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L’ancien prétendant au titre UFC troque les gants pour les poings nus et relève un défi inédit

L’ancien prétendant au titre UFC troque les gants pour les poings nus et relève un défi inédit

Darren Till, ancien prétendant au titre des poids mi-moyens de l’UFC, a signé avec le BKFC (Bare Knuckle Fighting Championship), abandonnant ses réticences face aux combats à poings nus. Motivé par une offre financière "trop alléchante pour être refusée" et un style adapté à ses atouts, il se lance dans une préparation intensive pour maîtriser les spécificités du bare-knuckle.

L'essentiel

  1. Darren Till signe avec le BKFC après des années de réticence face aux combats à poings nus.
  2. L’offre financière "trop alléchante" et un style adapté ont convaincu l’athlète britannique.
  3. Préparation intensive avec un vétéran de BKFC pour maîtriser les spécificités du bare-knuckle.
  4. Till assume les risques : "Se faire couper ? C’est un ‘et puis merde’, on verra bien."
  5. Un changement radical : passage de la technique MMA à l’instinct brut du bare-knuckle.
  6. "Juste tes poings, rien d’autre" : Till voit dans ce sport l’art ultime du combat.

Incroyable mais vrai : Darren Till, l’un des combattants les plus techniques de l’UFC, a troqué ses gants contre des poings nus pour rejoindre le BKFC. Après des années à critiquer les risques de blessures esthétiques en bare-knuckle, le Britannique de 33 ans a finalement cédé à l’appel du gain financier et à une offre qu’il qualifie lui-même de "trop alléchante pour être refusée".

Un virage motivé par l’argent… et la confiance

Till, qui avait toujours exprimé ses craintes face aux lésions cutanées fréquentes en bare-knuckle, a revu sa position. "Ce qui a changé, c’est que mon compte en banque a gagné quelques zéros", a-t-il confié avec franchise à MMA Fighting. Bien que les études suggèrent que ce sport cause moins de commotions que la boxe ou le MMA, les cicatrices restent une réalité. Pourtant, l’offre du BKFC, couplée à un style de combat adapté à ses atouts – "un boxeur de combinaisons qui frappe dur" –, a eu raison de ses hésitations. "Je suis en pleine forme, entouré d’une équipe solide. La confiance est au maximum", a-t-il ajouté, balayant ses craintes résiduelles d’un revers de main : "Se faire couper ? C’est un ‘et puis merde’, on verra bien."

Une transition radicale : de la technique à l’instinct brut

Pour se préparer à ce nouveau défi, Till s’est entouré d’un partenaire d’entraînement expérimenté : un vétéran de 13 combats en BKFC. "Pas de meilleur professeur", estime-t-il. Son approche ? Une mentalité sans compromis : "Tu vas prendre des coups, tu vas saigner, ça va faire mal. Mais si c’est ma seule peur, je dors comme un bébé." Cette philosophie tranche avec ses années en MMA, où la technique et la stratégie primaient. Désormais, c’est l’instinct brut et la résistance à la douleur qui guident sa préparation. "C’est l’art ultime : juste tes poings, rien d’autre", résume-t-il, conscient que ce sport pourrait lui convenir mieux qu’il n’y paraît.

Darren Till a donc choisi de sauter dans l’inconnu, motivé par l’argent, la confiance et un défi qui pourrait bien redéfinir sa carrière. Entre risques assumés et opportunité financière, son passage au bare-knuckle s’annonce comme l’un des plus audacieux de ces dernières années.

Article rédigé par SkimAI Révisé et complété par Nakmen

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