Il y a 2 heures
Trump et l’UFC : un gala militaire sous tension physique et symbolique
Hidden h2 tag if not homepage
Un gala UFC historique à la Maison-Blanche pour les 80 ans de Donald Trump, diffusé sur RMC Sport, suscite une polémique avant même son déroulement. Le Pentagone impose des critères physiques stricts aux militaires invités, excluant ceux ne répondant pas à un rapport taille/tour de taille inférieur à 0,55. Cette décision, qualifiée de discriminatoire par des vétérans comme Tim Kennedy, soulève des questions sur le mélange entre sport, politique et représentation militaire.
A retenir :
- Un gala UFC historique à la Maison-Blanche pour les 80 ans de Donald Trump, diffusé sur RMC Sport.
- Les militaires invités doivent respecter un rapport taille/tour de taille strict de moins de 0,55.
- Les frais de déplacement des militaires invités ne seront pas pris en charge par le Pentagone.
- La sélection controversée suscite des critiques sur son caractère discriminatoire envers les soldats.
- L'événement suscite un débat sur le mélange entre sport, politique et représentation militaire.
- L'ancien combattant UFC Tim Kennedy critique vivement ces critères d'invitation jugés discriminatoires.
Un événement inédit se prépare à Washington : le 14 juin 2026, la Maison-Blanche accueillera un gala UFC pour célébrer les 80 ans de Donald Trump, connu pour son engouement pour les sports de combat. Organisé en collaboration avec l’UFC et diffusé en France sur RMC Sport, cet événement promet d’être un mélange explosif entre sport, politique et symboles militaires. Pourtant, avant même le premier coup de gong, une polémique éclate autour des critères d’invitation imposés aux soldats américains.
Des critères physiques controversés pour les militaires
Selon une note interne du Pentagone, les militaires invités devront respecter un rapport taille/tour de taille strict, inférieur à 0,55. Cette mesure, calculée en divisant le tour de taille (en pouces) par la taille (en pouces), exclut de fait les soldats ne répondant pas aux standards de condition physique des forces armées. Pire encore : ces derniers devront assumer eux-mêmes leurs frais de déplacement, l’événement étant classé comme "à forte visibilité" mais sans prise en charge logistique.
Le ministère de la Défense justifie cette décision par la "visibilité médiatique" de l’événement, affirmant que l’image des forces armées doit refléter "l’excellence physique" associée à l’institution. Une justification qui laisse sceptiques de nombreux observateurs, habitués à des cérémonies officielles moins restrictives.
Une sélection sous le feu des critiques
Cette restriction physique a déjà suscité l’indignation, notamment de la part de vétérans comme Tim Kennedy, ancien combattant UFC et figure respectée des milieux militaires et sportifs. Ce dernier a qualifié ces critères de "discriminatoires", dénonçant un "découragement pour ceux qui ont servi, peu importe leur morphologie". Une critique qui s’ajoute aux débats sur la frontière de plus en plus floue entre sport, politique et représentation institutionnelle.
Alors que l’événement s’annonce comme un symbole de puissance et de prestige, les polémiques autour de sa préparation rappellent que les apparences, même sous les projecteurs, peuvent cacher des fractures profondes.

