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Charles Oliveira Étrangle Mateusz Gamrot avec un Face Crank Implacable : Le Retour du Roi du Jiu-Jitsu

Charles Oliveira Étrangle Mateusz Gamrot avec un Face Crank Implacable : Le Retour du Roi du Jiu-Jitsu

Charles Oliveira a marqué son retour en force à l'UFC São Paulo en soumettant Mateusz Gamrot avec un face crank dévastateur en début de deuxième round. Une démonstration technique qui rappelle pourquoi "Do Bronx" reste l’un des soumissionneurs les plus redoutés de l’histoire de l’UFC, avec 21 soumissions en carrière . Entre retour aux sources et confirmation de son statut d’exception, Oliveira envoie un message clair : le trône des poids légers n’est pas encore hors de portée.

L'essentiel

  1. Face crank dévastateur : Oliveira soumet Gamrot en 3:57 du 2ᵉ round, portant son total à 14 soumissions en UFC (2ᵉ meilleur score de l’histoire).
  2. Retour en grâce : Après sa défaite face à Islam Makhachev en 2022, le Brésilien confirme qu’il reste un cauchemar pour le top 5 , devant un public en délire à São Paulo.
  3. Gamrot dominé : Malgré sa réputation de grappler, le Polonais n’a pu résister à la pression technique et au contrôle au sol d’Oliveira.
  4. Figueiredo en demi-teinte : L’ancien champion des poids mouches l’emporte par décision partagée face à Montel Jackson, mais manque de précision pour convaincre.
  5. L’art du face crank : Une technique rare et redoutable, ciblant les cervicales, que Oliveira maîtrise à la perfection – comme contre Dustin Poirier en 2021.

Un Face Crank qui Scelle le Destin de Gamrot

Le UFC São Paulo aura été le théâtre d’un retour triomphal pour Charles Oliveira. Face à Mateusz Gamrot, réputé pour son grappling agressif et son endurance, le Brésilien a une fois de plus prouvé que son jiu-jitsu brésilien reste une arme absolue. Dès les premières secondes du combat, Oliveira a imposé son rythme, enchaînant balayages, contrôles au sol et menaces de soumission avec une fluidité déconcertante. Gamrot, pourtant solide en défense, a fini par craquer sous la pression : à 3:57 du deuxième round, un face crank parfaitement exécuté a forcé l’abandon du Polonais.

Cette victoire, la 14ᵉ par soumission d’Oliveira en UFC, le place juste derrière Royce Gracie (15) au classement des soumissionneurs les plus prolifiques de la promotion. Mais au-delà des statistiques, c’est la maîtrise technique qui impressionne. Contrairement à un étranglement classique, le face crank cible les vertèbres cervicales en exerçant une torsion latérale, une douleur insoutenable qui pousse même les combattants les plus endurcis à abandonner. Gamrot, spécialiste du grappling et ancien champion du KSW, en a fait les frais malgré ses tentatives de résistance.


"Je savais qu’il était dangereux au sol, mais j’avais un plan. Mon jiu-jitsu, c’est ma vie. Quand je sens que l’adversaire est en difficulté, je serre jusqu’à ce qu’il abandonne." — Charles Oliveira, en conférence de presse.

Do Bronx : Le Retour du Roi Déchu

Cette performance arrive à point nommé pour Oliveira. Après avoir perdu son titre face à Islam Makhachev en octobre 2022 (soumission au 2ᵉ round), puis subi une défaite controversée contre Justin Gaethje (KO au 2ᵉ round en 2023), les doutes commençaient à planer sur sa capacité à rivaliser avec l’élite. Pourtant, contre Gamrot, "Do Bronx" a rappelé pourquoi il a dominé la division des poids légers pendant des années.

Le combat s’est déroulé dans une ambiance électrique, devant 15 000 fans brésiliens au Ginásio do Ibirapuera. Oliveira, connu pour son sang-froid, a su canaliser cette énergie pour livrer une prestation clinique. Gamrot, lui, voit sa progression stoppée net : après un début prometteur en UFC (4 victoires en 5 combats), le Polonais devra repenser sa stratégie face aux top grapplers.


Cette victoire propulse Oliveira vers les premiers rangs des prétendants au titre. Avec Islam Makhachev toujours champion et Arman Tsarukyan en embuscade, une revanche contre le Dagestanais n’est pas à exclure. Mais avant cela, le Brésilien devra peut-être affronter un autre membre du top 5, comme Michael Chandler ou Beneil Dariush, pour sceller son retour définitif.

Figueiredo en Mode "Survie" : Une Victoire, mais des Questions

Dans un combat bien moins convaincant, Deiveson Figueiredo a mis fin à une série de deux défaites en battant Montel Jackson par décision partagée (29-28, 28-29, 29-28). L’ancien champion des poids mouches, désormais installé chez les coqs, a alterné entre moments de génie et passages flous, laissant planer un doute sur sa capacité à dominer cette nouvelle division.

Le deuxième round a été le plus abouti pour Figueiredo : une projection spectaculaire, un passage en monture dominante et une menace d’étranglement en guillotine ont failli sceller le combat. Pourtant, comme trop souvent, le Brésilien a peiné à capitaliser sur ses avantages. Jackson, en retrait pendant deux reprises, a tenté un sursaut en troisième manche avec des coups de poing serrés et des genoux, mais trop tard pour inverser la tendance.


"Je mérite cette victoire, mais je sais que je peux faire mieux. Je dois travailler ma gestion du combat sur trois rounds." — Deiveson Figueiredo, après le verdict.

Le verdict partagé reflète cette ambiguïté : une victoire qui soulage, mais qui ne convainc pas totalement. Pour Figueiredo, la route vers les sommets chez les coqs passera par une meilleure rigueur tactique. Quant à Jackson, sa série de six victoires consécutives s’envole, rappelant que l’UFC ne pardonne pas les erreurs de rythme.

Le Face Crank : L’Arme Secrète d’Oliveira

Si Oliveira est connu pour ses réar-naked chokes et ses triangles, c’est bien le face crank qui s’impose comme sa signature la plus redoutable. Cette technique, popularisée par des légendes comme Kazushi Sakuraba ou Masakazu Imanari, consiste à tordre la nuque de l’adversaire en utilisant un contrôle latéral ou une clé de bras modifiée. Contrairement aux étranglements, elle ne coupe pas la respiration, mais compresse les nerfs cervicaux, provoquant une douleur immédiate et souvent un abandon rapide.

Oliveira l’a utilisée à plusieurs reprises, notamment contre :

  • Dustin Poirier (UFC 269, 2021) – après un enchaînement de coups au sol.
  • Kevin Lee (UFC Fight Night, 2020) – un face crank en transition depuis une montée en dos.
  • Jared Gordon (UFC on ESPN, 2018) – une soumission en 1ʳᵉ reprise.
Gamrot devient ainsi la 4ᵉ victime d’Oliveira via cette technique en UFC, confirmant son statut de spécialiste des soumissions rares.


"Beaucoup de gens ne comprennent pas le face crank. Ce n’est pas juste une question de force, c’est une question d’angle et de timing. Quand tu sens que l’adversaire résiste à l’étranglement, tu passes sur la nuque, et là… c’est fini." — Charles Oliveira, expliquant sa technique.

Et Maintenant ? Les Scénarios pour Oliveira

Avec cette victoire, Oliveira se replace dans la course au titre. Plusieurs options s’offrent à lui :

  • Une revanche contre Islam Makhachev : Le Dagestanais domine toujours la division, mais Oliveira reste son seul adversaire à l’avoir mis en difficulté (avant de perdre par soumission). Un UFC 300 ou UFC 301 pourrait être l’occasion idéale.
  • Un combat contre Arman Tsarukyan : Le Russe, invaincu depuis 2019, est le prétendant le plus crédible. Un choc de styles entre le grappling d’Oliveira et le striking explosif de Tsarukyan serait un régal pour les fans.
  • Un affrontement contre Michael Chandler : L’Américain, toujours dans le top 5, cherche un combat marquant pour relancer sa carrière. Un duel entre deux soumissionneurs aguerris serait explosif.

Une chose est sûre : à 34 ans, Oliveira n’a pas dit son dernier mot. Avec un palmarès de 35 victoires (dont 21 par soumission) et une expérience inégalée dans l’octogone, il reste l’un des combattants les plus imprévisibles et dangereux de l’UFC. Gamrot, lui, devra rebondir rapidement s’il veut rester dans la course. Quant à Figueiredo, son aventure chez les coqs ne fait que commencer… mais le temps presse.

La performance d’Oliveira contre Gamrot rappelle une vérité simple : dans le monde impitoyable des poids légers, l’expérience et la technique finissent toujours par l’emporter. Alors que Makhachev règne en maître, le Brésilien prouve qu’il a encore les clés pour déverrouiller les défenses les plus solides. Entre un face crank maîtrisé à la perfection, un public en feu et un top 5 qui se resserre, une chose est certaine : Charles Oliveira n’a pas fini de faire parler de lui. Reste à savoir si son prochain combat le rapprochera du titre… ou s’il devra une fois de plus se contenter du rôle de roi sans couronne.

Article rédigé par SkimAI Révisé et complété par Celtic

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