Incroyable mais vrai : Carlos Ulberg a écrit l’une des pages les plus surprenantes de l’UFC 327 à Miami. Le Néo-Zélandais, alors inconnu du grand public, a terrassé son adversaire pour s’emparer de la ceinture des mi-lourds… les doigts en sang et un genou en lambeaux. Dès les premières minutes du combat, une douleur fulgurante a transpercé son articulation, transformant sa victoire en un exploit sous haute tension.
Interrogé sur The Ariel Helwani Show, Ulberg a livré des détails glaçants : « Mon genou sortait et rentrait de son logement pendant le combat. C’était insupportable. » Une description qui en dit long sur l’intensité de la souffrance endurée, alors qu’il n’avait aucun antécédent de blessure similaire.
Un diagnostic en suspens : LCA ou simple entorse ?
Les examens médicaux, programmés dès son retour à Las Vegas, sont désormais attendus comme un verdict. Une rupture du ligament croisé antérieur (LCA) pourrait plonger le champion dans une rééducation de neuf à douze mois, le privant de toute compétition jusqu’en 2027. Une perspective d’autant plus cruelle que le titre des mi-lourds, fraîchement acquis, serait alors mis en jeu via un combat intérimaire.Un scénario déjà vu, mais toujours aussi redouté
Les blessures au genou, surtout dans les sports à fort impact comme le MMA, sont un cauchemar récurrent. Des légendes comme Jon Jones ou Anderson Silva ont connu des parcours semés d’embûches après des ruptures de LCA. Ulberg, lui, devra prouver sa résilience. Si les examens confirment le pire, le monde du MMA assistera à une bataille médicale autant que sportive pour son retour.Une chose est sûre : son titre, conquis dans la douleur, ne sera pas défendu avant longtemps… à moins d’un miracle.

