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Carlos Ulberg en quête de défis majeurs : Prochazka ou Pereira pour son prochain combat à l'UFC ?

Carlos Ulberg en quête de défis majeurs : Prochazka ou Pereira pour son prochain combat à l'UFC ?

Carlos Ulberg, le "Black Jag" néo-zélandais, a marqué les esprits lors de l' UFC 321 à Abu Dhabi en annonçant ses ambitions claires : affronter Jiri Prochazka ou le champion Alex Pereira pour s’imposer comme le prochain prétendant au titre des mi-lourds. Avec un palmarès récent jalonné de victoires par KO, Ulberg, 34 ans, se prépare intensément pour un duel qui pourrait redéfinir la hiérarchie de sa division. Sans adversaire officiel en vue, il reste en alerte, prêt à bondir sur la moindre opportunité offerte par l’UFC.

L'essentiel

  1. Carlos Ulberg cible Jiri Prochazka ou Alex Pereira pour son prochain combat, avec l’objectif de devenir prétendant n°1 aux mi-lourds.
  2. Le Néo-Zélandais, connu pour ses victoires par KO, mise sur un style explosif pour défier les meilleurs de l’UFC.
  3. Sans adversaire programmé, Ulberg maintient un rythme d’entraînement intensif, déterminé à ne pas laisser passer sa chance.
  4. Un affrontement contre Prochazka ou Pereira promettrait un spectacle électrisant, avec des enjeux majeurs pour la ceinture.
  5. L’UFC 321 à Abu Dhabi a servi de tremplin pour Ulberg, qui y a exprimé ses ambitions devant les médias et les fans.

Un ambitieux aux portes du top 5 : le pari audacieux de Carlos Ulberg

Carlos Ulberg n’a pas fait dans la demi-mesure lors de son passage à l’UFC 321 à Abu Dhabi. À 34 ans, le combattant néo-zélandais, surnommé « Black Jag », a clairement affiché ses ambitions : il veut affronter les meilleurs, et vite. Lors d’une séance de questions-réponses organisée en marge de l’événement, Ulberg a désigné deux noms qui font frémir les fans de MMA : Jiri Prochazka, l’ancien champion et prétendant redouté, et Alex Pereira, l’actuel détenteur de la ceinture des mi-lourds. Deux combats qui, s’ils se concrétisent, pourraient propulser Ulberg au sommet de la division — ou le renvoyer à la case départ.

Ce qui frappe chez Ulberg, c’est sa confiance tranquille. Pas de fanfaronnade, mais une détermination froide, presque calculée. « Je ne cherche pas les combats faciles. Je veux les défis qui me feront grandir, et qui me rapprocheront du titre », a-t-il déclaré devant les journalistes. Une philosophie qui rappelle celle d’un Israel Adesanya en ses débuts, quand le « Stylebender » défiait les favoris avec une assurance déconcertante. Ulberg, lui, mise sur sa puissance de frappe et son expérience croissante pour bousculer l’ordre établi.

Prochazka ou Pereira : deux chemins vers la gloire, mais lequel choisir ?

Le choix de ses potentiels adversaires n’est pas anodin. Jiri Prochazka, avec son style imprévisible et son palmarès impressionnant (notamment sa victoire contre Glover Teixeira pour le titre en 2022), représenterait un test technique et physique redoutable. Un combat contre le Tchèque serait probablement un « title eliminator », un duel qui désignerait le prochain prétendant officiel. Pour Ulberg, c’est l’occasion de prouver qu’il peut dominer un adversaire aussi versatile que Prochazka, connu pour ses retournements de situation spectaculaires.


À l’inverse, affronter Alex Pereira directement serait un saut dans l’inconnu… mais aussi une chance historique. Le Brésilien, champion en titre, est une machine de guerre, alliant une boxe dévastatrice (héritée de sa carrière en kickboxing) et une résistance à toute épreuve. Pereira a déjà terrassé des légendes comme Jan Blachowicz et Jiri Prochazka lui-même. Un combat contre lui serait un baptême du feu pour Ulberg, mais une victoire le propulserait instantanément parmi l’élite mondiale. « Pereira est le roi actuel, et je veux son trône », a lancé Ulberg, sans détour.

Derrière les gants : l’ascension fulgurante d’un « late bloomer »

Ce qui rend l’histoire d’Ulberg particulièrement captivante, c’est son parcours atypique. Contrairement à beaucoup de combattants qui débutent le MMA dès l’adolescence, le Néo-Zélandais a découvert les arts martiaux mixtes sur le tard, après une carrière dans le rugby et le kickboxing. C’est seulement à 28 ans qu’il a enfilé les gants de MMA pour la première fois, un âge où beaucoup de prospects sont déjà bien établis.


Pourtant, Ulberg a rattrapé le temps perdu à une vitesse folle. En à peine 6 ans, il a enchaîné les victoires (10 victoires pour 2 défaites en carrière), dont certaines contre des adversaires de haut niveau comme Ihor Potieria ou Fabio Cherant. Son secret ? Une discipline de fer et une équipe d’entraînement hors pair, basée en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. « Je n’ai pas le luxe de perdre du temps. Chaque séance compte », confie-t-il. Son coach, un vétéran des sports de combat, insiste sur son mental d’acier : « Carlos a cette capacité à rester calme sous pression. C’est ce qui fait la différence quand les coups pleuvent. »


Un détail méconnu : Ulberg est aussi un père de famille. Entre les entraînements et les combats, il trouve le temps de s’occuper de ses enfants, une réalité qui ajoute une dimension humaine à son image de guerrier. « Ils me donnent une raison de me battre encore plus fort », avoue-t-il. Une source de motivation qui, selon lui, le rend encore plus dangereux dans l’octogone.

L’UFC face à un dilemme : Ulberg mérite-t-il sa chance ?

Reste une question cruciale : l’UFC va-t-il lui offrir l’opportunité qu’il réclame ? Les promoteurs ont l’embarras du choix dans une division mi-lourds particulièrement compétitive. Des noms comme Magomed Ankalaev, Jamahal Hill, ou encore Alexandre Rakic sont aussi en lice pour un combat de haut niveau. Pourtant, Ulberg a un argument de poids : son style spectaculaire.


Dans un sport où les fans réclament des combats explosifs, Ulberg livre à chaque fois. Ses victoires par KO (comme celle contre Ihor Potieria en 2023, où il a envoyé son adversaire au tapis en moins de 2 minutes) sont devenues sa marque de fabrique. Dana White, le président de l’UFC, a d’ailleurs salué son « potentiel star », un compliment rare dans le milieu. « Les gens veulent voir des combats qui les font sauter de leur siège. Carlos fait ça », a-t-il déclaré après l’un de ses derniers combats.


Cependant, tous les observateurs ne sont pas convaincus. Certains analystes, comme Robin Black (expert MMA renommé), pointent du doigt son manque d’expérience face à l’élite absolue : « Ulberg a du talent, mais Prochazka ou Pereira, c’est un autre niveau. Un combat trop tôt pourrait casser sa dynamique. » Une critique que Ulberg balaye d’un revers de main : « Je ne grandis pas en affrontant des adversaires faciles. Je veux savoir où j’en suis, maintenant. »

Et si tout se jouait en 2024 ?

Avec l’année 2024 qui s’annonce chargée pour l’UFC, Ulberg pourrait bien avoir sa chance plus tôt que prévu. Les rumeurs évoquent un possible événement en Océanie (peut-être en Australie ou en Nouvelle-Zélande), ce qui donnerait un cadre idéal pour un combat impliquant le « Black Jag ». Une confrontation contre Prochazka, par exemple, pourrait servir de co-main event, avec un enjeu clair : le vainqueur affronte Pereira pour le titre.


En attendant, Ulberg continue de peaufiner son jeu. Il travaille notamment son grappling, souvent pointé comme son talon d’Achille, avec des spécialistes comme Eugene Bareman (l’entraîneur de Israel Adesanya). « Je ne veux pas être un combattant à une dimension. Je veux être complet », explique-t-il. Une approche qui pourrait faire la différence face à des adversaires aussi polyvalents que Prochazka ou Pereira.


Une chose est sûre : si l’UFC lui donne sa chance, Ulberg compte bien la saisir. Et si les étoiles s’alignent, 2024 pourrait être l’année où le monde découvre enfin le vrai visage de ce Néo-Zélandais déterminé à marquer l’histoire des mi-lourds. Comme il le dit lui-même, avec un sourire en coin : « Je ne suis pas venu ici pour faire de la figuration. »

Entre ambition démesurée et préparation méthodique, Carlos Ulberg incarne cette génération de combattants qui refusent d’attendre leur tour. Son appel du pied à l’UFC pour affronter Prochazka ou Pereira n’est pas qu’une stratégie marketing — c’est une déclaration de guerre. Avec un style qui plaît aux fans et une détermination sans faille, il a toutes les cartes en main pour bousculer les hiérachies. Maintenant, la balle est dans le camp de l’UFC : lui offrira-t-on le combat qui pourrait tout changer ? Une chose est certaine : si l’opportunité se présente, Ulberg sera prêt. Et le monde du MMA aurait tout intérêt à regarder de près.

Article rédigé par SkimAI Révisé et complété par Nakmen

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