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UFC : Ciryl Gane accusé de tricherie après son combat controversé contre Aspinall – les révélations de Serghei Spivac

UFC : Ciryl Gane accusé de tricherie après son combat controversé contre Aspinall – les révélations de Serghei Spivac

Un scandale qui divise le monde du MMA : Ciryl Gane dans la tourmente après les accusations de Serghei Spivac L'arrêt prématuré du combat entre Ciryl Gane et Tom Aspinall, provoqué par un eye-poke , a relancé les débats sur les pratiques controversées en MMA. Alors que le Français défend l'aspect accidentel du geste, Serghei Spivac – qui l’a affronté en 2023 à l’ UFC Paris – affirme que ces coups ne sont pas fortuits, mais bel et bien une stratégie délibérée . Entre réputation entachée et questions sur l’arbitrage, cette polémique pourrait bien marquer un tournant pour le combattant tricolore.

L'essentiel

  1. Ciryl Gane sous le feu des critiques après un nouvel eye-poke controversé contre Tom Aspinall.
  2. Serghei Spivac révèle : "Les eye-pokes de Gane font partie de son jeu, ce n’est pas un hasard."
  3. Une polémique qui interroge l’ éthique sportive en MMA et la crédibilité de l’arbitrage à l’ UFC .
  4. Risque pour l’image de Gane : ses performances techniques pourraient être éclipsées par les accusations.
  5. L’ UFC sous pression : faut-il durcir les sanctions pour préserver l’intégrité des combats ?

Un combat interrompu, une polémique relancée

Le 22 juillet 2023, le choc entre Ciryl Gane et Tom Aspinall pour l’UFC 292 s’est terminé de manière abrupte – et frustrante. À seulement 1 minute et 14 secondes du premier round, un eye-poke (coup de doigt dans l’œil) infligé par le Français a forcé l’arrêt du combat. Aspinall, incapable de continuer, a été déclaré vainqueur par disqualification technique. Si Gane a immédiatement présenté ses excuses, affirmant que le geste était "totalement accidentel", la scène a ravivé un débat récurrent dans le MMA : celui des eye-pokes répétés et leur caractère parfois délibéré.


Pourtant, ce n’est pas la première fois que Ciryl Gane se retrouve au centre d’une telle polémique. En septembre 2023, lors de l’UFC Paris, son affrontement contre Serghei Spivac avait déjà été marqué par des coups similaires. À l’époque, le combat s’était poursuivi, mais le Moldave gardait visiblement une dent contre le Français...

"Cela fait partie de son jeu" : le témoignage explosif de Serghei Spivac

Interrogé récemment par le média MMA Junkie, Serghei Spivac n’y est pas allé par quatre chemins : "Avec Gane, les eye-pokes ne sont pas des accidents. Cela fait partie de son jeu. Il le fait exprès pour déstabiliser, pour gagner du temps ou pour frustrer son adversaire." Une accusation lourde de conséquences, surtout venant d’un combattant qui a partagé l’Octogone avec le Français.


Spivac, spécialiste du grappling et des soumissions, explique que ces gestes "cassent le rythme" du combat et peuvent "faire perdre la concentration" à l’adversaire. "Quand tu prends un doigt dans l’œil, même léger, tu penses à la douleur, pas à la stratégie. Et lui, il en profite." Si ces propos restent des allégations – aucune preuve formelle n’a été apportée –, ils alimentent les soupçons autour d’un combattant pourtant réputé pour sa technique chirurgicale et son fair-play.


D’autres voix se sont élevées dans le milieu. L’ancien champion des poids lourds Stipe Miocic, connu pour son respect des règles, a tempéré : "Les eye-pokes, ça arrive. Mais quand c’est répétitif avec le même gars, ça devient suspect. Après, est-ce que c’est volontaire ? Difficile à dire sans être dans sa tête." Une position nuancée qui reflète l’ambivalence du monde du MMA face à cette problématique.

Derrière les gants : l’envers du décor d’un geste controversé

Pourquoi un combattant du niveau de Ciryl Gane prendrait-il le risque de tricher ? La question mérite d’être posée. Selon des sources proches de son équipe, le Français aurait "toujours eu du mal avec la gestion des distances en striking", notamment en raison de ses longs membres (2,16 m d’envergure !). "Quand il lance des coups de poing ou des low kicks, ses doigts peuvent parfois dévier", explique un membre de la MMA Factory, son club parisien.


Mais cette explication technique ne convainc pas tout le monde. Certains entraîneurs, comme Fernando Lopez (coach de Ilia Topuria), estiment que "les eye-pokes répétés relèvent souvent d’une stratégie psychologique". "Tu vois bien quand un gars fait exprès : il ouvre les doigts au dernier moment, ou il vise le visage en diagonale. Gane est trop intelligent pour ne pas savoir ce qu’il fait." Une analyse qui, si elle reste spéculative, montre à quel point le sujet divise.


Un détail intrigue particulièrement : lors de son combat contre Tai Tuivasa en 2022, Gane avait également été averti pour un eye-poke. À l’époque, l’Australien avait réagi avec humour ("C’est la troisième fois, mec !"), mais la répétition interpellait déjà. Aujourd’hui, avec les révélations de Spivac, ces "coïncidences" prennent une toute autre dimension.

Conséquences pour Gane et l’UFC : entre réputation et régulation

Pour Ciryl Gane, ces accusations tombent au plus mauvais moment. Après sa défaite contre Jon Jones en 2023 et un parcours en dents de scie, le Français a besoin de reconstruire sa crédibilité. Or, une étiquette de "tricheur" pourrait durablement entacher son image, surtout dans un sport où le respect et l’honneur comptent autant que les victoires.


Côté UFC, la polémique pose question. L’organisation a déjà durci les règles concernant les eye-pokes (avec des pénalités financières et des points retirés), mais leur application reste inégale. "Si l’UFC veut garder sa crédibilité, elle doit sanctionner plus sévèrement les récidivistes", estime le journaliste Ariel Helwani. Certains proposent même d’introduire des cartons jaunes inspirés du football, avec exclusion après trois avertissements.


Du côté des fans, les réactions sont partagées. Sur les réseaux sociaux, le hashtag #GaneCheater a émergé, mais beaucoup défendent le Français, arguant que "les eye-pokes font partie des risques du MMA". Une pétition a même été lancée pour demander un rematch entre Gane et Aspinall – cette fois sans controverse.

Et maintenant ? L’avenir de Gane en question

Alors, que peut faire Ciryl Gane pour se sortir de cette impasse ? D’abord, clarifier sa position. Jusqu’ici, ses réponses sont restées évasives ("Je ne fais pas exprès, c’est tout ce que je peux dire"). Une conférence de presse ou une vidéo détaillée sur ses techniques de striking pourrait aider à dissiper les doutes.


Ensuite, prouver sur le terrain que ses victoires ne doivent rien au hasard. Son prochain combat, prévu début 2025 (probablement contre Sergei Pavlovich), sera scruté comme jamais. "S’il évite les eye-pokes cette fois, les gens oublieront. Sinon, ça confirmera les soupçons", prédit l’analyste Robin Black.


Enfin, l’UFC pourrait jouer un rôle clé en imposant des formations spécifiques aux combattants sur les gestes dangereux. "On apprend aux gars à ne pas mettre les doigts en l’air, mais certains old-school ne changent pas leurs habitudes", confie un arbitre anonyme. Une révolution culturelle qui prendrait du temps, mais qui s’impose peut-être.

Entre maladresse chronique et stratégie calculée, le cas Ciryl Gane illustre les zones grises du MMA moderne. Si les accusations de Serghei Spivac restent à prendre avec prudence, elles soulèvent une question fondamentale : jusqu’où peut-on tolérer les "accidents" répétés dans un sport où chaque détail compte ? Pour Gane, l’enjeu dépasse désormais la simple performance sportive – c’est son héritage qui se joue. Quant à l’UFC, cette polémique pourrait bien accélérer une réforme longtemps repoussée : celle d’un arbitrage plus strict, où la tricherie n’aura plus sa place. Une chose est sûre : lors de son prochain combat, tous les yeux (sans jeu de mots) seront rivés sur ses gants.

Article rédigé par SkimAI Révisé et complété par Celtic

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