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Carlos Ulberg Écrase Dominick Reyes en Moins de 5 Minutes : La Nuit des Soumissions et des Polémiques à Perth
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Il y a 377 jours

Carlos Ulberg Écrase Dominick Reyes en Moins de 5 Minutes : La Nuit des Soumissions et des Polémiques à Perth

Une soirée explosive à Perth : KO foudroyants, soumissions rares et décisions contestées

A retenir :

  • Carlos Ulberg anéantit Dominick Reyes en 4:27 avec un KO méthodique, s’affirmant comme le nouveau cauchemar des mi-lourds grâce à une 9ᵉ victoire d’affilée.
  • Jimmy Crute invente une soumission inédite : le reverse can opener (3:19 du R1) contre Ivan Erslan, rappelant les audaces techniques de Paul Craig.
  • Jack Jenkins domine Ramon Taveras par décision unanime (30-27 x2, 29-28) malgré un adversaire en surpoids, avec un mélange explosif de low kicks et de grappling opportuniste.
  • Neil Magny (36 ans) crée la polémique en soumettant Jake Matthews via brabo choke (R3), après un arrêt controversé en R1 où l’arbitre a failli stopper le combat par erreur.
  • UFC Fight Night 260 à la RAC Arena révèle une génération montante (Ulberg, Crute, Jenkins) et relance le débat sur l’arbitrage en MMA, entre stoppages précoces et techniques rares.
  • Statistique clé : 3 combats terminés avant la limite sur 4, avec 2 soumissions techniques (reverse can opener, brabo choke) et 1 KO chirurgical en mi-lourds.

Ulberg vs Reyes : Quand la Précision Rencontre la Puissance

La RAC Arena de Perth a tremblé samedi soir lorsque Carlos Ulberg, le prodige néo-zélandais du City Kickboxing, a réduit en miettes Dominick Reyes en moins de cinq minutes. Dès les premières secondes, le combat a basculé dans un scénario écrit d’avance : Ulberg (13-1), connu pour son striking clinique et ses feintes hypnotiques, a méthodiquement démantelé l’Américain avec une séquence digne d’un manuel de boxe.

Après une phase d’observation où il a testé les réactions de Reyes avec des low kicks et des jabs explosifs, Ulberg a enchaîné un one-two d’une précision diabolique. Un crochet du gauche suivi d’un direct du droit a envoyé Reyes au tapis, avant qu’une volée de coups au sol ne scelle son sort à 4:27 du premier round. L’arbitre n’a eu d’autre choix que d’intervenir, mettant fin à un calvaire qui semblait sans issue.

Cette victoire, la neuvième consécutive pour Ulberg, dont six par KO/TKO, le propulse directement dans le top 10 des mi-lourds. À 33 ans, le Néo-Zélandais affiche un style hybride, mélangeant la puissance du kickboxing (son héritage du City Kickboxing, temple des frappes) et une intelligence tactique qui rappelle les grands noms de la division, comme Alex Pereira ou Jiri Prochazka. Son palmarès depuis 2019 est sans appel : 11 victoires en 12 combats, avec une seule défaite (controversée) face à Tyson Pedro en 2018.

Pour Dominick Reyes (15-5), ancien challenger pour le titre face à Jon Jones en 2020, la défaite est un coup dur. Après une série de deux victoires en 2023, dont un KO contre Gustafsson, l’Américain de l’Elevation Fight Team voit ses espoirs de retour au sommet s’éloigner. À 34 ans, la question se pose : peut-il encore rivaliser avec une nouvelle génération de mi-lourds, plus explosifs et techniques ?


"Ulberg est le type de combattant qui te fait regretter d’être monté dans la cage. Chaque coup est calculé, chaque mouvement a un but. C’est ça, la différence entre un bon frappeur et un tueur." — Coach Eugene Bareman (City Kickboxing), en conférence post-combat.

Jimmy Crute et l’Art de la Soumission Spectaculaire

Si Ulberg a marqué les esprits par sa violence, Jimmy Crute a, lui, offert un cours de jiu-jitsu créatif face à Ivan Erslan. Dès les premières minutes, le combat s’est transformé en un duel au sol, où les deux hommes ont enchaîné les scrambles et les tentatives de contrôle. Mais à 3:19 du premier round, Crute (14-4-2) a sorti une arme rare de son arsenal : le reverse can opener, une variation du camel clutch inspirée du catch, où il a enroulé son bras sous le menton d’Erslan avant de tirer vers l’arrière, étirant la colonne vertébrale de son adversaire.

La soumission, aussi soudaine qu’inédite en UFC, a laissé les commentateurs sans voix. Daniel Cormier a comparé la technique à celles de Paul Craig, autre spécialiste des soumissions improbables : "Crute a cette capacité à transformer un combat ordinaire en quelque chose de mémorable. C’est ça, le génie du grappling."

Pour Crute, cette victoire—la dixième de sa carrière par fin précoce—est un soulagement après des résultats mitigés en 2022-2023 (2 victoires, 2 défaites). L’Australien de 28 ans, formé à l’Australian Top Team, prouve qu’il reste un danger constant pour le top 15 des mi-lourds, malgré une défense parfois fragile.

Côté Erslan (14-6), la défaite est un nouveau coup dur. Avec trois revers d’affilée en UFC, dont deux par soumission, l’Américain de 31 ans voit son avenir dans l’organisation sérieusement compromis. Son style, basé sur une puissance physique et un grappling agressif, semble avoir trouvé ses limites face à des adversaires plus techniques.

Jack Jenkins : La Polyvalence qui Paie

Dans un combat où la stratégie a primé sur la spectaculaire, Jack Jenkins a dominé Ramon Taveras sur trois rounds, s’imposant par décision unanime (30-27, 30-27, 29-28). Dès la première reprise, l’Australien (14-4) a imposé son rythme avec des low kicks déchirants et un high kick qui a ébranlé Taveras (16-8-1). Malgré un adversaire en surpoids (1,4 kg au-dessus de la limite des plumes), Jenkins a varié son jeu : takedowns surprises en rounds 2 et 3, une tentative de rear-naked choke, et une fin de combat en apothéose, où il a enchaîné les coups non répondus sur un Taveras à genoux.

Cette performance, sa quatrième victoire en UFC, consolide son statut de prétendant chez les plumes. Depuis 2019, Jenkins affiche un bilan impressionnant : 11 victoires en 13 combats, avec une polyvalence qui rappelle Movsar Evloev. Son mélange de kickboxing précis (héritage de ses débuts en Muay Thai) et de grappling opportuniste en fait un adversaire redoutable pour quiconque néglige la distance.

Pour Taveras, la défaite stoppe net une série de deux victoires. Le Floridien, connu pour son style agressif et son cardio à toute épreuve, a payé son incapacité à gérer les changements de rythme de Jenkins. À 30 ans, il devra repenser sa stratégie s’il veut survivre dans une division des plumes de plus en plus compétitive.

Magny vs Matthews : Quand l’Arbitrage Devient le Héros… ou le Méchant

Le combat entre Neil Magny et Jake Matthews restera dans les annales pour une raison inattendue : l’arbitrage. Dès la première reprise, Matthews (22-8) a cru tenir sa victoire en verrouillant un mounted guillotine choke en fin de round. L’arbitre Steve Perdios, persuadé que Magny (31-13) était inconscient, a failli arrêter le combat—avant de se raviser en réalisant que le vétéran répondait encore aux coups. Une erreur qui a changé le cours de l’histoire.

Matthews, en pleine série de trois victoires, a redoublé d’efforts au second round, enchaînant scrambles et une tentative de mounted triangle choke. Mais Magny, 36 ans et 24 victoires en UFC, a puisé dans son expérience pour retourner la situation en troisième manche. Après une série de knees en front headlock, il a verrouillé un brabo choke serré contre la cage, forçant Matthews—pourtant réputé pour son grappling—à abandonner à 3:08 du R3.

Cette victoire, bien que contestable sur la forme, relance le débat sur les interventions arbitrales prématurées. Depuis l’ère des early stoppages controversés (comme ceux de Mario Yamasaki ou Herb Dean), la question reste entière : faut-il privilégier la sécurité des combattants ou le spectacle ? Magny, lui, s’en moque : avec cette première soumission en près de trois ans, il prouve qu’à l’aube de la quarantaine, son QI de combat reste intact.

Pour Matthews, la défaite est un coup d’arrêt brutal. L’Australien, qui rêvait d’entrer dans le top 15 des welters, devra se reconstruire après cette première soumission de sa carrière. Une ironie du sort pour celui qui avait justement bâti sa réputation sur son jeu au sol dominant.

Perth 2024 : Le Laboratoire des Nouveaux Talents

UFC Fight Night 260 aura été bien plus qu’une simple carte : un terrain d’expérimentation pour une nouvelle génération de combattants. Entre les KO chirurgicaux d’Ulberg, les soumissions rares de Crute, et les performances tactiques de Jenkins, l’événement a confirmé une tendance : les divisions des mi-lourds et plumes regorgent de talents prêts à bousculer l’ordre établi.

À l’inverse, les vétérans comme Magny ou Reyes ont rappelé que l’expérience compte encore—même si elle s’accompagne parfois de polémiques. Avec 3 combats terminés avant la limite et une moyenne de 2,5 soumissions par événement en 2024, l’UFC semble entrer dans une ère où la technique prime sur la brute force.

Prochaine étape pour ces combattants ? Pour Ulberg, un top 5 comme Jamahal Hill ou Alex Pereira semble à portée de main. Crute pourrait affronter un autre spécialiste du grappling, comme Ryan Spann, tandis que Jenkins pourrait viser un classé comme Dan Ige. Quant à Magny, il reste ce gatekeeper redoutable, capable de faire dérailler les ambitions des jeunes loups.

Une chose est sûre : après cette nuit à Perth, le paysage des light heavyweight, plumes et welters ne sera plus jamais le même.

Perth a tenu ses promesses : entre les performances éclatantes d’Ulberg et Crute, les stratégies imparables de Jenkins, et les rebondissements controversés de Magny vs Matthews, UFC Fight Night 260 a offert un spectacle complet. Les fans retiennent surtout deux images : celle d’Ulberg, nouveau bourreau des mi-lourds, et celle de Crute, magicien des soumissions. Pendant ce temps, les débats sur l’arbitrage, eux, sont loin d’être clos.
À suivre de près : la réaction de Dana White sur les performances de la soirée, et surtout, qui osera affronter Ulberg prochainement ? Un combat contre Nikita Krylov ou Anthony Smith serait un test idéal pour mesurer son vrai niveau.
L'Avis de la rédaction
Par Celtic
Ulberg vs Reyes : Quand la Précision Rencontre la Puissance Carlos Ulberg a réduit Dominick Reyes en miettes en moins de cinq minutes. Dès les premières secondes, Ulberg a méthodiquement démantelé Reyes avec une précision diabolique. Un one-two d’une précision diabolique a envoyé Reyes au tapis, avant qu’une volée de coups au sol ne scelle son sort. Ulberg, connu pour son striking clinique et ses feintes hypnotiques, a montré qu’il est bien plus qu’un simple frappeur. Cette victoire, la neuvième consécutive pour Ulberg, le propulse directement dans le top 10 des mi-lourds. À 33 ans, le Néo-Zélandais affiche un style hybride, mélangeant la puissance du kickboxing et une intelligence tactique qui rappelle les grands noms de la division. Son palmarès depuis 2019 est sans appel : 11 victoires en 12 combats, avec une seule défaite controversée face à Tyson Pedro en 2018. Pour Reyes, la défaite est un coup dur. Après une série de deux victoires en 2023, dont un KO contre Gustafsson, l’Américain voit ses espoirs de retour au sommet s’éloigner. À 34 ans, la question se pose : peut-il encore rivaliser avec une nouvelle génération de mi-lourds, plus explosifs et techniques ?
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Celtic

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