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Alex Pereira en quête d’un nouveau défi : Jon Jones en ligne de mire après l’UFC Rio ?

Alex Pereira en quête d’un nouveau défi : Jon Jones en ligne de mire après l’UFC Rio ?

Alex Pereira, après une victoire écrasante à l’UFC 320, se positionne comme le prochain défi crédible pour Jon Jones dans la catégorie reine. Un choc entre les deux stars pourrait non seulement redéfinir la hiérarchie des poids lourds, mais aussi battre des records de pay-per-view. Pendant ce temps, Merab Dvalishvili prépare une revanche explosive contre Petr Yan, où sa légitimité de champion sera mise à l’épreuve. Deux affrontements qui pourraient marquer l’histoire de l’UFC en 2024.

L'essentiel

  1. Alex Pereira domine son adversaire à l’UFC 320, confirmant son statut de prétendant n°1 pour un titre heavyweight.
  2. Un combat Pereira vs. Jon Jones est en discussion : un duel explosif entre puissance brute et expérience inégalée.
  3. Les bookmakers donnent Jones favori (1,75) , mais Pereira (2,10) pourrait surprendre avec son style de kickboxing dévastateur.
  4. Potentiel record de 2M+ de pay-per-view pour ce qui serait l’un des combats les plus lucratifs de l’UFC.
  5. Merab Dvalishvili vs. Petr Yan 2 : une revanche technique où le titre des poids coqs et la légitimité de "The Machine" sont en jeu.
  6. Dvalishvili impose 12,3 frappes/minute (contre 6,8 pour Yan), mais ce dernier affiche un taux de défense supérieur (62% vs. 55%) .

UFC Rio : Pereira s’impose, l’UFC tremble

Rio de Janeiro a encore vibré sous les coups de Alex Pereira. À l’UFC 320, le Brésilien a offert une masterclass de strike, écrasant son adversaire avec une précision chirurgicale et une puissance rare. Le KO au 2ᵉ round a scellé son destin : Pereira n’est plus un simple champion, il est le prétendant à surveiller dans la catégorie reine. Avec un palmarès déjà chargé en kickboxing (double champion du monde Glory) et des victoires marquantes en MMA (dont deux contre Israel Adesanya), "Poatã" prouve qu’il a les épaules pour porter le poids des attentes.
Mais c’est hors de l’octogone que les discussions s’embrasent. Dana White, président de l’UFC, a laissé échapper un sourire en conférence de presse : *"Jon [Jones] a un défi devant lui… et il s’appelle Alex."* Une phrase qui a électrisé les réseaux sociaux.

Pereira vs. Jones : le combat que personne n’osait imaginer

Sur le papier, Jon Jones (27-1, 1 NC) contre Alex Pereira (10-2) ressemble à un mismatch. L’Américain, invaincu depuis 2015, domine les poids lourds avec une aisance déconcertante, mélangeant allonge, technique et intelligence de combat. Pereira, lui, incarne la menace ultime : un style de kickboxing ultra-agressif, des coups de pied tournants capables de briser les gardes les plus solides, et une confiance à toute épreuve.
Pourtant, les experts sont divisés. Daniel Cormier, ancien double champion UFC, tempère : *"Jones n’a jamais affronté un frappeur comme Pereira. Son chin [résistance aux coups] sera testé comme jamais."* À l’inverse, Michael Bisping mise sur l’expérience : *"Jon a vu tous les styles. Il va étouffer Pereira avec son grappling et son contrôle au sol."*
Les cotes des bookmakers reflètent cette incertitude : 1,75 pour Jones contre 2,10 pour Pereira, des valeurs serrées pour un combat aussi asymétrique sur le papier. Preuve que les parieurs sentent le piège. Et si l’UFC parvient à finaliser l’affrontement, les estimations parlent d’un pay-per-view dépassant les 2 millions d’achats – un chiffre réservé aux légendes comme Conor McGregor ou Khabib Nurmagomedov.

"The Machine" face à son cauchemar : Yan 2, la revanche qui fait peur

Pendant que Pereira fait trembler les poids lourds, Merab Dvalishvili (17-4) doit gérer ses propres démons. Son premier combat contre Petr Yan (17-5), en mars 2022, s’était soldé par une décision partagée controversée – une victoire pour le Géorgien, mais un goût amer pour les fans. Yan, alors champion intouchable, avait dominé les échanges debout avant de s’épuiser face au rythme infernal de Dvalishvili.
Deux ans plus tard, les données ont changé. Dvalishvili, désormais champion, impose un rythme monstrueux : 12,3 frappes significatives par minute (le double de la moyenne en UFC), un taux de pression qui étouffe ses adversaires, et une endurance à toute épreuve. Yan, lui, a peaufiné sa défense (62% de frappes évitées) et son timing. Coaché par John Kavanagh (l’homme derrière Conor McGregor), il promet un *"plan B, C, et D"* pour contrer The Machine.
L’enjeu ? La légitimité du règne de Dvalishvili. Une défaite et les critiques diront qu’il n’est qu’un *"pressure fighter"* incapable de finir les combats. Une victoire, et il entrera dans la légende des poids coqs. Dana White a déjà confirmé : *"Le gagnant affronte le vainqueur de O’Malley-Vera. Point final."*

Dans les coulisses : quand Pereira rencontre Jones

Saviez-vous que Alex Pereira et Jon Jones se sont déjà croisés… en 2019, lors d’un événement Glory aux États-Unis ? À l’époque, Pereira, alors star montante du kickboxing, avait été présenté à Jones par Glory’s CEO. *"Il m’a serré la main et m’a dit : ‘Un jour, on se retrouvera dans la cage’"*, raconte Pereira dans une interview pour MMA Fighting. *"J’ai ri, parce que je ne faisais même pas de MMA à l’époque."*
Quatre ans plus tard, la prophétie pourrait se réaliser. Mais les tensions sont palpables. Jones, connu pour son mind game (jeu psychologique), a lancé sur Twitter : *"Alex a du talent, mais il n’a jamais affronté un vrai poids lourd. Moi, je pèse 250 lbs [113 kg] le jour du combat. Lui, il pèse à peine 220 lbs [100 kg] trempé."* Pereira a répondu par une vidéo d’entraînement… en soulevant des pneus de 150 kg.
Autre détail croustillant : les deux hommes sont représentés par la même agence, Paradigm Sports. Une situation rare qui complique les négociations, mais qui pourrait accélérer la signature du contrat. *"On veut ce combat avant fin 2024"*, confie une source proche des discussions.

McGregor suspendu, l’UFC en ébullition

Alors que Pereira et Dvalishvili préparent leurs prochains défis, l’UFC doit gérer une autre crise : la suspension de Conor McGregor. L’Irlandais, star incontestée du MMA, a été exclu temporairement après son comportement lors de l’UFC 303 (bagarre en conférence de presse, insultes envers les officiels). Dana White a été clair : *"Conor a franchi une ligne. Il doit comprendre qu’il n’est pas au-dessus des règles."*
Une suspension qui tombe mal pour l’UFC. McGregor, malgré ses défaites récentes, reste un aimant à pay-per-view (son combat contre Michael Chandler a généré 1,5M d’achats). Sans lui, la promotion doit compter sur de nouveaux visages – comme Pereira ou Islam Makhachev – pour porter les événements.
Ironie du sort : cette suspension pourrait accélérer les négociations pour Pereira vs. Jones. *"L’UFC a besoin d’un blockbuster"*, analyse Ariel Helwani. *"Et ce combat, c’est l’équivalent d’un Avengers du MMA."*

L’UFC se trouve à un carrefour historique. D’un côté, Alex Pereira, avec son style explosif et son charisme, incarne la nouvelle génération prête à défier l’ordre établi. De l’autre, Jon Jones, le roi intouchable des poids lourds, doit prouver qu’il peut encore dominer face à une menace inédite. Entre les deux, Merab Dvalishvili et Petr Yan s’apprêtent à livrer une bataille technique qui pourrait redéfinir la division des poids coqs.
Avec Conor McGregor sur la touche, l’UFC a une opportunité en or : transformer ces affrontements en phénomènes mondiaux. Les fans l’ont compris : 2024 pourrait bien être l’année où les légendes tombent… et où de nouvelles naissent.

Article rédigé par SkimAI Révisé et complété par Nakmen

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