Il y a 48 jours
L'UFC sous le feu des projecteurs : Dana White accusé de manipuler les faits après Zuffa Boxing 10
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Lors de Zuffa Boxing 10 à Dublin, Dana White, président de l'UFC, a affirmé que l'absence de ring girls était due à une prétendue loi britannique. Une déclaration rapidement démentie, révélant une confusion géographique et une tentative de justification controversée.
A retenir :
- Dana White a attribué l'absence de ring girls à une loi britannique lors de Zuffa Boxing 10 à Dublin, une affirmation erronée.
- L'Irlande, pays hôte, n'est pas soumise à la législation du Royaume-Uni, rendant cette justification irrecevable.
- Des organisations britanniques comme Matchroom ou Queensberry utilisent pourtant des ring girls, soulignant l'incohérence des propos de White.
- Les réseaux sociaux ont amplifié la polémique, avec un extrait viral dépassant 120 000 vues en quelques heures.
Le 20 octobre 2023, lors de l'événement Zuffa Boxing 10 à Dublin, une déclaration de Dana White, président de l'UFC, a fait bondir les internautes. Affirmant que l'absence de ring girls était imposée par une loi britannique, il a rapidement été contredit par les faits. L'Irlande, où se déroulait le combat, n'est en effet pas soumise à la législation du Royaume-Uni, une confusion géographique qui a suscité l'hilarité générale.
Cette tentative de justification a été perçue comme maladroite, d'autant plus que des organisations britanniques comme Matchroom ou Queensberry intègrent systématiquement des ring girls lors de leurs événements. Une incohérence flagrante qui a alimenté les critiques envers l'UFC. Les réseaux sociaux n'ont pas tardé à réagir : sur la plateforme X, un extrait de l'échange a été partagé par le compte Happy Punch, accumulant plus de 120 000 vues en quelques heures. Les utilisateurs ont souligné l'ironie d'une telle méprise, alors que Dublin est la capitale irlandaise depuis plus d'un siècle.
Une polémique révélatrice des tensions autour des ring girls
L'incident met en lumière les débats persistants autour des ring girls dans le monde des sports de combat. Si certaines organisations, comme l'UFC, ont choisi de s'en passer, d'autres, comme la boxe anglaise, continuent de les intégrer. Cette divergence de pratiques reflète des visions différentes du spectacle et de la tradition. Pourtant, l'argument avancé par White semble bien éloigné de la réalité juridique, transformant une simple anecdote en véritable polémique.
Les réactions sur les réseaux sociaux ont été unanimes : la déclaration de White a été perçue comme une tentative de masquer un choix organisationnel sous un prétexte juridique fallacieux. Une stratégie qui, loin de convaincre, a surtout alimenté les moqueries et les critiques envers la direction de l'UFC.
Cette polémique illustre la sensibilité des sujets liés aux traditions et aux évolutions des sports de combat. Si l'UFC a depuis longtemps abandonné les ring girls, son président aurait peut-être dû éviter de justifier ce choix par une erreur factuelle. Une leçon d'humilité qui rappelle que, dans l'ère des réseaux sociaux, chaque déclaration peut devenir virale en un instant.

