L’UFC traverse une nouvelle zone de turbulences après les déclarations cinglantes de Tom Aspinall et Michel Pereira, deux combattants qui n’ont pas hésité à dénoncer publiquement les décisions arbitrales controversées ayant marqué leurs dernières performances. Leurs critiques, relayées massivement sur les réseaux sociaux, ont ravivé les tensions autour de la gestion des combats par les arbitres, souvent accusés de partialité ou d’incompétence.
Lors de l’UFC London en mars 2024, Michel Pereira a vivement réagi après un combat où il a estimé avoir été privé d’une victoire claire en raison d’une décision contestable des juges. « C’est incroyable comme l’UFC protège certains combattants tout en sacrifiant la crédibilité des autres », a-t-il déclaré lors d’une interview post-combat. Une sortie qui a trouvé un écho immédiat auprès des fans, habitués à voir fleurir les polémiques après chaque gala.
De son côté, Tom Aspinall, après sa défaite controversée face à Sergei Pavlovich en septembre 2023, a pointé du doigt un manque de préparation des arbitres face aux situations complexes. « Ils ne sont pas formés pour gérer l’intensité des combats modernes », a-t-il lancé, ajoutant que ces erreurs nuisent à l’image du sport. Ses propos ont été largement partagés, notamment par les supporters qui réclament une réforme en profondeur du système d’arbitrage.
Cette polémique n’est pas isolée : elle s’inscrit dans une série de controverses récurrentes, comme celle ayant entouré le combat entre Jon Jones et Stipe Miocic en 2023, où les décisions ont été vivement critiquées. Les fans, de plus en plus sceptiques, commencent à douter de l’équité des résultats, ce qui menace la crédibilité de l’organisation.
Face à cette crise, l’UFC a tenté de réagir en renforçant les formations des arbitres, mais les attentes restent élevées. Les athlètes, eux, ne comptent pas baisser la garde : « On ne peut plus se taire. Si on ne dénonce pas ces injustices, qui le fera ? », a conclu Pereira. Une question qui résonne comme un défi lancé à l’organisation pour l’avenir.

