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Kyoji Horiguchi : Le Retour Éclatant d’un Samouraï des Poids Mouches à l’UFC Qatar

Kyoji Horiguchi : Le Retour Éclatant d’un Samouraï des Poids Mouches à l’UFC Qatar

Neuf ans après son dernier combat dans l’Octogone, Kyoji Horiguchi a marqué les esprits à l’ UFC Qatar en écrasant Tagir Ulanbekov avec une maîtrise technique implacable. Un head kick dévastateur suivi d’un rear-naked choke en troisième reprise a scellé son retour triomphal. Sans attendre, le Japonais a lancé un défi audacieux à son coéquipier et champion en titre, Alexandre Pantoja , promettant un affrontement où l’amitié céderait la place au business . Une performance qui relance la course au titre dans la flyweight division .

L'essentiel

  1. Retour historique : Horiguchi revient à l’UFC après neuf ans d’absence, avec une victoire spectaculaire face à Ulanbekov.
  2. Maîtrise technique : Un head kick précis et un rear-naked choke en 2:18 du 3ᵉ round, malgré un désavantage physique.
  3. Stratégie sans faille : Le Japonais a dominé en frappe et en grappling, épuisant son adversaire avant la finition.
  4. Défis et tensions : Horiguchi provoque Alexandre Pantoja , son coéquipier d’entraînement, pour un combat de titre : « C’est du business ».
  5. Impact sur la division : Cette victoire le replace parmi les prétendants sérieux des poids mouches , avec un style rappelant son passé de champion Bellator et RIZIN .

Le Retour du Prodige : Neuf Ans d’Attente, Une Minute de Gloire

Quand Kyoji Horiguchi a franchi les grilles de l’Octogone à l’UFC Qatar, le 2 mars 2024, l’émotion était palpable. Neuf ans. Neuf longues années depuis son dernier combat sous la bannière UFC, une éternité dans le monde impitoyable du MMA. Entre-temps, le Japonais avait conquis les ceintures Bellator et RIZIN, prouvant qu’il restait l’un des meilleurs flyweights de la planète. Mais revenir là où tout avait commencé, face à un adversaire comme Tagir Ulanbekov – plus grand, plus long, et en pleine ascension – était un pari risqué. Un pari qu’il a remporté avec brio.

Dès les premières secondes, Horiguchi a imposé un rythme infernal. Malgré un désavantage en allonge (168 cm contre 175 cm pour Ulanbekov), il a exploité sa vitesse et sa précision pour dicter les échanges. *« Je savais qu’il allait essayer de me tenir à distance avec ses coups de pied, mais j’ai travaillé pour entrer dans sa garde »*, confiera-t-il plus tard. Les deux premiers rounds furent un festival de technique : le Japonais enchaînant les combinaisons de poings, les level changes pour menacer les jambes, et des tentatives de projections qui ont forcé Ulanbekov à dépenser une énergie précieuse.


Puis vint le troisième round. À 2:18, le public du Qatar a retenu son souffle : un head kick circulaire, placé avec une précision millimétrée, a atterri sur la tempe d’Ulanbekov. *« J’ai senti qu’il était fatigué, alors j’ai tout donné »*, expliquera Horiguchi. Son adversaire, sonné, s’est effondré. Sans hésiter, le Japonais a enchaîné avec une pluie de coups de poing avant de verrouiller un rear-naked choke imparable. L’arbitre n’a eu d’autre choix que d’arrêter le combat. Une finition digne des plus grands, un retour en fanfare.

« C’est du Business » : Quand l’Amitié Cède la Place à la Gloire

À peine la victoire officialisée, Kyoji Horiguchi a tourné son regard vers un objectif bien plus ambitieux : la ceinture des poids mouches, détenue par son… coéquipier d’entraînement, Alexandre Pantoja. *« Où est Pantoja ? C’est mon coéquipier, mais ça n’a pas d’importance. Je vais te battre ! Un combat, c’est du business »*, a-t-il lancé, micro en main, sous les ovations du public.

Une déclaration qui a fait l’effet d’une bombe. Car si les deux hommes s’entraînent ensemble au Team Alpha Male, les enjeux d’un tel affrontement dépassent largement l’amitié. *« Kyoji est un guerrier, et je respecte ça. Mais la ceinture, c’est à moi »*, a répondu Pantoja sur les réseaux sociaux, quelques heures plus tard. Les fans du MMA rêvent déjà de ce clash : d’un côté, le Brésilien, champion technique et polyvalent ; de l’autre, le Japonais, explosif et imprévisible. *« Ce serait un combat historique pour la division »*, analyse Daniel Cormier, commentateur UFC.


Pourtant, tous ne partagent pas cet enthousiasme. Certains critiques, comme l’ancien combattant Henry Cejudo, mettent en garde contre les risques d’un tel affrontement : *« S’entraîner ensemble tous les jours, puis se battre… Ça peut casser une dynamique d’équipe. Mais bon, c’est le MMA : parfois, le business passe avant le reste. »* Une tension palpable, qui ajoute une couche dramatique à ce potentiel duel.

Derrière le Combattant : Le Samouraï qui a Conquis Trois Continents

Ce que beaucoup ignorent, c’est que Kyoji Horiguchi a failli tout abandonner après sa défaite contre Demetrious Johnson en 2015 – un combat pour le titre UFC qu’il avait perdu par soumission au 5ᵉ round. *« J’ai pensé à arrêter. J’avais donné tout ce que j’avais, et ça n’avait pas suffi »*, avouera-t-il plus tard dans une interview pour RIZIN. Mais c’est justement cette défaite qui l’a forgé.

Après son départ de l’UFC, Horiguchi a rebâti sa carrière de zéro. D’abord chez Bellator, où il a remporté la ceinture des poids mouches en 2019 face à Daron Cruickshank, puis au RIZIN, où il est devenu une star nationale. *« Au Japon, il est traité comme un héros. Les fans l’appellent ‘Le Samouraï des Poids Mouches’ »*, raconte Nobuyuki Sakakibara, président du RIZIN. Son retour à l’UFC n’était donc pas qu’une question de sport : c’était une quête de rédemption, une volonté de prouver qu’il méritait sa place parmi l’élite mondiale.


Et puis, il y a son style. Horiguchi n’est pas un combattant comme les autres. Il mélange la précision chirurgicale d’un Masvidal à l’explosivité d’un Israel Adesanya, avec une touche de folie nipponne qui le rend imprévisible. *« Il peut te battre en strike, en grappling, ou même en te faisant croire qu’il est blessé avant de te surprendre »*, analyse Joe Rogan. Contre Ulanbekov, il a une nouvelle fois prouvé qu’il était un maître dans l’art de déséquilibrer ses adversaires – mentalement comme physiquement.

Et Maintenant ? Les Scénarios Possibles pour Horiguchi

Avec cette victoire, Kyoji Horiguchi se retrouve propulsé dans le top 5 de la division. Plusieurs options s’offrent à lui :

1. Le Combat contre Pantoja : C’est le scénario le plus excitant, mais aussi le plus risqué. *« Dana White adore les combats entre coéquipiers, ça fait du buzz »*, note un insider UFC. Cependant, Pantoja pourrait préférer affronter d’abord Brandon Moreno ou Amir Albazi avant de prendre un tel risque.

2. Un Autre Prétendant : Kai Kara-France ou Matheus Nicolau seraient des adversaires logiques pour tester sa résilience avant un éventuel titre.

3. Un Retour au RIZIN : Moins probable, mais pas impossible. *« Il est une légende ici. S’il veut un combat d’adieu au Japon, on lui ouvrira les portes »*, déclare Sakakibara.


Quoi qu’il advienne, une chose est sûre : Horiguchi n’est pas revenu pour faire de la figuration. *« Je veux laisser une trace dans l’histoire du MMA. Pas juste comme un bon combattant, mais comme un grand. »* Avec sa victoire à l’UFC Qatar, il a franchi la première étape. La suite promet d’être encore plus électrisante.

L’Impact sur la Flyweight Division : Une Division en Ébullition

La catégorie des poids mouches est souvent critiquée pour son manque de stars. Pourtant, avec des combattants comme Pantoja, Moreno, et maintenant Horiguchi, elle n’a jamais été aussi compétitive. *« C’est la division la plus technique de l’UFC. Chaque combat est un échiquier »*, estime Sean O’Malley.

Le retour de Horiguchi pourrait bien être le catalyseur dont la division avait besoin. *« Les fans adorent les histoires de rédemption, et Kyoji en est une parfaite »*, analyse Laura Sanko. D’autant que son style spectaculaire – mélange de head kicks dévastateurs et de soumissions éclair – est exactement ce qu’il faut pour attirer l’attention.


Reste à voir si l’UFC saura capitaliser sur ce momentum. *« Ils doivent lui donner un combat marquant rapidement, sinon l’élan sera perdu »*, prévient un promoteur anonyme. Une chose est certaine : après son exploit à UFC Qatar, Kyoji Horiguchi est de retour, et il compte bien rester.

Avec son retour triomphal à l’UFC Qatar, Kyoji Horiguchi a rappelé au monde entier pourquoi il était autrefois considéré comme l’un des meilleurs flyweights de la planète. Entre sa victoire éclatante face à Tagir Ulanbekov – ponctuée par un head kick mémorable et un rear-naked choke implacable – et son défi lancé à Alexandre Pantoja, le Japonais a relancé la machine. *« C’est du business »*, a-t-il martelé, résumant à lui seul l’esprit sans concession du MMA.
La suite s’annonce palpitante. Que ce soit face à Pantoja pour un choc de titans, ou contre un autre prétendant pour consolider sa position, une chose est sûre : Horiguchi n’est pas revenu pour faire de la figuration. Son histoire – celle d’un homme qui a conquis trois continents, surmonté l’échec, et réinventé son style – est loin d’être terminée. Et si l’UFC sait en tirer parti, la flyweight division pourrait bien vivre une nouvelle ère dorée. Les projecteurs sont braqués sur lui. À lui de jouer.

Article rédigé par SkimAI Révisé et complété par Celtic

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