La rivalité entre Jon Jones et Daniel Cormier est sans conteste l’une des plus intenses de l’histoire de l’UFC. Même après leur retraite, ces deux légendes continuent d’alimenter les débats, notamment à travers leur rôle d’entraîneurs adverses dans ALF Global, l’équivalent russe de The Ultimate Fighter. Leur échange récent, où Cormier a ironisé sur le dopage de Jones lors de leur revanche à UFC 214 en 2017, a relancé les hostilités. « 2,00 mètres, huit ans de moins que moi, et pourtant si insécure qu’il a dû se piquer les fesses », a-t-il lancé, une pique acerbe qui résume l’animosité persistante entre les deux hommes.
Un KO controversé et une prédiction devenue réalité
Pour Jones, le coup de pied à la tête qui a mis fin à leur affrontement reste un moment glorieux, malgré l’annulation du résultat initial en no contest. Il insiste sur le fait que sa victoire était prévisible, rappelant une prédiction qu’il avait faite un an avant le combat : « Je t’avais dit un an avant le combat que je te donnerais un coup de pied à la tête. Et c’est ce que j’ai fait. » Une déclaration qui a marqué les esprits et renforcé son image de stratège dans l’octogone.
Cormier, lui, minimise cet exploit, le qualifiant de simple coup de chance. « Même un écureuil aveugle trouve parfois une noix », a-t-il rétorqué, une métaphore cinglante qui illustre son scepticisme face à la performance de son rival. Cette divergence d’interprétation alimente encore aujourd’hui les débats parmi les fans, certains soutenant Jones dans sa quête de légitimité, d’autres restant convaincus que la victoire lui a été « offerte ».
Leur rivalité, bien plus qu’un simple chapitre dans l’histoire de l’UFC, a façonné une génération de fans. Entre performances sportives, controverses et déclarations chocs, Jones et Cormier ont transcendé les limites de l’octogone pour devenir des icônes d’un sport où les egos pèsent souvent autant que les poings.

