La rivalité entre Valter Walker et Alex Pereira prend une tournure explosive, mêlant défis logistiques et provocations verbales. Le Brésilien, double champion UFC, avait initialement lancé un défi de sparring à Walker, promettant de lui verser l'équivalent de sa dernière bourse s'il parvenait à le soumettre. Mais Walker, loin de se laisser impressionner, a relevé le gant avec une exigence bien plus ambitieuse : un billet pour Las Vegas.
Dans une vidéo Instagram devenue virale, Walker, accompagné de son coach Gor Azizyan, a lancé une pique cinglante : "Poatan, j’attends toujours ce billet. Achète-le, et je viens te prendre ton pied à Las Vegas. Sinon, je t’offre un aller en business pour la Russie." Une provocation qui ajoute une dimension logistique à leur duel verbal, tout en rappelant que leur affrontement pourrait bien se jouer sur le sol américain.
Des critiques personnelles qui enveniment la rivalité
Walker ne s’arrête pas aux défis logistiques. Dans une interview pour Sexto Round, il s’en prend aux habitudes de consommation de Pereira, l’accusant de compenser par des achats ostentatoires. "Tout tourne autour de l’argent et des voitures de luxe pour lui. Il ne rentre même plus dans sa dernière acquisition, achetée juste pour frimer", assène-t-il. Une remarque qui vise directement l’image de marque de Pereira, souvent associée à un style de vie luxueux.
Walker pousse le sarcasme plus loin en remettant en cause la virilité de son adversaire, ajoutant une couche de tension supplémentaire à leur échange. Ces attaques personnelles, bien que courantes dans le monde du MMA, montrent à quel point cette rivalité est devenue personnelle.
Un affrontement qui s’annonce explosif
Alors que Pereira s’apprête à affronter Sergei Pavlovich le 12 décembre à l’UFC 300, Walker semble déterminé à transformer leur rivalité en un véritable spectacle. Entre défis logistiques et provocations verbales, leur guerre des mots pourrait bien trouver son épilogue dans l’Octogone. Reste à savoir si Pereira relèvera le défi de Walker… ou s’il préférera lui offrir un aller simple pour la Russie.

