Il y a 4 jours
Le bras de fer entre les deux promoteurs s’envenime en 2026 autour des champions sous contrat, avec Tom Aspinall au cœur de la tourmente.
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En 2026, la rivalité entre Dana White et Eddie Hearn atteint un nouveau sommet, centrée sur le sort du champion poids lourds de l’UFC, Tom Aspinall. Blessé et en convalescence, ce dernier devient malgré lui le symbole d’un conflit contractuel explosif entre les deux promoteurs. White, après une réplique cinglante, accuse Hearn d’hypocrisie, rappelant les tensions autour de Conor Benn et les désaccords financiers entre les deux organisations.
A retenir :
- La rivalité Dana White vs Eddie Hearn s’intensifie autour du champion UFC Tom Aspinall, blessé et en convalescence.
- White répond avec virulence à Hearn : « Qu’il libère Bam Rodriguez lui-même » lors d’un échange après l’événement Zuffa Boxing.
- Le conflit trouve ses racines dans la signature controversée de Conor Benn par l’UFC, révélant des tensions financières et sportives entre les deux organisations.
- Aspinall, dont le retour dépend de sa santé et des négociations, incarne désormais les enjeux contractuels explosifs.
- White accuse Hearn d’hypocrisie, soulignant les contradictions dans la gestion des contrats et des paiements.
En 2026, l’affrontement entre Dana White, le flamboyant PDG de l’UFC, et Eddie Hearn, le patron charismatique de Matchroom Boxing, dépasse désormais le simple cadre des rivalités sportives. Ce qui n’était qu’une tension latente entre les deux promoteurs a explosé en une polémique médiatique, avec pour enjeu le sort de Tom Aspinall, champion poids lourds de l’UFC. Blessé à l’œil et en pleine convalescence après plusieurs interventions chirurgicales, le Britannique se retrouve malgré lui au cœur d’un bras de fer contractuel qui oppose les deux hommes depuis des mois.
Une réplique qui résume la tension
Lors d’un échange avec les médias après l’événement Zuffa Boxing, Dana White n’a pas hésité à frapper fort. « Il veut que je libère Aspinall ? Très bien, alors qu’il libère Bam Rodriguez lui-même. Ça sonne aussi stupide que d’habitude, non ? Félicitations, Eddy, tu redeviennes ridicule. » Une sortie qui illustre à elle seule le style direct et sans filtre du dirigeant de l’UFC. Cette réponse cinglante marque un nouveau chapitre dans une rivalité qui, depuis des années, mêle ego, enjeux financiers et divergences stratégiques.Des racines plus profondes que le sport
White n’a pas manqué de rappeler l’origine de cette animosité, évoquant avec ironie la signature controversée de Conor Benn, ancien boxeur phare de Matchroom. « Eddie, qui prétend que Benn était son meilleur ami, pleurniche depuis des semaines, a-t-il lancé. Il ne voulait même pas le payer correctement, mais maintenant il s’inquiète pour mon combattant ? » Une pique qui souligne, selon White, l’hypocrisie de Hearn. Derrière ces échanges acerbes se cachent en réalité des désaccords profonds sur la gestion des contrats, les rémunérations et la vision même du sport. Pour Aspinall, dont le retour sur le ring dépend autant de sa guérison que des négociations en cours, cette guerre des mots pourrait bien déterminer son avenir professionnel.Alors que les deux promoteurs s’affrontent sur le dos de leurs champions, le sort de Tom Aspinall reste suspendu à un équilibre aussi précaire que les relations entre White et Hearn. Entre blessures physiques et conflits contractuels, l’issue de cette bataille pourrait redéfinir les rapports de force dans l’univers des sports de combat pour les années à venir.

