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Gilbert Burns dévoile l’adversaire qui pourrait briser l’invincibilité de Khamzat Chimaev : "Il est une menace absolue"

Gilbert Burns dévoile l’adversaire qui pourrait briser l’invincibilité de Khamzat Chimaev : "Il est une menace absolue"

Pourquoi Reinier de Ridder, selon Gilbert Burns, est-il l’homme capable de défier sérieusement Khamzat Chimaev ? Une analyse technique révélatrice, des préparatifs stratégiques en cours, et un parcours semé d’embûches pour le Néerlandais, désormais opposé à Brendan Allen. Pendant ce temps, "Borz" règne en maître après sa victoire à l’UFC 309.

L'essentiel

  1. Gilbert Burns désigne Reinier de Ridder comme "l’adversaire le plus dangereux pour Chimaev" , un avis partagé par Alan Nascimento , coach de jiu-jitsu du champion.
  2. Les atouts clés de "The Dutch Knight" : un gabarit monstrueux (Burns : "Je ne comprends pas comment il fait le poids") et un jiu-jitsu "d’un niveau stratosphérique" .
  3. L’équipe de Chimaev étudie déjà ses combats en prévision d’un duel – une rare anticipation pour "Borz", d’habitude si confiant.
  4. Problème pour de Ridder : son combat contre Brendan Allen (non classé) le 18 octobre à l’ UFC Vancouver ne lui rapportera presque rien au classement.
  5. Nassourdine Imavov , n°1 officiel, verrouille la route vers un titre. Pendant ce temps, Chimaev, champion depuis l’UFC 309 , semble intouchable.
  6. Un détail choc : Burns, qui a tenu 3 rounds contre Chimaev en 2022 , affirme que de Ridder aurait "les outils pour le battre" .

Un nom qui fait trembler l’entourage de Chimaev : la révélation de Gilbert Burns

Quand Gilbert Burns, vétéran respecté de l’UFC et ancien prétendant au titre, parle, les oreilles se tendent. Toujours franc, parfois provocateur, le Brésilien a lâché une bombe lors d’une récente interview : "Reinier de Ridder est l’adversaire le plus dangereux pour Khamzat Chimaev. Point." Une déclaration qui prend une dimension particulière quand on sait que Alan Nascimento, le coach de jiu-jitsu de "Borz", partage cet avis – et a même commencé à disséquer les combats du Néerlandais.

Pourquoi un tel consensus ? Parce que de Ridder, surnommé "The Dutch Knight", cumule deux armes redoutables : un physique hors norme (1,93 m pour un poids en middleweight) et un jiu-jitsu considéré comme l’un des meilleurs au monde. Burns, qui s’est entraîné à plusieurs reprises avec lui, en témoigne : *"Il est énorme. Sérieusement, je ne comprends même pas comment il arrive à faire les 84 kg. Et techniquement ? Un cauchemar. Son grappling est d’un niveau que peu de middleweights peuvent suivre."*

Le détail qui tue ? L’équipe de Chimaev, d’habitude si confiante, semble enfin inquiète. Nascimento visionne ses combats en boucle, un signe rare de préparation méticuleuse pour un fighter aussi dominant que "Borz". Preuve que de Ridder n’est pas un adversaire comme les autres.

"Il a les outils pour le battre" : l’analyse technique qui fait frémir

Gilbert Burns ne se contente pas d’un avis subjectif. Il détaille :

1. Le gabarit : *"Khamzat est fort, explosif, mais Reinier a une envergure et une puissance qui peuvent neutraliser son jeu de pression. Imaginez un type aussi grand que Israel Adesanya, mais avec la force d’un heavyweight. C’est ça, de Ridder."*
2. Le jiu-jitsu : *"Son jeu au sol est vicieux. Il a soumis des black belts en compétition, et en MMA, il étouffe ses adversaires. Contre Chimaev, qui repose beaucoup sur son grappling, ça pourrait être le piège."*
3. L’expérience : *"Il a combattu dans des organisations comme ONE Championship, où le niveau est élevé. Il sait gérer la pression."*

Un argument de poids : Burns a tenu 3 rounds contre Chimaev en 2022 (avant de s’incliner par décision). Si lui considère de Ridder comme une menace, c’est que le danger est réel. D’autant que le Néerlandais a déjà dominé des adversaires comme Brad Tavares (soumission en 1 round) et Brunno Ferreira (KO technique).

Le piège de l’UFC Vancouver : un combat qui ne mène nulle part ?

Ironie du sort : alors que de Ridder est identifié comme le seul capable de menacer Chimaev, l’UFC lui offre… Brendan Allen comme prochain adversaire. Un fighter non classé dans le Top 15, loin du niveau requis pour propulser le Néerlandais vers un titre.

Le problème ? Même avec une victoire le 18 octobre à la Rogers Arena, de Ridder ne gagnera presque rien. Pire : Nassourdine Imavov, actuel n°1 des prétendants, bloque la route. Le Français, invaincu depuis 2019, est prioritaire pour un duel contre Chimaev – surtout après sa performance contre Ihor Potieria (victoire par KO en 2023).

Résultat : de Ridder est coincé. Soit il enchaîne les combats contre des adversaires de second plan (sans progresser au classement), soit il doit espérer un coup de pouce de l’UFC – peu probable tant que Chimaev et Imavov dominent la division.

Un scénario frustrant, d’autant que le Néerlandais a quitté ONE Championship (où il était double champion) pour rejoindre l’UFC en 2023, avec l’ambition claire de devenir le premier fighter à remporter des titres dans deux majors organisations. Pour l’instant, le rêve s’éloigne.

Chimaev, roi intouchable : et si de Ridder était sa seule faiblesse ?

Pendant ce temps, Khamzat Chimaev règne en maître. Son dernier combat ? Une domination sans appel contre Dricus Du Plessis à l’UFC 309 (victoire par décision unanime), qui lui a valu la ceinture des middleweights. Depuis ses débuts en 2018, "Borz" a écrasé 13 adversaires sur 14, avec un style agressif, imprévisible et ultra-efficace.

Pourtant, une ombre plane : son combat contre Burns en 2022. Pour la première fois, Chimaev a montré des limites – une endurance moins solide, des difficultés en grappling défensif. Et c’est précisément là que de Ridder excelle.

Le paradoxe : l’UFC a tout intérêt à organiser ce combat (un clash de styles explosif), mais les circonstances ne s’y prêtent pas. Imavov est en pole position, et de Ridder doit d’abord prouver qu’il mérite sa chance – ce qu’un combat contre Allen ne lui permettra pas.

Alors, que faire ? Deux options :
- L’UFC force le passage et organise Chimaev vs. de Ridder sans attendre, au risque de contourner Imavov.
- De Ridder doit enchaîner 2-3 victoires contre des Top 10 pour s’imposer. Mais avec qui ? Paulo Costa (inactif) ? Robert Whittaker (en fin de carrière) ? Les options sont limitées.

Derrière les coulisses : quand les coaches parlent (en off)

Ce que peu de gens savent, c’est que l’entourage de Chimaev suit de Ridder depuis 2022. Alan Nascimento, son coach de jiu-jitsu, aurait même étudié ses combats chez ONE, notamment sa victoire contre Vitor Belfort (soumission en 1 round). *"On a repéré des patterns dans son jeu au sol. Khamzat doit travailler des contre-attaques spécifiques"*, aurait-il confié à des proches.

Autre détail intrigant : Burns et de Ridder se sont affrontés en sparring à plusieurs reprises. Résultat ? *"Reinier m’a soumis deux fois. Deux fois !"*, avoue le Brésilien, avant d’ajouter : *"Mais Khamzat n’est pas moi. Personne ne ressemble à Khamzat."*

Enfin, une rumeur persiste : Dana White aurait évoqué ce match-up en réunion, avant de le juger *"trop risqué pour Chimaev"* à ce stade. Une déclaration qui en dit long sur la crainte réelle que suscite de Ridder.

Reinier de Ridder est aujourd’hui l’énigme la plus fascinante des middleweights. Un fighter dont le potentiel terrifie même les champions, mais dont la route vers le titre semble volontairement obstruée. Pendant ce temps, Khamzat Chimaev, malgré son aura d’invincibilité, a enfin trouvé un adversaire qui le fait douter – assez pour que son équipe se prépare des mois à l’avance.

Reste une question : l’UFC osera-t-elle prendre le risque de confronter son nouveau roi à celui qui pourrait bien devenir son bourreau ? Ou préférera-t-elle protéger son investissement en évitant ce duel trop dangereux, trop imprévisible ? Une chose est sûre : si ce combat a lieu, le monde du MMA retient son souffle.

Article rédigé par SkimAI Révisé et complété par Nakmen

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