La combattante brésilienne Jaqueline Amorim a été frappée d'une suspension de six mois par l'UFC pour violation de la politique antidopage. Selon les rapports de la Combat Sports Anti-Doping (CSAD), des traces d'ostarine, une substance anabolisante interdite, ont été détectées dans deux prélèvements hors compétition réalisés en juillet et août 2026. Une situation qui a conduit à une sanction rétroactive au 17 août 2026, date à laquelle la violation a été enregistrée.
Une contamination involontaire reconnue
Contrairement aux cas de dopage intentionnel, les analyses ont révélé une contamination involontaire à l'ostarine. La CSAD a précisé qu'aucun gain de performance n'avait été constaté chez la combattante, ce qui a permis de considérer cette violation comme non intentionnelle. Jaqueline Amorim a d'ailleurs collaboré pleinement à l'enquête, facilitant ainsi le processus de sanction.
Un retour en compétition prévu pour février 2027
Malgré cette suspension, la CSAD a tenu à rassurer sur le fait que le palmarès de Jaqueline Amorim reste intact. Son dernier combat, remporté par soumission face à Loma Lookboonmee lors de l'UFC Macau le 30 mai 2026, ne sera pas remis en cause. La combattante brésilienne pourra faire son retour sur les cages dès février 2027, une fois sa période de suspension écoulée.
Un rappel sur l'importance des contrôles antidopage
Cette affaire rappelle une fois de plus l'importance des contrôles stricts dans les sports de combat. La CSAD a souligné que les athlètes doivent redoubler de vigilance, même en dehors des périodes de compétition, pour éviter toute contamination accidentelle. Une leçon qui s'applique à tous les combattants, qu'ils soient en activité ou en préparation.

