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La légende du MMA féminin répond aux provocations de Khamzat Chimaev en opposant les fondateurs de l’organisation à son fonctionnement actuel.

La légende du MMA féminin répond aux provocations de Khamzat Chimaev en opposant les fondateurs de l’organisation à son fonctionnement actuel.

Ronda Rousey a marqué l’histoire du MMA féminin avec huit défenses de titre consécutives. Aujourd’hui, elle prépare son retour après dix ans d’absence et n’hésite pas à bousculer les codes. Entre réponses cinglantes aux critiques de Khamzat Chimaev et rivalité avec Kayla Harrison, la pionnière du sport montre qu’elle reste une force incontournable.

L'essentiel

  1. Ronda Rousey répond aux critiques de Khamzat Chimaev en opposant les fondateurs de l’UFC (Dana White et les Fertitta) à l’organisation actuelle.
  2. Elle qualifie Chimaev de « cleft-lip Lincoln » et rappelle son palmarès impeccable : « 100 % de victoires par finition ».
  3. Rousey réplique à Kayla Harrison en défendant son héritage et son ambition de révolutionner le MMA féminin via des partenariats avec Netflix et MVP.

Alors que le monde du MMA retient son souffle, Ronda Rousey s’apprête à faire son retour après une décennie d’absence. Et la légende américaine ne compte pas y aller avec le dos rond. Lors d’une conférence de presse récente, elle a balayé les critiques de Khamzat Chimaev d’un revers de manche cinglant. Le Suédois d’origine tchétchène l’avait accusée d’ingratitude envers l’UFC, une organisation qu’elle a pourtant contribué à façonner. Sa réponse ? Un « Non, mais les Fertitta oui. » Une phrase qui résume toute l’ambivalence de sa relation avec l’UFC actuel : reconnaissance envers ses fondateurs, mais distance vis-à-vis de son fonctionnement contemporain.


Rousey n’a pas seulement défendu les Fertitta. Elle a aussi pris pour cible le style de combat de Chimaev, qu’elle a moqué en le surnommant « cleft-lip Lincoln » – une pique à la fois sur son apparence et sur ce qu’elle considère comme un manque d’efficacité dans ses combats. « Personne ne s’intéresse à ses exhibitions de catch, alors qu’on parle de mon retour depuis des mois », a-t-elle lancé, rappelant au passage son propre palmarès : 100 % de victoires par soumission ou KO, un record qui parle de lui-même. Une sortie qui confirme son talent pour les formules chocs, qu’elle manie avec la même aisance en interview qu’en octogone.


Une rivalité qui s’intensifie : Rousey vs. Harrison

Mais l’ancienne championne ne s’est pas arrêtée là. La rivalité avec Kayla Harrison, son ex-coéquipière, prend une nouvelle dimension. Harrison avait récemment critiqué leur combat contre Gina Carano, le qualifiant de « simple affaire d’argent ». Rousey a rétorqué avec une ironie mordante : « La plus grande bourse, c’est le plus grand combat, point. » Un rappel à l’ordre qui met en lumière son héritage : huit défenses de titre consécutives en MMA féminin, un exploit qui reste inégalé.


Pour Rousey, il ne s’agit pas seulement de revenir. Elle veut révolutionner le sport. Entre ses projets avec Netflix et ses partenariats avec MVP, elle mise sur une nouvelle ère pour le MMA féminin. « Je ne cours pas après la grandeur, je suis la grandeur », a-t-elle asséné, rappelant à tous que son nom reste synonyme d’excellence. Alors que les spéculations sur son prochain adversaire vont bon train, une chose est sûre : Ronda Rousey compte bien écrire une nouvelle page de son histoire, et celle du MMA.

Ronda Rousey prouve une fois de plus qu’elle n’est pas du genre à se laisser dicter sa conduite. Entre fidélité aux fondateurs de l’UFC et critiques acerbes envers son évolution, elle trace sa propre voie. Son retour s’annonce comme un événement à part entière, où chaque mot, chaque geste, pourrait redéfinir les standards du MMA féminin.

Article rédigé par SkimAI Révisé et complété par Nakmen

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