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Carlos Prates provoque Ian Garry après l'UFC Catar : "Interdit de K.O." – La rivalité qui monte en puissance

Carlos Prates provoque Ian Garry après l'UFC Catar : "Interdit de K.O." – La rivalité qui monte en puissance

Carlos Prates ne mâche pas ses mots : après l’UFC Catar, le Brésilien a trollé Ian Garry sur les réseaux sociaux avec un message cinglant – *"Interdit de K.O."* Une provocation qui en dit long sur leur rivalité grandissante dans la catégorie des 77 kg. Avec six victoires par KO en UFC, Prates se pose en finisseur impitoyable, tandis que Garry, malgré un palmarès solide, peine à convaincre par sa puissance de frappe. Qui de ces deux styles s’imposera dans la course au titre ?

L'essentiel

  1. Carlos Prates provoque Ian Garry après l’UFC Catar avec un message sarcastique : "Interdit de K.O.", pointant du doigt son manque de finitions percutantes.
  2. Le Brésilien affiche 6 victoires par KO/TKO en UFC , contre seulement 3 pour Garry en 11 combats – un contraste qui alimente leur rivalité.
  3. Une course au titre des 77 kg qui s’annonce explosive : Prates mise sur la puissance, Garry sur la technique et le volume.
  4. Derrière les provocations, une histoire commune : les deux hommes se sont déjà affrontés, et leur animosité grandit à chaque déclaration.
  5. Les fans réclament un rematch – mais cette fois, avec un enjeu bien plus lourd : une place parmi les prétendants au titre.

Une provocation qui fait mouche : "Interdit de K.O."

L’UFC Catar vient à peine de s’achever que Carlos Prates a déjà trouvé sa cible : Ian Garry. Sur Instagram, le Brésilien a posté un message aussi court que cinglant – *"Interdit de knockouter"* –, une pique directe envers le style de combat de son rival. Garry, qui sortait d’une victoire en décision unanime face à Geoff Neal, n’a pas réussi à conclure le combat par KO, une faiblesse que Prates n’a pas manqué d’exploiter.

Pourquoi cette provocation maintenant ? Parce que Prates, lui, ne connaît que la victoire par KO. Ses six succès en UFC se sont tous soldés par un arrêt de l’arbitre, preuve d’une puissance de frappe rare dans la catégorie des 77 kg. À 30 ans, le natif de Belo Horizonte s’est construit une réputation de "finisseur", un surnom qu’il assume pleinement. *"Je ne suis pas là pour danser. Je suis là pour gagner, et pour gagner vite"*, avait-il déclaré après sa dernière performance, un TKO en deux rounds contre Michal Oleksiejczuk en novembre 2023.

Face à lui, Garry, 26 ans, incarne une approche différente : un jeu de pieds précis, un volume de frappes élevé, mais peu de finitions. Sur ses 11 combats professionnels, seuls 3 se sont terminés avant la limite, dont un seul en UFC (contre Gabriel Bonfim en mars 2023). Une statistique que Prates n’a pas manqué de souligner, alimentant ainsi une rivalité qui dépasse désormais le cadre sportif.


Deux styles, une même ambition : le titre des 77 kg

Si les provocations de Prates peuvent sembler anodines, elles révèlent en réalité une stratégie bien huilée. Dans une division où les prétendants au titre se bousculent – Shavkat Rakhmonov, Khamzat Chimaev, ou encore Jack Della Maddalena –, se démarquer est essentiel. Et quoi de mieux qu’un clash de styles pour attirer l’attention de Dana White ?

Prates mise sur l’efficacité brute : ses combats durent en moyenne moins de 7 minutes, et ses adversaires quittent souvent l’octogone sur un brancard. Garry, lui, privilégie la domination technique, avec un taux de strikes réussis parmi les plus élevés de la catégorie (58%). Deux philosophies qui, si elles s’affrontent à nouveau, promettent un spectacle explosif.

Pourtant, tous deux partagent un point commun : une ambition dévorante. *"Je veux ce titre, et je le mérite"*, a déclaré Garry après sa victoire à l’UFC Catar. Prates, plus laconique, a simplement répondu : *"Les paroles ne suffisent pas. Il faut prouver."* Un échange qui résume à lui seul l’état d’esprit de ces deux combattants.


Derrière les mots, une histoire qui remonte à leurs débuts

Ce que beaucoup ignorent, c’est que Prates et Garry se sont déjà affrontés. Pas en UFC, mais en 2019, lors d’un événement Cage Warriors en Irlande. À l’époque, Garry, alors âgé de 21 ans, remportait une décision controversée face au Brésilien. Un résultat que Prates n’a jamais digéré, estimant avoir été "volé par les juges".

Depuis, leur parcours a divergé : Garry a rejoint l’UFC en 2022 avec le statut de "future star", tandis que Prates a dû gravir les échelons à la force de ses poings. Pourtant, leur destin semble à nouveau lié. *"Il a eu de la chance la première fois. Ça ne se reproduira pas"*, a lancé Prates dans une interview récente. Garry, jamais en reste, a rétorqué : *"Il parle beaucoup pour quelqu’un qui n’a jamais battu un top 15."*

Leur animosité n’est donc pas qu’une question de style, mais aussi d’ego et de revanche. Et dans un sport où les rivalités vendent, l’UFC pourrait bien en profiter pour organiser un rematch – cette fois, sous les projecteurs mondiaux.


Qui a raison ? Le débat fait rage parmi les experts

Les avis sont partagés sur qui l’emporterait en cas de second affrontement. Daniel Cormier, commentateur pour ESPN, estime que *"Prates a le pouvoir de mettre KO n’importe qui, mais Garry est bien plus complet. Ce serait un combat à 50-50."* Michael Bisping, lui, penche pour le Brésilien : *"Quand tu as un gars qui termine tous ses combats, c’est qu’il a quelque chose de spécial."*

Du côté des statistiques, Garry domine en volume de frappes (6,8 strikes par minute contre 5,2 pour Prates) et en précision (58% contre 49%). Mais Prates compense par une puissance dévastatrice : ses coups au corps et ses crochets du gauche ont envoyé plus d’un adversaire au tapis. *"Un seul coup peut changer un combat"*, rappelle-t-il souvent.

Les parieurs, eux, semblent divisés. Sur BetMGM, Garry est légèrement favori (-140), tandis que Prates cote à +120. Une marge étroite qui reflète l’incertitude autour de ce duel potentiel. Une chose est sûre : si ce combat a lieu, ce ne sera pas une simple formalité, mais un choc de titans.


Et si le vrai gagnant, c’était les fans ?

Au-delà des enjeux sportifs, cette rivalité a le mérite de redynamiser la catégorie des 77 kg. Longtemps dominée par des combats prudents et des décisions controversées, la division a besoin de feu, de drama, et surtout, de finitions spectaculaires. Prates et Garry, à leur manière, incarnent cette nouvelle ère.

Les réseaux sociaux s’embrasent à chaque déclaration, les mèmes fleurissent (*"Garry en mode 'je frappe fort… mais pas assez pour KO'"*), et les fans réclament à cor et à cri un second round. *"Donnez-nous Prates vs. Garry 2, et faites-le en main event !"*, peut-on lire sous les posts de l’UFC.

Reste à savoir si Dana White entendra leurs prières. Une chose est certaine : avec des personnages aussi charismatiques et des styles aussi opposés, ce combat a tout pour devenir l’un des plus rentables de l’année. À condition, bien sûr, que les deux hommes continuent de se provoquer… et que l’un d’eux finisse par céder.

La provocation de Carlos Prates n’est pas qu’une simple pique sur les réseaux sociaux – c’est le symptôme d’une rivalité qui pourrait bien redéfinir la hiérarchie des 77 kg. D’un côté, un finisseur impitoyable, de l’autre, un technicien méthodique. Deux visions du MMA, deux parcours, et une seule question : qui imposera son style quand les lumières s’éteindront et que la cage se refermera ? Une chose est sûre : si ce combat a lieu, ce ne sera pas pour les âmes sensibles. Les gants seront serrés, les mots l’auront été encore plus, et dans l’octogone, seul le plus fort – ou le plus malin – trônera. Aux fans de patienter… et aux deux hommes de continuer à alimenter le feu.

Article rédigé par SkimAI Révisé et complété par Celtic

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