Incroyable mais vrai : Arman Tsarukyan, l'un des poids légers les plus redoutés de l'UFC, a été choisi comme remplaçant pour l'événement phare UFC Freedom 250. Pourtant, le combattant arménien a clairement indiqué qu'il ne comptait pas jouer ce rôle, malgré la pression du calendrier. Le combat principal opposera Ilia Topuria, champion en titre, à Justin Gaethje, détenteur du titre intérimaire, le 14 juin à la Maison-Blanche. Une affiche qui promet du spectacle, mais Tsarukyan reste en marge de l'action.
Un emploi du temps incompatible avec les exigences de l'UFC
Le problème ? Tsarukyan est déjà engagé dans un combat de lutte à RAF 10 le 13 juin, soit la veille de l'événement. Une coïncidence qui rend son rôle de remplaçant quasi impossible. Lors d'une conférence de presse pour RAF 9, il avait d'ailleurs confirmé son indisponibilité : "Je suis réservé jusqu'en septembre... J'ai un match de lutte le 13 juin, on verra." Une déclaration qui en dit long sur ses priorités actuelles.
Des tensions persistantes avec la direction de l'UFC
Ce refus ne surprend pas totalement les observateurs. Tsarukyan entretient une relation complexe avec l'UFC depuis des années. En 2023, il avait déjà décliné un combat contre Islam Makhachev, ce qui lui a valu une mise à l'écart temporaire de la course au titre. Malgré une victoire convaincante contre Dan Hooker en novembre 2024, il peine à retrouver une place dans les radars de l'organisation. Pire encore, l'interim contre Gaethje avait d'abord été attribué à Paddy Pimblett, avant que ce dernier ne soit remplacé par Gaethje lui-même. Une situation qui a alimenté les frustrations de Tsarukyan.
Pour l'instant, Tsarukyan semble plus intéressé par sa carrière en lutte que par les opportunités en MMA. Une stratégie risquée, mais qui reflète clairement ses priorités actuelles. Reste à savoir si l'UFC saura lui proposer un combat à sa mesure pour le convaincre de revenir dans la cage.
Arman Tsarukyan a fait son choix : entre sa carrière en lutte et les attentes de l'UFC, il privilégie la première. Son refus de remplacer Topuria ou Gaethje à UFC Freedom 250 en dit long sur ses frustrations et ses priorités. Une décision qui pourrait, à terme, influencer sa place dans la hiérarchie des poids légers.

