz et Jiri Prochazka. Ulberg a fait ce qu’il fallait faire, mais le vrai test sera face à un top 5."* Un avis partagé par Daniel Cormier, qui a salué la performance tout en rappelant que *"la division des mi-lourds est un monstre. Ankalaev, Pereira, même Hill en cas de retour… Ulberg devra monter d’un cran."*

Derrière le KO : l’histoire d’un combattant forgé dans l’adversité

Ce que beaucoup ignorent, c’est que le parcours de Carlos Ulberg n’a pas toujours été un long fleuve tranquille. Originaire d’Auckland, en Nouvelle-Zélande, il a dû traverser des épreuves personnelles avant de devenir la machine à KO que l’on connaît aujourd’hui. À 20 ans, alors qu’il débutait à peine en MMA, il a frôlé l’abandon après une série de défaites en régionaux. *"J’ai cru que je n’étais pas fait pour ça"*, confiait-il en 2022. C’est son entrée à la City Kickboxing, le célèbre gym néo-zélandais, qui a tout changé. Sous la houlette de Bareman, il a reconstruit son jeu, passant d’un style agressif mais désordonné à une approche méthodique et mortelle.


Un autre détail méconnu : Ulberg est aussi un ancien rugbyman, un sport qui lui a appris la gestion de l’espace et les contacts physiques intenses. *"Le rugby m’a appris à encaisse et à rebondir. En MMA, c’est la même chose, sauf qu’ici, tu n’as pas 15 coéquipiers pour te couvrir"*, explique-t-il avec humour. Cette résilience transparaît dans ses combats. Même quand il est mené au score (comme contre Ihor Potieria en 2021), il garde son sang-froid et retourne la situation en un éclair.

UFC 320 dans le collimateur : Ulberg veut sa chance

Le timing de sa victoire contre Reyes est parfait. À une semaine de l’UFC 320, où Magomed Ankalaev affronte Alex Pereira pour le titre des mi-lourds, Ulberg a posé ses valises à Las Vegas avec un message clair : *"Je serai là, et je veux le vainqueur."* Une déclaration qui n’a rien d’anodin. Dans l’univers ultra-compétitif de l’UFC, se positionner ainsi est un coup de poker – mais un coup de poker calculé.


Pourquoi ? Parce qu’Ulberg a tout pour plaire à Dana White :

  • Un style spectaculaire : ses KOs sont violents, rapides et photogéniques – l’idéal pour vendre des PPV.
  • Un palmarès sans faute : 9 victoires d’affilée, dont des succès contre des vétérans comme Reyes ou Fabio Maldonado.
  • Une personnalité charismatique : calme en public, mais redoutable dans la cage, il incarne le parfait "gentleman killer".


Reste une question : qui de Ankalaev ou Pereira serait le matchup le plus favorable ? Statistiquement, Pereira (un autre strikeur explosif) promettrait un combat spectaculaire, mais Ankalaev, avec son grappling redoutable, représenterait un défi plus complet. *"Little à peu près, je m’adapte"*, a répondu Ulberg quand on lui a posé la question. Une réponse qui en dit long sur sa confiance – et son ambition.

Et maintenant ? Les scénarios possibles pour 2024

Si l’UFC est une machine bien huilée, elle est aussi imprévisible. Plusieurs scénarios se dessinent pour Ulberg :

  • Le combat de titre immédiat : peu probable, mais pas impossible si le vainqueur d’UFC 320 est blessé ou cherche un défi "vendeur".
  • Un combat d’élimination : face à un top 5 comme Jamahal Hill (en cas de retour) ou Nikita Krylov, pour officialiser sa place de prétendant numéro un.
  • Un choc contre un autre strikeur : un duel contre Anthony Smith ou Ryan Spann serait explosif – et parfait pour un co-main event.


Ce qui est sûr, c’est qu’Ulberg n’a plus le temps d’attendre. À 33 ans, il est dans la meilleure période de sa carrière, et il le sait. *"Je ne suis pas là pour faire de la figuration. Je veux cette ceinture, et je ferai tout pour l’avoir"*, a-t-il martelé en conférence de presse. Avec des mots comme ceux-là, et des performances comme celle de Perth, la division des mi-lourds est prévenue : le "Kiwi Killer" est arrivé.

Avec son KO contre Dominick Reyes, Carlos Ulberg a franchi un cap. Il n’est plus un simple prétendant parmi d’autres – il est l’homme à battre dans la course au titre des mi-lourds. Son mélange de puissance, de technique et de sang-froid en fait une menace crédible pour Ankalaev comme pour Pereira. Et si l’UFC aime les histoires, celle d’un Néo-Zélandais parti de rien pour dominer l’une des divisions les plus relevées du MMA a tout pour captiver les fans.


Une chose est sûre : après Perth, plus personne ne doute que Carlos Ulberg mérite sa chance. La question n’est plus si il combattra pour le titre, mais quand. Et à en juger par sa détermination, ce quand pourrait arriver beaucoup plus tôt que prévu.

Article rédigé par SkimAI Révisé et complété par Nakmen

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