Incroyable comme une rivalité peut s’embraser en quelques heures ! Tout a commencé lorsque Caio Borralho, le Brésilien des poids moyens de l’UFC, a posté une vidéo sur les réseaux sociaux, annonçant son arrivée en Afrique du Sud pour défier Dricus du Plessis. Une provocation qui n’a pas manqué de faire réagir l’ex-champion sud-africain, connu pour son tempérament explosif.
Sans attendre, Du Plessis a répondu sous le post en proposant un sparring improvisé dans son académie, la CIT Performance Institute, fixant même un rendez-vous ce 1er mai à 9h. Une invitation que Borralho a balayée d’un revers de main, préférant garder le débat dans l’arène légitime : l’octogone. « Arrête de faire l’enfant, signe le contrat », a-t-il lancé, rappelant que les comptes doivent se régler sous les projecteurs, pas dans une salle d’entraînement.
Mais Du Plessis n’a pas dit son dernier mot. Dans une nouvelle salve verbale, il a remis en cause la légitimité de Borralho dans les négociations pour un combat, ironisant sur sa place dans la hiérarchie des poids moyens. « Quel contrat ? Tu crois vraiment être dans la discussion ? Viens à l’entraînement, j’habite à 30 minutes de toi. On verra si t’as le courage de te pointer. RDV vendredi à 9h », a-t-il rétorqué, relançant le défi hors du cadre professionnel.
Cette guerre des mots ne tombe pas du ciel. Elle s’inscrit dans le sillage de la récente performance de Borralho, qui a dominé Reinier de Ridder lors de son dernier combat. Une victoire qui a propulsé le Brésilien au cœur des discussions pour un éventuel affrontement contre Du Plessis, désormais attisé par ces échanges musclés. Si l’UFC donne son feu vert, les fans pourraient bien assister à un duel d’anthologie entre deux des meilleurs combattants de la catégorie.
Entre provocations verbales et défis lancés, la rivalité entre Caio Borralho et Dricus du Plessis promet de faire trembler l’UFC. Si les deux hommes parviennent à signer un contrat, les fans auront droit à un combat explosif, où chaque coup de poing pourrait résonner comme une réponse à des mois de tensions. À suivre de près !

