Incroyable mais vrai : après près de dix ans d’absence, Ronda Rousey a fait un retour aussi spectaculaire que fulgurant. L’ancienne star de l’UFC a marqué l’histoire du MMA féminin en dominant sa rivale de longue date, Gina Carano, en seulement 15 secondes lors de l’événement inaugural de la Netflix dans les arts martiaux mixtes. Un exploit qui a laissé les fans et les observateurs sans voix, tout en relançant les débats sur les motivations de ce comeback.
Un retour sous les projecteurs et un chèque record
Pour ce combat éclair, Rousey a touché la coquette somme de 2,2 millions de dollars, soit environ 11,1 millions de réaux. Un montant qui reflète son statut d’icône, bien loin des salaires habituels dans le MMA. À titre de comparaison, Gina Carano a perçu 1,05 million de dollars (5,3 millions de réaux), tandis que Francis Ngannou, autre tête d’affiche, a empoché 1,5 million de dollars (7,6 millions de réaux). Mais le plus impressionnant reste le salaire horaire de Rousey : 146 000 dollars par seconde, un record absolu qui pulvérise tous les standards du sport.
Une répartition des richesses inédite
Contrairement aux pratiques de l’UFC, où les combattants touchent souvent un salaire de base de 12 000 dollars, la Netflix a imposé un minimum de 40 000 dollars pour son événement. Une stratégie qui a profité à des combattants brésiliens comme Philipe Lins (506 000 réaux) ou Adriano Moraes (404 000 réaux), bien au-dessus des montants habituels. Une initiative qui pourrait bien redéfinir les règles du marché et inspirer d’autres organisations.
Passion ou opportunité ?
Si ce retour a été salué comme un moment historique, il soulève une question légitime : était-ce une question de passion pour le sport ou un simple appel des projecteurs ? Avec des revenus aussi mirobolants, difficile de ne pas y voir une stratégie commerciale. Pourtant, pour les fans, ce combat restera avant tout un hommage à l’une des plus grandes figures du MMA féminin.

