Il y a 32 jours
Namo Fazil perd au Contender Series après une agression en phase de préparation
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Namo Fazil a été victime d’une agression violente la veille de son combat contre Kaik Brito au Contender Series, un incident qui a compromis sa préparation et conduit à une défaite par KO au troisième round. Cet acte, attribué à un groupe tchétchène incluant Baisangur Susurkaev, s’inscrit dans un contexte de tensions personnelles et culturelles.
A retenir :
- Agression violente la veille du combat contre Kaik Brito, impliquant un groupe tchétchène dont Baisangur Susurkaev.
- Fazil, affaibli par une coupe de poids de 14 kg, perd par KO au troisième round.
- Conflit personnel avec Islam Dulatov, lié au milieu tchétchène, ayant exacerbé les tensions.
Le 15 octobre 2023 restera une date sombre pour Namo Fazil. La veille de son affrontement face à Kaik Brito au Contender Series, le combattant français a été victime d’une agression brutale dans un hôtel. Quinze hommes, identifiés comme des Tchétchènes, l’ont pris pour cible, le frappant à deux reprises avant que ses coaches et la police n’interviennent. Cet incident, survenu en pleine phase de coupe de poids (14 kg perdus en quelques jours), a compromis sa préparation et son état physique pour le combat.
Parmi les agresseurs, Baisangur Susurkaev, proche du milieu tchétchène, a ensuite publié des stories Instagram moqueuses, ajoutant une dimension humiliante à cet acte. Mais cette agression ne tombe pas du ciel. Elle s’inscrit dans un conflit personnel entre Fazil et Islam Dulatov, un autre combattant lié à ce même milieu. Quelques semaines plus tôt, Fazil avait publiquement provoqué Dulatov, l’appelant à un affrontement à Abou Dhabi en octobre. Une provocation qui a visiblement déclenché la réaction violente de Susurkaev et de son entourage.
Sur les réseaux sociaux, les images partagées montrent une animosité palpable entre les deux camps. Les provocations de Fazil, bien que courantes dans le milieu des sports de combat, ont ici eu des conséquences dramatiques. Affaibli par sa préparation physique et psychologiquement ébranlé par l’agression, le Français n’a pas pu rivaliser avec Brito. Le combat s’est soldé par un KO au troisième round, un résultat qui laisse planer des questions sur l’impact réel de cet incident sur sa performance.
Fazil a-t-il été une victime collatérale d’un conflit plus large ? Ou cette agression était-elle une réponse calculée à ses provocations ? Une chose est sûre : cet événement soulève des interrogations sur la sécurité des combattants en phase de préparation, surtout dans un contexte de tensions communautaires.
L’affaire Fazil Namo met en lumière les dangers auxquels sont confrontés les combattants en dehors de la cage, où les conflits personnels peuvent dégénérer en violence physique. Entre provocations en ligne et réactions disproportionnées, le milieu des sports de combat doit-il mieux encadrer ces situations ? Une question qui mérite d’être posée après ce KO tragique.

