Il y a 348 jours
Jon Jones humilie Tom Aspinall avec un cheval à cache-œil : quand le roi de la provocation frappe encore
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Jon Jones, le maître incontesté de la provocation, frappe encore : après sa retraite, il ridiculise Tom Aspinall avec un spectacle aussi absurde que génial. Entre un cheval à cache-œil et des moqueries cinglantes, "Bones" prouve qu’il domine toujours le jeu médiatique, même sans monter dans la cage.
A retenir :
- Jon Jones transforme l’arrêt controversé d’UFC 321 (Aspinall vs. Gane) en une campagne de moqueries virales, prouvant que sa retraite n’a pas émoussé son sens du spectacle.
- Son arrivée à cheval – avec un cache-œil – lors du Dirty Boxing Championship devient instantanément un moment culte, mélange d’ironie et de génie marketing.
- Une stratégie médiatique imparable : entre réseaux sociaux et mises en scène, Jones rappelle pourquoi il reste le roi de la guerre psychologique, même hors de l’octogone.
- Les fans divisés : entre ceux qui applaudissent son audace et ceux qui critiquent un "manque de respect", la polémique alimente son légende.
- Comparaison historique : ses clashs avec Aspinall s’inscrivent dans la lignée de ses rivalités légendaires (Cormier, Gustafsson), mais avec une touche d’absurdité inédite.
Quand un doigt dans l’œil devient une arme de guerre psychologique
Le MMA a ses codes, ses héros, et ses moments qui basculent dans l’absurde. Celui-ci, on le doit à Jon Jones – encore lui. Après avoir raccroché les gants en août 2024, l’ancien double champion de l’UFC (poids mi-lourds et lourds) a trouvé un nouveau terrain de jeu : l’art de transformer un incident en shitstorm médiatique. Sa dernière cible ? Tom Aspinall, star montante des lourds, dont le combat contre Ciryl Gane à l’UFC 321 s’est terminé de la manière la plus… inattendue.
Tout part d’un doigt dans l’œil – un accident banal dans le MMA, mais qui, cette fois, a déclenché une tempête. Aspinall, incapable de continuer après ce coup involontaire, a vu son combat arrêté au premier round. Pour Jones, c’était trop beau : l’occasion rêvée de sortir l’artillerie lourde. Sur les réseaux, il publie une image truculée : un canard ceinturé d’un titre UFC, arborant un cache-œil. Sous-titre implicite : "Même un palmipède aurait tenu plus longtemps que toi."* La toile explose. Les fans de l’UFC adorent ou détestent, mais une chose est sûre : tout le monde en parle.
"Un cheval, un cache-œil, et une légende qui s’écrit" : le coup de maître du Dirty Boxing Championship
Jon Jones ne fait jamais les choses à moitié. Alors quand il est invité au Dirty Boxing Championship – un événement hybride entre boxe et arts martiaux – en septembre 2024, il décide d’y aller… à cheval. Pas n’importe lequel : un étalon noir, majestueux, avec un cache-œil soigneusement placé. Une référence directe à l’incident Aspinall-Gane, mais en version blockbuster.
La scène est surréaliste. Sous les projecteurs, Jones descend de sa monture en déclarant, sourire en coin : "Nous avons un magnifique cheval avec un cache-œil. Nous passons une bonne soirée."* Les réseaux s’embrasent. Certains y voient un chef-d’œuvre de trolling, d’autres un manque de respect envers Aspinall. Peu importe : l’objectif est atteint. En une soirée, Jones rappelle au monde entier pourquoi il est – et restera – le maître incontesté du spectacle MMA, même sans combattre.
L’analyse froide : cette mise en scène n’est pas qu’un coup de pub. C’est une stratégie calculée. En ciblant Aspinall, Jones touche deux publics : les puristes, qui adorent les clashs, et les nouveaux fans, séduits par l’absurdité du geste. Résultat ? Son nom reste en tête des tendances, et l’UFC – qu’il a quittée – en profite indirectement. Un coup double, typique de "Bones"*.
Pourquoi Tom Aspinall est la cible parfaite (et pourquoi ça marche)
Tom Aspinall, 31 ans, est l’un des espoirs les plus solides de la division des lourds. Charismatique, technique, et doté d’un KO power impressionnant (7 victoires par KO en 14 combats), il incarne la relève. Mais voila : son arrêt contre Gane a offert à Jones une brèche psychologique parfaite.
Le profil type des cibles de Jones :
– Des combattants en ascension (comme Aspinall) : les rabaisser renforce son statut de légende intouchable.
– Des incidents "médiatisables" : un doigt dans l’œil, une défaite controversée… Jones adore les angles clivants.
– Un public déjà engagé : les fans d’Aspinall (nombreux au Royaume-Uni) réagissent émotionnellement, amplifiant la polémique.
La réaction d’Aspinall ? Une classe rare. Interrogé par ESPN MMA, il a boté en touche avec humour : "Jon est Jon. Il a besoin d’attention, et moi, j’ai besoin de gagner des ceintures. On verra qui rit le dernier."* Une réponse qui force le respect… mais qui, ironiquement, joue aussi le jeu de Jones en alimentant le buzz.
Jones vs. Le Monde : une histoire de provocations en série
Ce n’est pas la première fois que Jon Jones pousse les limites. Ses clashs légendaires ont marqué l’histoire du MMA :
– Contre Daniel Cormier : une rivalité toxique, faite d’insultes, de regards noirs, et de deux combats épiques (UFC 182, UFC 214). Leur animosité a transcendé le sport.
– Face à Alexander Gustafsson : après leur guerre au UFC 165 (2013), Jones avait posté une photo de lui "enterrant"* son adversaire… avec une pelle. Pure psychologie.
– Les polémiques hors cage : dopage, accidents de voiture, arrestations… Jones a toujours transformé ses faiblesses en force médiatique.
La différence avec Aspinall ? L’absence de vrai conflit sportif. Ici, pas de titre en jeu, pas de vieille rancœur. Juste un incident exploité avec brio. Preuve que Jones n’a pas besoin d’un adversaire physique pour dominer : un tweet ou un cheval suffisent.
Les fans divisés : génie marketing ou manque de respect ?
Sur Reddit et Twitter, les avis clivent :
– Team Jones : *"C’est du génie pur. Il garde le MMA intéressant même sans combattre. Aspinall devrait répondre, pas pleurnicher."*
– Team Aspinall : *"C’est pathétique. Un ancien champion qui s’en prend à un gars blessé, ça montre son manque de classe."*
– Les neutres : *"Little bit of both. C’est drôle, mais un peu cheap. Après, c’est Jones : on sait à quoi s’attendre."*
L’avis des experts :
– Chael Sonnen (lui-même roi de la provocation) : *"Jon a compris quelque chose que 99% des athlètes ignorent : le sport, c’est 50% performance, 50% storytelling. Lui, il maîtrise les deux."*
– Joe Rogan : *"C’est du théâtre, mais c’est intelligent. Il reste pertinent sans risquer sa santé. Malin."*
Le paradoxe Jones : plus il provoque, plus on en redemande. Même ses détracteurs cliquent, partagent, commentent. Dans l’ère des clout chasers, il est le maître absolu.
Et maintenant ? Que réserve encore le "roi du troll" ?
À 37 ans, Jon Jones a officiellement pris sa retraite. Mais son activité médiatique suggère qu’il ne compte pas disparaître. Plusieurs pistes :
– Un rôle de commentateur : l’UFC lui a déjà proposé des ponts d’or. Imaginer Jones en color commentator aux côtés de Rogan ? Un cauchemar (ou un rêve) pour les combattants.
– Une émission ou un podcast : à l’image de The Scho Show (Schubriel Scho), mais en version "Bones"* – plus sombre, plus provocante.
– Un retour surprise ? Peu probable, mais jamais dit. Jones adore jouer avec les attentes. Un comeback en 2025 pour un dernier combat ? Les bookmakers salivent déjà.
Une certitude : tant que Jon Jones respirera, le MMA ne sera jamais ennuyeux. Qu’il monte à cheval, poste un mémé, ou insulte un adversaire, une chose est sûre – on regardera. Et c’est bien ça, son plus grand combat : gagner la guerre de l’attention, round après round.

