Le UFC Casa Branca a encore une fois fait parler de lui, cette fois-ci pour un combat qui a laissé des traces bien au-delà de la cage. Ciryl Gane et Poatan se sont affrontés dans un affrontement intense, mais c’est surtout les événements post-combat qui ont enflammé les débats. Alex Pereira, figure incontournable de l’octogone, n’a pas mâché ses mots en critiquant ouvertement les actions de Gane et le rôle de l’arbitre Herb Dean.
Selon Pereira, Ciryl Gane aurait multiplié les coups illégaux à la nuque, une infraction grave dans les règles du MMA. Pire encore, il accuse l’arbitre d’avoir ignoré ses avertissements avant le combat, laissant Poatan subir des violences répétées sans intervention. Ces déclarations, relayées par plusieurs médias, ont jeté une ombre sur la crédibilité de l’arbitrage lors de cet événement.
Un combat sous haute tension
Poatan, visibly furieux après le combat, a dénoncé une stratégie délibérée de la part de Gane pour exploiter les failles du règlement. « J’ai senti que l’arbitre ne faisait rien, même quand je lui ai dit avant le combat que Gane allait essayer de me frapper à la nuque. C’est inacceptable », a-t-il déclaré lors de la conférence de presse. Ces propos ont été repris par de nombreux fans et observateurs, qui s’interrogent sur l’efficacité des mesures préventives dans l’UFC.
De son côté, Ciryl Gane n’a pas encore réagi publiquement à ces accusations, mais son équipe pourrait devoir s’expliquer face à la commission athlétique. Quant à Herb Dean, son silence laisse planer des doutes sur sa capacité à gérer des situations aussi tendues en direct.
Entre accusations de tricherie, arbitrage contesté et tensions post-combat, l’UFC Casa Branca laisse derrière lui une réputation entachée. Si les règles doivent être respectées, la crédibilité des officiels est désormais en jeu. Une affaire à suivre de près pour l’UFC et ses partenaires.

