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Ian Garry : Quand un enfant de 3 ans préfère son adversaire... et donne une leçon d'humilité au "Future"
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Il y a 337 jours

Ian Garry : Quand un enfant de 3 ans préfère son adversaire... et donne une leçon d'humilité au "Future"

Un choix d'enfant qui fait sourire le MMA : le fils d'Ian Garry préfère... son adversaire Carlos Prates ! Malgré une victoire écrasante du "Future" en avril dernier, le petit Leandro, 3 ans, a créé la surprise en désignant le Brésilien comme son combattant préféré. Une anecdote touchante qui rappelle que le cœur des fans - même miniatures - n'obéit pas toujours à la logique. Pendant ce temps, les deux hommes préparent des affrontements majeurs : Garry vs Muhammad à l'UFC Qatar, et Prates vs Edwards à l'UFC 322. Deux combats qui pourraient rebattre les cartes des poids mi-moyens.

A retenir :

  • Le fils de 3 ans d'Ian Garry crée la surprise en préférant Carlos Prates, son dernier adversaire, malgré la victoire unanime de son père
  • Une anecdote qui révèle comment les enfants perçoivent différemment les combats de MMA, au-delà des résultats
  • Garry affronte Belal Muhammad à l'UFC Qatar (22 novembre) dans un combat crucial pour son avenir chez les mi-moyens
  • Carlos Prates, après un KO spectaculaire contre Geoff Neal, défie Leon Edwards à l'UFC 322 - un test monumental
  • Deux parcours qui s'entrecroisent : l'un cherche à se relancer, l'autre à confirmer son statut de prétendant au titre

"Papa, je préfère ton adversaire !" - Quand un enfant de 3 ans bouscule l'ego d'un champion

La scène se passe dans le salon familial des Garry. Ian, star montante de l'UFC surnommée "The Future", s'amuse avec son fils Leandro, 3 ans. Comme tout père passionné, il lui demande : "Qui est ton combattant préféré, mon champion ?" La réponse fuse, innocente et inattendue : "Carlos Prates !" Stupéfaction. Le Brésilien n'est autre que son dernier adversaire, dominé pendant près de 24 minutes en avril 2024 à l'UFC Kansas City. Même les juges avaient été unanimes (49-46, 49-46, 48-47) en faveur de Garry.

Comment un enfant peut-il préférer l'homme que son père a systématiquement contrôlé ? "Les gosses voient les choses différemment", confie Garry, amusé, dans une interview récente. "Peut-être qu'il a aimé son style, ou son sourire après le combat. Ou alors... il a juste retenu son prénom parce que ça sonne bien !" Une théorie qui fait sourire les fans : Prates, connu pour son charisme, avait effectivement marqué les esprits malgré sa défaite.

Le détail qui tue ? Dans les dernières minutes du combat, Prates avait lancé une offensive tardive, forçant Garry à se défendre sérieusement. "C'est peut-être ces 30 secondes qui ont impressionné Leandro", plaisante le père. Une leçon d'humilité pour le "Future" : même une performance dominante peut être éclipsée dans l'esprit d'un enfant par un simple moment spectaculaire.


"Parfois, on passe des heures à analyser les stats, les techniques... et un gamin de 3 ans te rappelle que le MMA, c'est aussi une question de feeling. Et de sourire." - Un observateur anonyme sur Reddit, résumant la réaction des fans.

Derrière l'anecdote : deux hommes, deux destins qui basculent

Cette histoire attendrissante prend une dimension particulière quand on observe les parcours des deux combattants depuis leur affrontement.

Ian Garry (14-1), après sa défaite face à Shavkat Rakhmonov en mars 2024 (son premier revers en UFC), se retrouve à un carrefour. Son combat contre Belal Muhammad à l'UFC Qatar (22 novembre) est bien plus qu'un simple match : c'est un test de résilience. "Je dois prouver que je peux rebondir après une défaite", déclarait-il récemment. "Muhammad est un adversaire coriace, mais c'est exactement le genre de défi dont j'ai besoin." Un succès le remettrait dans la course aux prétendants ; un nouvel échec pourrait le reléguer au rang de "promesse non tenue".

À l'inverse, Carlos Prates (19-5-1) vit un véritable conte de fées. Après sa défaite contre Garry, beaucoup le voyaient comme un "gatekeeper" - ces combattants solides mais destinés à servir de tremplin aux étoiles montantes. Pourtant, son KO spectaculaire contre Geoff Neal en juillet 2024 (un crochet du gauche qui a envoyé l'Américain au tapis en 1m30) a tout changé. "Ce KO m'a redonné confiance", avouait Prates. "J'ai montré que je pouvais battre des tops 15."

Résultat ? Il affronte rien de moins que Leon Edwards, l'ancien champion, à l'UFC 322. "C'est le combat de ma vie", a-t-il confié à MMA Junkie. "Personne ne me donne gagnant, mais je vais surprendre le monde." Une déclaration qui rappelle étrangement... celle de Garry avant son combat contre Rakhmonov.

"Le combat que personne n'attendait" : comment Prates a séduit (même les enfants)

Pour comprendre pourquoi Leandro a choisi Prates, il faut revenir sur le combat d'avril 2024. Malgré sa défaite, le Brésilien a marqué les esprits par :

1. Son sourire inaltérable : Même sous les coups, Prates gardait un visage détendu, comme s'il s'amusait. "Il avait l'air heureux d'être là", note un analyste. "Les enfants sentent ça - l'authenticité."

2. Son offensive finale : Dans les dernières minutes, Prates a enchaîné les coups, forçant Garry à reculer. "C'était comme un feu d'artifice en fin de match", décrit un commentateur. "Le genre de moment qui marque les mémoires... même celles des tout-petits."

3. Son respect après le combat : Contrairement à d'autres adversaires, Prates a serré Garry dans ses bras et l'a félicité sans amertume. "Il a montré que perdre, c'est aussi une façon de gagner en dignité", analyse un journaliste brésilien.

Un détail amusant : après le combat, Prates avait offert son gant à un jeune fan dans le public. "Peut-être que Leandro a vu ça et s'est dit : 'Lui, au moins, il pense aux enfants !'", spéculent les fans sur les réseaux.

UFC Qatar vs UFC 322 : deux combats, un même enjeu

Les trajectoires de Garry et Prates vont se jouer sur deux continents différents, mais avec un même objectif : prouver qu'ils méritent une place parmi l'élite.

Ian Garry vs Belal Muhammad (UFC Qatar, 22 novembre) :
• Enjeu : Garry doit montrer qu'il peut battre un top 10 (Muhammad est n°7). Une victoire le propulserait vers les 5 premiers.
• Danger : Muhammad est un grappler redoutable. "Si Garry ne travaille pas son jeu au sol, il peut se faire étouffer", prévient un entraîneur.
• X-factor : La pression. Après sa défaite contre Rakhmonov, Garry doit gérer le stress du "retour gagnant".

Carlos Prates vs Leon Edwards (UFC 322, date à confirmer) :
• Enjeu : Un combat "impossible à gagner" sur le papier. Edwards est un ancien champion, n°2 mondial. "Si Prates gagne, c'est le plus gros upset de l'année", estime un bookmaker.
• Danger : Le niveau technique d'Edwards. "Leon peut le démanteler debout comme au sol", analyse un expert.
• X-factor : La confiance. Après son KO contre Neal, Prates croit en ses chances. "Quand un combattant n'a plus peur, il devient imprévisible."

Ironie du sort : si Prates bat Edwards, il pourrait... devenir le prochain adversaire de Garry dans la course au titre. "Imaginez : Leandro aurait prédit le futur champion !", s'amuse un fan sur Twitter.

La leçon (inattendue) de Leandro Garry

Au-delà de l'anecdote mignonne, cette histoire pose une question : et si les enfants avaient une façon plus pure de juger les combattants ?

1. Ils voient l'émotion, pas les stats : Un enfant ne regarde pas les "significant strikes" ou les "takedowns". Il ressent l'énergie. "Prates avait cette joie contagieuse", note un psychologue du sport.

2. Ils aiment les "underdogs" : Garry est le favori, le "Future". Prates, c'est loutsider qui sourit malgré les coups. "Les gosses adorent ceux qui se battent contre les géants", explique un pédopsychiatre.

3. Ils retiennent les fins spectaculaires : L'offensive finale de Prates a marqué Leandro. "C'est comme à la télé : on se souvient des 30 dernières secondes", compare un spécialiste en neurosciences.

Une théorie farfelue fait même surface : "Et si les enfants étaient de meilleurs pronostiqueurs que les experts ?" Après tout, en 2019, le fils de Conor McGregor avait "prédit" la victoire de son père contre Donald Cerrone... qui s'était réalisée en 40 secondes.

Garry, lui, en rit : "Si Leandro continue comme ça, je vais le faire devenir bookmaker !" Mais au fond, cette histoire lui rappelle une vérité simple : "Dans ce sport, on se bat pour les fans. Même ceux qui ont 3 ans."

Alors que l'UFC se prépare à deux affrontements majeurs - Garry vs Muhammad et Prates vs Edwards -, c'est une petite voix d'enfant qui résonne le plus fort. Celle de Leandro, 3 ans, qui rappelle que le MMA n'est pas qu'une question de victoires, de classements ou de ceintures. C'est aussi une histoire de passion, de sourire, et parfois... de préférences qui échappent à toute logique. Garry a peut-être gagné le combat, mais Prates a séduit un cœur pur. Et si l'avenir des poids mi-moyens se jouait autant dans l'octogone que dans le salon des Garry ? Une chose est sûre : le 22 novembre, quand son père montera en cage, Leandro aura les yeux rivés sur l'écran. Et cette fois, il saura peut-être pourquoi.
L'Avis de la rédaction
Par Celtic
D’accord, faisons comme ça : un gamin de 3 ans qui préfère l’adversaire de son père, c’est pas Rocky IV, mais on s’en rapproche. Ça casse pas trois takedowns à un octogone, mais ça montre que le MMA, c’est aussi une question de feeling. Respect aux guerriers, toujours, même quand ils perdent. Et puis, soyons honnêtes deux secondes, un combattant qui sourit en se faisant taper, c’est déjà un héros pour les enfants.
Article rédigé par SkimAI
Révisé et complété par Celtic

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