Un KO Foudroyant pour Lancer la Soirée : Chovancek vs. Uchegbu
La **Dana White’s Contender Series 2025** a débuté sur les chapeaux de roue avec un choc qui restera gravé dans les mémoires. Dès le premier combat, **Cody Chovancek** (Canada) et **Raphael Uchegbu** (Royaume-Uni) ont offert un spectacle sans temps mort, culminant avec un TKO en 10 secondes au 3ᵉ round. Un crochet du gauche dévastateur de Chovancek a scellé le sort d’Uchegbu, déjà sonné par des enchaînements précis dès les premières reprises.
Ce qui frappe dans cette performance, c’est la froideur d’exécution du Canadien. Malgré une résistance honorable d’Uchegbu au sol – avec des tentatives de rear-naked choke et de triangle choke – Chovancek a su garder son sang-froid. Sherdog a noté une "domination technique en striking et une défense au sol remarquable" (Tristen Critchfield). Avec 4 victoires par KO/TKO en 6 combats, Chovancek s’impose comme un finisseur né, dans la lignée d’un **Rob Font** ou d’un **Merab Dvalishvili**.
Le détail qui change tout : Uchegbu avait pourtant bien commencé, avec des leg kicks ciblés en 1ᵉʳ round. Mais Chovancek a ajusté sa garde et contre-attaqué avec des overhands précis. Herb Dean, arbitre expérimenté, n’a pas hésité à arrêter le combat dès que l’Anglais a vacillé – une décision unanime saluée par les observateurs.
"Ce gars a un timing de frappe incroyable. S’il signe à l’UFC, il peut vite monter dans le top 15 des coqs."* – Brian Knapp (Sherdog)
McCorry vs. Hwang : Quand la Stratégie Triomphe de l’Agressivité
Le combat suivant a opposé deux styles radicalement différents : **Paddy McCorry** (Irlande), technicien méthodique, et **In Su Hwang** (Corée du Sud), combattant explosif. Résultat ? Une victoire unanime (30-27) pour l’Irlandais, qui a dicté le rythme grâce à un footwork impeccable et des front kicks déstabilisants.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes :
- 42 coups significatifs atterris par McCorry (contre 28 pour Hwang).
- 60% de précision en striking (Hwang à 45%).
- 3 minutes de contrôle au clinch, où McCorry a neutralisé les tentatives de projection de son adversaire.
Sherdog a comparé McCorry à un "Sean O’Malley en version européenne" (Edwin Ayala), soulignant sa capacité à gérer la distance et à contrer avec des body hooks. Mais certains critiques, comme Mike Beltran (analyste MMA), tempèrent : "Il manque encore un peu de puissance pour percer au plus haut niveau. Mais la technique est là."
Le moment clé : À 1:30 du 2ᵉ round, McCorry a enchaîné un switch kick suivi d’un jab qui a fait reculer Hwang. Une séquence qui a brisé le moral du Coréen, selon les observateurs cageside.
Gantt vs. Livingston : La Masterclass du Grappling
Si un combat devait résumer l’essence de la Contender Series – où les prospects doivent impressionner ou disparaître – ce serait bien celui-ci. **Thomas Gantt** (États-Unis) a dominé **Adam Livingston** (Canada) avec une maîtrise du grappling digne d’un vétéran, malgré seulement 12 combats pros à son actif.
Dès les premières secondes, Gantt a imposé son jeu au clinch, malgré une poignée à la cage de Livingston – sanctionnée par un retrait de point. La fin est venue à 2:47 du 1ᵉʳ round : après une projection en full mount, Gantt a enchaîné avec un guillotine choke depuis une position latérale. Livingston, asphyxié, a tapé.
Les chiffres fous de Gantt :
- 11 victoires en 12 mois (depuis avril 2024).
- 92% de taux de finalisation (11 soumissions sur 12 combats).
- Moyenne de 1:45 par combat – un rythme infernal.
La controverse : Le retrait de point pour Livingston a suscité des débats. Certains, comme Iwo Baraniewski (entraîneur polonais), estiment que "Gantt aurait dû être pénalisé pour un genou illégal en clinch". Mais l’arbitre **Herb Dean** a maintenu sa décision, jugeant l’action "sans impact sur l’issue".
La réaction de Dana White : Selon des sources proches de l’UFC, le président aurait été "bluffé" par Gantt, le décrivant comme "un diamant brut du grappling". Un contrat UFC semble plus que probable.
Derrière les Coulisses : Ce Que les Caméras N’Ont Pas Montré
Saviez-vous que :
- Cody Chovancek a failli décliner le combat après une blessure à l’épaule en camp d’entraînement ? Son équipe a dû adapter sa préparation pour éviter les projections.
- Paddy McCorry a étudié 5 heures de vidéos de Hwang avec son coach, repérant une faille : "Il baisse la garde après un low kick raté." Une faiblesse exploitée à 3 reprises pendant le combat.
- Thomas Gantt a refusé de serrer la main de Livingston avant le combat, une stratégie psychologique pour le déstabiliser. "Je veux qu’il me déteste avant même le premier coup," a-t-il confié après sa victoire.
- L’arbitre Herb Dean a avoué en coulisses avoir été "surpris par la vitesse d’exécution de Gantt", rare compliment de la part du vétéran.
Autre détail marquant : **Mahamed Aly** (manager de plusieurs combattants de la soirée) a révélé que l’UFC aurait déjà contacté 3 athlètes pour des contrats, dont Gantt et Chovancek. "Dana White adore les finisseurs. Ces gars-là ont tout pour plaire."
Et les Autres ? Les Performances à Ne Pas Oublier
Si les 3 combats principaux ont volé la vedette, d’autres athlètes ont marqué les esprits :
- Macksom Lee (Brésil) a dominé Hecher Sosa (Mexique) par décision partagée, dans un combat où les spinning kicks ont fait sensation.
- Edwin Ayala (analyste Sherdog) a salué la résilience de Sosa, malgré une défaite : "Il a encaisse 25 coups au corps sans broncher. Un guerrier."
- Le combat entre Iwo Baraniewski (Pologne) et un adversaire local a été annulé à la dernière minute pour problèmes de visa – une déception pour les fans européens.
Le flop de la soirée : Malgré des attentes élevées, le combat entre deux poids lourds a déçu, avec un manque de rythme et une décision unanime contestée. Brian Knapp a même tweeté : "Certains devraient retourner à l’entraînement avant de prétendre à l’UFC."
À suivre de près :
- Les annonces officielles de l’UFC – qui parmi ces athlètes signera en premier ?
- La réaction des fans sur les réseaux, où **#DWCS2025** et **#GanttHype** trendent déjà.
- Les prochains défis pour ces combattants, notamment contre des adversaires du top 30 mondial.

