Aller au fil

UFC9 min

Carlos Ulberg écrase Dominick Reyes en 4:27 à l'UFC Perth : le Néo-Zélandais s'impose comme le nouveau cauchemar des mi-lourds

Carlos Ulberg écrase Dominick Reyes en 4:27 à l'UFC Perth : le Néo-Zélandais s'impose comme le nouveau cauchemar des mi-lourds

Un KO qui fait trembler la division : Carlos Ulberg s'affirme comme le nouveau danger des mi-lourds Carlos Ulberg a marqué l'histoire de l'UFC Perth avec une victoire écrasante face à Dominick Reyes, stoppé en seulement 4 minutes et 27 secondes par un crochet du droit d'une précision chirurgicale. Cette 9ᵉ victoire consécutive propulse le Néo-Zélandais au rang de prétendant sérieux pour la ceinture des poids mi-lourds, à quelques jours seulement du choc Ankalaev vs. Pereira à l'UFC 302. Pendant ce temps, Reyes, malgré son talent indéniable, voit s'éloigner ses espoirs de retour au sommet après une performance décevante.

L'essentiel

  1. Victoire éclair : Carlos Ulberg terrasse Dominick Reyes en 4:27 au 1ᵉʳ round, confirmant sa série de 9 KO consécutifs .
  2. Stratégie parfaite : gestion implacable de la distance et crochet du droit décisif, signature d'un des frappeurs les plus redoutés de l'UFC.
  3. Message envoyé : "Je serai à Las Vegas" – Ulberg défie déjà les finalistes du titre, Ankalaev et Pereira , pour l'UFC 302.
  4. Reyes en déclin ? Avec 3 victoires pour 5 défaites depuis 2020, l'Américain peine à retrouver son niveau d'antan.
  5. Performance historique : un KO salué comme l'un des plus spectaculaires de 2024 , consolidant la réputation d'Ulberg.
  6. Prochaine étape : le Néo-Zélandais pourrait bien obtenir un combat pour le titre d'ici fin 2024 si Pereira ou Ankalaev sort vainqueur.

Un KO qui résonne comme un avertissement pour la division

La soirée du 23 février 2024 à Perth restera gravée dans les mémoires des fans de MMA. Carlos Ulberg, avec une froideur déconcertante, a envoyé un message sans équivoque à toute la division des poids mi-lourds : il est prêt pour le titre. Face à Dominick Reyes, un adversaire expérimenté et redouté pour sa boxe, le Néo-Zélandais n’a eu besoin que de 4 minutes et 27 secondes pour sceller son destin. Un crochet du droit, placé avec une précision de sniper, a mis fin au combat avant même que Reyes ne touche le sol. *"Je savais que ça finirait comme ça"*, a-t-il déclaré, sobre, comme s’il avait simplement exécuté un plan longuement mûri.

Ce qui frappe dans cette performance, c’est la maîtrise absolue de chaque détail. Ulberg n’a pas seulement frappé fort – il a démonté Reyes tactiquement. Dès les premières secondes, il a imposé un rythme infernal, coupant systématiquement la cage et forçant l’Américain à reculer. Reyes, habitué à dominer ses adversaires avec sa mobilité, s’est retrouvé piégé dans un jeu de distance qu’il ne maîtrisait pas. Chaque feinte, chaque déplacement d’Ulberg semblait calculé pour provoquer la réaction idéale – et quand elle est venue, le crochet fatal a suivi, aussi inévitable qu’un coup de marteau.

La violence de l’impact a sidéré le public de la RAC Arena. Reyes, connu pour sa résistance, s’est effondré comme une masse, inconscient avant même que l’arbitre n’intervienne. Les images du ralentis, diffusées en boucle sur les réseaux sociaux, montrent à quel point le timing d’Ulberg était parfait : le poing a atterri pile sur le menton, avec un angle et une puissance qui laissent peu de doutes sur l’issue. *"C’est du niveau champion du monde"*, a commenté Daniel Cormier en direct, un compliment rare venant de l’ancien double champion.


Cette victoire arrive à un moment stratégiquement parfait. À une semaine de l’UFC 302, où Magomed Ankalaev et Alex Pereira s’affronteront pour la ceinture, Ulberg a placé son nom au cœur des discussions. *"Je serai à Las Vegas"*, a-t-il lancé, regard caméra, comme pour dire : "Peu importe qui gagne, je viens chercher le vainqueur." Une déclaration qui n’a rien d’un simple effet d’annonce – avec neuf victoires d’affilée, dont huit par KO, le Néo-Zélandais a les statistiques pour appuyer ses ambitions.

Dominick Reyes : le déclin d’un ancien prétendant au titre ?

Pour Dominick Reyes, cette défaite est un coup dur, peut-être même un point de non-retour. Il y a encore quatre ans, il était considéré comme l’un des meilleurs poids mi-lourds de la planète, poussant Jon Jones aux limites lors d’un combat controversé pour le titre en 2020. Mais depuis, son parcours ressemble à une montagne russe : trois victoires impressionnantes par KO, mais aussi cinq défaites, dont certaines face à des adversaires moins cotés que Ulberg.

Contre le Néo-Zélandais, Reyes a semblé perdu dans sa propre stratégie. Habitué à utiliser sa mobilité pour contrer les frappeurs, il a été incapable de trouver son rythme. Ses déplacements latéraux, généralement si efficaces, ont été neutralisés par une pression constante d’Ulberg. Pire : il a peu engagé, comme s’il craignait chaque coup de son adversaire. *"Il a saisi l’opportunité, moi pas"*, a-t-il reconnu en conférence de presse, un aveu rare pour un combattant de son niveau.

Le problème de Reyes n’est pas un manque de talent – son jeu de jambes et sa boxe restent parmi les meilleurs de la division. Mais à 34 ans, après des années de combats au plus haut niveau, on peut se demander s’il a encore la capacité de s’adapter. Ses défaites récentes montrent une tendance inquiétante : il excelle contre des adversaires moins techniques, mais se brise face aux frappeurs précis comme Ulberg ou Jan Błachowicz. *"Dominick a encore du niveau, mais il doit tout repenser"*, analyse un entraîneur de l’American Top Team, sous couvert d’anonymat. *"S’il ne change pas, il va finir comme un gatekeeper – et ce serait dommage pour un gars qui a failli être champion."*


Son avenir dans l’UFC dépendra de sa capacité à rebondir rapidement. Un combat contre un adversaire moins redoutable, comme un Nikita Krylov ou un Ryan Spann, pourrait lui permettre de retrouver confiance. Mais s’il enchaîne une nouvelle défaite, la question se posera : Reyes a-t-il encore sa place parmi l’élite ? Pour l’instant, une chose est sûre – contre Ulberg, il a semblé dépassé, comme si le temps des prétentions au titre était définitivement révolu.

Ulberg : le parcours d’un tueur né

Carlos Ulberg n’est pas un inconnu pour les fans de MMA, mais sa montée fulgurante depuis 2022 force le respect. Originaire d’Auckland, en Nouvelle-Zélande, il a débuté tard dans les arts martiaux mixtes, après une carrière en kickboxing où il s’est forgé une réputation de frappeur destructeur. Son passage à l’UFC en 2020 a été progressif, mais depuis deux ans, il enchaîne les performances spectaculaires.

Ce qui distingue Ulberg, c’est sa capacité à combiner puissance et intelligence. Contrairement à beaucoup de frappeurs qui misent uniquement sur leur force, il étudie ses adversaires avec une précision presque scientifique. *"Il passe des heures à analyser les faiblesses de ses rivaux"*, révèle son entraîneur, Eugene Bareman, de la célèbre équipe City Kickboxing (qui compte aussi Israel Adesanya). *"Contre Reyes, on savait qu’il reculerait vers sa gauche. On a travaillé ce crochet du droit pendant des semaines."*

Son palmarès parle de lui-même : 14 victoires, dont 13 par KO. Parmi ses victimes, des noms comme Ihor Potieria (KO en 1:22) ou Fabio Cherant (KO en 3:39) témoignent de sa capacité à finir les combats rapidement. Mais c’est contre Reyes, un ancien challenger pour le titre, qu’il a livré sa performance la plus aboutie. *"C’est le combat qui prouve qu’il est prêt pour les tout meilleurs"*, estime Bareman. *"Maintenant, il faut lui donner Ankalaev ou Pereira. Sinon, à quoi bon ?"*


Ulberg a aussi un atout psychologique : il ne doute jamais. Même face à des adversaires plus expérimentés, il garde un calme déconcertant. *"Je ne suis pas là pour participer, je suis là pour gagner"*, avait-il déclaré avant le combat. Une mentalité qui rappelle celle des grands champions, comme Jon Jones ou Khabib Nurmagomedov. Et avec son style spectaculaire, il a tout pour devenir la nouvelle star des poids mi-lourds – une division qui cherche désespérément un visage charismatique depuis le déclin de Jones.

Et maintenant ? Les scénarios possibles pour Ulberg

Avec cette victoire, Carlos Ulberg se retrouve dans une position envieuse. La division des poids mi-lourds est en pleine recomposition : Jon Jones a quitté le navire, Jiri Prochazka est blessé, et le titre sera disputé entre Ankalaev et Pereira à l’UFC 302. Une opportunité en or pour le Néo-Zélandais.

Scénario 1 : Un combat pour le titre d’ici fin 2024
Si Ulberg impressionne suffisamment Dana White, il pourrait obtenir une chance pour la ceinture avant la fin de l’année. Pereira, s’il gagne, serait un adversaire idéal : les deux hommes ont un style explosif, et un choc entre eux garantirait un spectacle. Ankalaev, plus technique, représenterait un défi différent, mais Ulberg a prouvé qu’il savait s’adapter. *"Donnez-moi n’importe lequel des deux, je les bats"*, a-t-il déclaré, confiant.

Scénario 2 : Un combat d’élimination contre un top 5
Si l’UFC préfère attendre, Ulberg pourrait affronter un autre prétendant, comme Jamahal Hill (ancien champion) ou Alexandre Rakic. Une victoire contre l’un d’eux le propulserait définitivement dans le top 3, avec une promesse de titre en 2025. *"On verra ce que l’UFC décide, mais je suis prêt pour tout"*, a-t-il déclaré, pragmatique.

Scénario 3 : Le piège d’un combat "trop facile"
Le risque, pour Ulberg, serait de se voir proposer un adversaire moins coté, comme Volkan Oezdemir ou Anthony Smith, pour "consolider" sa position. Une erreur, selon Bareman : *"Carlos a prouvé qu’il était prêt pour l’élite. Lui donner un combat facile serait une perte de temps."* Les fans, eux, réclament déjà un choc contre un top 5 – et avec la pression médiatique qui monte, l’UFC pourrait être forcé d’accélérer les choses.


Une chose est sûre : après sa performance à Perth, Ulberg n’a plus le droit à l’erreur. S’il enchaîne une dixième victoire, surtout contre un top 5, le titre sera à portée de main. Et avec son style spectaculaire, il pourrait bien devenir la nouvelle coqueluche de l’UFC – un rôle que la division des mi-lourds attend depuis longtemps.

Perth 2024 : une soirée qui pourrait tout changer

L’UFC Perth restera comme l’un des événements les plus marquants de l’année. Non seulement à cause du KO d’Ulberg, mais aussi parce qu’il a redéfini les hiérarchies des poids mi-lourds. Avant ce combat, Reyes était encore considéré comme un outsider crédible pour le titre. Aujourd’hui, il doit se battre pour sauver sa carrière. Ulberg, lui, est passé du statut de "bon combattant" à celui de "futur champion" en l’espace d’une soirée.

Les réactions n’ont pas tardé. Daniel Cormier a salué *"l’un des KOs les plus propres de l’année"*, tandis que Israel Adesanya, son compatriote, a posté sur Instagram : *"Mon frère vient de montrer au monde entier de quoi il est capable. Prochaine étape : la ceinture."* Même Dana White, généralement avare de compliments, a reconnu que Ulberg avait *"un avenir très brillant"* dans l’organisation.

Pour les fans, ce combat a aussi été un rappel : dans le MMA, tout peut basculer en un instant. Reyes, qui semblait en pleine résurrection, se retrouve au bord du précipice. Ulberg, lui, est passé de l’ombre à la lumière en moins de cinq minutes. Et si l’UFC joue bien ses cartes, il pourrait bientôt devenir le visage d’une division en quête de renouveau.

Carlos Ulberg a frappé un grand coup à Perth – littéralement. Avec un KO d’anthologie contre Dominick Reyes, il a non seulement confirmé sa série impressionnante de neuf victoires d’affilée, mais il a aussi envoyé un message clair à l’UFC : il est prêt pour les plus grands défis. Alors que la division des poids mi-lourds cherche un nouveau roi, le Néo-Zélandais a toutes les cartes en main pour s’imposer comme le prochain grand nom. Pour Reyes, la route sera plus difficile. À 34 ans, après une nouvelle défaite contre un top 10, il devra se réinventer ou risquer de disparaître des radars. L’UFC n’a pas l’habitude de garder des combattants en déclin – surtout quand de jeunes loups comme Ulberg montent en puissance. Une chose est sûre : après cette soirée en Australie, plus personne ne doute du potentiel d’Ulberg. Et si Dana White a un peu de flair, il lui offrira bientôt l’opportunité qu’il mérite. Las Vegas n’attend plus que lui.

Article rédigé par SkimAI Révisé et complété par Nakmen

Les autres en parlent

Sur le même sujet