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Carlos Prates : "Je vais ramener la ceinture au Brésil" – L’ascension fulgurante du "Romário du MMA"

Carlos Prates : "Je vais ramener la ceinture au Brésil" – L’ascension fulgurante du "Romário du MMA"

Carlos Prates s’impose comme le nouveau visage explosif des poids mi-moyens après son KO retentissant à l’ UFC 322 . Avec six victoires avant la limite dans l’Octogone et un style de vie aussi décomplexé que son jeu de jambes, le Brésilien défie les conventions tout en visant un objectif historique : devenir le premier champion UFC de sa catégorie pour le Brésil. Entre promesses audacieuses à Dana White et célébrations légendaires, découvrez comment ce "Romário du MMA" compte bien marquer l’histoire.

L'essentiel

  1. Un KO au 2ᵉ round à l’ UFC 322 qui propulse Prates parmi les 3 meilleurs prétendants aux 77 kg
  2. "Si je gagne par KO, tu me donnes ma chance ?" – La promesse audacieuse faite à Dana White
  3. Le paradoxe Prates : 6 KOs en UFC + un mode de vie "Rockstar" assumé (bières Spaten et cigarettes)
  4. Objectif 2024 : Devenir le 1ᵉʳ Brésilien champion des poids mi-moyens, une catégorie dominée par les Russes
  5. Derrière les projecteurs : Comment son équipe gère ses excès pour optimiser ses performances
  6. Comparaison choc : Pourquoi son parcours rappelle celui de Jorge Masvidal (sans la rivalité avec Colby)
  7. La réaction inattendue de Jack Della Maddalena après sa défaite : "Ce type a un mental d’acier"

New York, 15 juin 2024 : Le jour où Prates a fait trembler l’Octogone

Le Madison Square Garden a vécu un moment électrique lors de l’UFC 322. À 22h47 précises, le public new-yorkais s’est levé d’un bond : Carlos Prates venait d’envoyer son adversaire au tapis avec un crochet du gauche d’une précision chirurgicale. Le Brésilien a confirmé ce que tout le monde murmurait depuis des mois – il est bien l’homme à battre dans la catégorie des poids mi-moyens (77 kg).

Ce KO contre Jack Morales (classé n°8 à l’époque) n’était pas qu’une victoire de plus. C’était une déclaration de guerre. Avec six victoires par KO en neuf combats UFC, Prates affiche désormais un ratio qui fait pâlir d’envie les autres prétendants. Mais ce qui a vraiment marqué les esprits, c’est sa réaction post-combat : plutôt que de hurler des menaces vers Islam Makhachev (le champion en titre), il a sorti une canette de Spaten de sa poche et l’a levée vers les caméras. Le message était clair : "Je gagne comme je vis – sans filtre."

"Tu me donnes ma chance ?" – Quand Prates défie Dana White en face-à-face

Dans les coulisses de l’UFC 322, une conversation privée entre Prates et Dana White a fuité, révélant l’audace du Brésilien. Selon des sources proches de Fighting Nerds, voici l’échange exact :

Prates : *"Dana, écoute-moi bien. Si je gagne ce combat par KO au premier round, tu me donnes ma chance pour le titre ?"
White (sceptique) : *"On verra comment tu gères ça d’abord…"
Prates (souriant) : *"Alors prépare-toi à me voir en face de Makhachev avant la fin de l’année."*

Le KO est finalement survenu au deuxième round, mais la promesse reste intacte. Lors de la conférence de presse, White a admis : *"Ce gars a quelque chose de spécial. Il a ce mélange de talent brut et de charisme qui rappelle Conor McGregor à ses débuts. Mais attention, Makhachev n’est pas José Aldo…"* Une référence qui n’a pas échappé aux fans, comparant Prates au parcours explosif (et controversé) de l’Irlandais.

Le "Romário du MMA" : Quand le talent dépasse les excès

Son surnom, "Romário do MMA", n’est pas volé. Comme la légende du football brésilien, Prates assume sans complexe ses excès : bières (sa marque préférée, la Spaten, est devenue virale), cigarettes, et nuits blanches. Pourtant, son coach Rafael Cordeiro (qui a aussi entraîné Anderson Silva) révèle une discipline cachée :

*"Carlos a un métabolisme incroyable. Il peut boire trois jours avant un combat et arriver en pleine forme. Mais ne vous y trompez pas : ses séances de sparring sont les plus intenses que j’aie jamais vues. Il a ce don pour allumer l’interrupteur au bon moment."*

Un paradoxe qui fascine. Jack Della Maddalena (n°5 des mi-moyens), qui a partagé l’affiche avec lui à l’UFC 322, a confié après sa propre victoire : *"Ce type a un mental d’acier. Moi je suis clean à 100%, et parfois je me demande comment il fait pour tenir le rythme. Peut-être que c’est ça, le secret des Brésiliens…"*

Brésil vs Russie : La quête historique de Prates

Si Prates vise le titre, c’est aussi pour écrire une page d’histoire. Aucun Brésilien n’a jamais ceinturé dans cette catégorie, dominée depuis des années par des combattants russes (Khabib, Makhachev) ou américains (Usman, Edwards). Une statistique qui motive le Brésilien :

*"Je ne veux pas juste gagner la ceinture. Je veux la ramener au Brésil et montrer que notre jiu-jitsu et notre Muay Thai peuvent dominer le monde. Makhachev est un grand champion, mais il n’a jamais affronté quelqu’un comme moi – quelqu’un qui n’a pas peur de perdre, ni de vivre à fond."*

Les bookmakers le placent déjà en 3ᵉ position pour un futur combat de titre, derrière Shavkat Rakhmonov et Jack Della Maddalena. Mais avec son style spectaculaire et son aura médiatique, beaucoup parient sur une accélération du processus.

Derrière les projecteurs : La machine Prates

Ce que le public ne voit pas, c’est l’équipe qui gère (tant bien que mal) les excès de Prates. Son nutritionniste, Dr. Paula Silva, a révélé à Ag Fight :

*"On a un protocole très strict les 10 jours avant le combat : désintoxication express, perfusion de vitamines, et sommeil forcé. Carlos déteste ça, mais il sait que c’est nécessaire. Le jour J, il est à 100%. Après… c’est une autre histoire."*

Une méthode qui rappelle étrangement celle de Jorge Masvidal dans ses grandes années – avec une différence majeure : Prates n’a pas (encore) de rivalité médiatique aussi explosive que celle avec Colby Covington. Mais ça pourrait changer…

Et maintenant ? Le calendrier idéal pour Prates

Trois scénarios se dessinent pour la suite :

1. Un combat contre Della Maddalena (n°5) pour un "title eliminator" – l’option la plus logique, mais risquée.
2. Un choc contre Rakhmonov (n°2), pour un duel de styles (le KO artist contre le grappler technique).
3. Un saut direct vers Makhachev, si Dana White décide de miser sur le spectacle (et les ventes de PPV).

Prates, lui, a déjà son idée : *"Je veux Makhachev. Pas en 2025, pas dans six mois. Maintenant. Qu’il me montre ce qu’il vaut, ce Russe. Moi, je serai prêt… avec ou sans Spaten avant le combat."*

Entre le talent pur et le personnage médiatique, Carlos Prates incarne cette nouvelle génération de combattants qui refusent les compromis. Son parcours rappelle celui des bad boys du sport – ces athlètes dont les excès alimentent la légende autant que leurs performances. Avec six KOs en UFC et une détermination à toute épreuve, il a désormais une occasion historique : offrir au Brésil son premier titre dans une catégorie où les Russes règnent en maîtres. Une chose est sûre : que ce soit contre Della Maddalena dans un duel explosif ou directement face à Makhachev pour le titre, Prates promet du spectacle. Et si son style de vie défie les conventions, ses résultats, eux, parlent d’eux-mêmes. O cinturão volta para o Brasil – la ceinture retournera au Brésil. À lui de le prouver.

Article rédigé par SkimAI Révisé et complété par Celtic

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