Edson Barboza, l’un des combattants brésiliens les plus respectés de l’UFC, a récemment fait une confidence qui a surpris ses fans. Malgré son attachement viscéral au Botafogo, club de football de Rio de Janeiro qu’il soutient depuis toujours, il a avoué avoir encouragé le Flamengo lors de la finale de la Copa Libertadores. Une révélation qui a de quoi étonner, tant la rivalité entre ces deux clubs est légendaire au Brésil.
Entre fidélité et affection : un choix de cœur
Dans une interview accordée à Ag Fight, Barboza a expliqué que sa décision n’était pas sportive, mais avant tout affective. Son épouse, son beau-père et son beau-frère sont en effet des supporters inconditionnels du Flamengo. Pour lui, voir leurs visages s’illuminer de joie en cas de victoire valait bien une petite entorse à ses principes. "Je suis botafoguense, bien sûr, mais voir mes proches heureux compte plus que tout. Le sport, c’est avant tout un divertissement, un moment de partage"*, a-t-il confié, rappelant que les valeurs familiales priment parfois sur les passions personnelles.
Un geste qui dépasse les clivages
Cette prise de position de Barboza est révélatrice de la manière dont le sport peut rassembler au-delà des rivalités. Dans un pays comme le Brésil, où le football est une véritable religion, choisir de soutenir l’équipe adverse, même ponctuellement, est un acte fort. Pourtant, le combattant de 39 ans assume pleinement ce choix, prouvant que l’amour familial peut parfois transcender les divisions les plus ancrées.
D’ailleurs, cette attitude n’est pas sans rappeler celle d’autres athlètes ou personnalités publiques qui, à l’occasion, mettent de côté leurs allégeances pour célébrer un moment important avec leurs proches. Barboza, en agissant ainsi, rappelle que le sport n’est pas qu’une question de compétition, mais aussi d’émotions et de liens humains.
Botafogo dans le cœur, Flamengo pour un jour
Malgré cette exception, Barboza tient à rassurer ses fans : son cœur reste fidèle au Botafogo. Ce soutien ponctuel au Flamengo ne remettra pas en cause son attachement historique à son club de toujours. Il s’agit simplement d’un geste symbolique, une preuve d’amour pour ceux qui comptent le plus à ses yeux.
Cette anecdote montre une fois de plus que les sportifs, aussi grands soient-ils, restent avant tout des êtres humains, sensibles aux émotions et aux relations qui les entourent. Et c’est peut-être cela qui rend Barboza encore plus attachant aux yeux du public.

