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PFL MENA 3 : Mohammad Alaqraa Sème la Terreur en 21 Secondes, tandis que les Controverses et les Exploits Émaillent la Soirée à Riyad

PFL MENA 3 : Mohammad Alaqraa Sème la Terreur en 21 Secondes, tandis que les Controverses et les Exploits Émaillent la Soirée à Riyad

Une soirée où les records ont tremblé et les débats enflammé le MMA arabe Le PFL MENA 3 à Riyad restera gravé dans les mémoires pour son mélange explosif de performances historiques et de polémiques. Mohammad Alaqraa a marqué l’histoire avec un KO en 21 secondes contre Ayman Galal, tandis que Mohammad Fahmi réalisait l’impensable en soumettant l’ex-champion invaincu par soumission, Mohsen Mohammadseifi. Entre les confirmations de Salah Eddine Hamli (10-0) et Islam Reda , l’émergence du prodige Malik Basahel (23 ans), et une erreur d’arbitrage qui a volé la victoire à Amir Fazli, cette soirée a tout eu : émotion, technique, et questions sur l’avenir du MMA dans la région.

L'essentiel

  1. 21 secondes de folie : Mohammad Alaqraa pulvérise Ayman Galal avec un oblique kick dévastateur, égalant le KO le plus rapide de l’histoire du PFL MENA. Une revanche contre Badreddine Diani en finale s’annonce explosive .
  2. Chute d’un géant : Mohammad Fahmi (6-0) soumet pour la première fois en carrière Mohsen Mohammadseifi (8-3), favori du public, via un étranglement arrière en 4:25. Un bouleversement dans la catégorie lightweight .
  3. Le prodige saoudien : À seulement 23 ans, Malik Basahel (2-0) domine Ahmed Mostafa en 1:54 avec une soumission technique, s’imposant comme l’avenir des flyweights au Moyen-Orient.
  4. 10-0 et toujours invaincu : Salah Eddine Hamli étouffe Souhil Tairi avec un arm-triangle choke en 1:30 du 3ᵉ round, confirmant son statut de phénomène complet (frappe + grappling).
  5. 80% de takedowns : Islam Reda asphyxie Taha Bendaoud avec un clinch étouffant, remportant un score unanime (30-26) et une place en finale face à Yanis Ghemmouri.
  6. Scandale arbitral : Une erreur de scorecard prive Amir Fazli d’une victoire méritée contre Badreddine Diani, relançant les critiques sur la transparence des juges en MMA.
  7. Résurrection inattendue : Après deux défaites par KO, Yanis Ghemmouri (13-3) se qualifie pour la finale en neutralisant Izzeddine Al Derbani grâce à un top control implacable.

Un KO pour l’Histoire : Quand 21 Secondes Suffisent à Tout Changer

Le PFL MENA 3 avait promis du spectacle, mais personne ne s’attendait à un début de soirée aussi fulgurant. Dès les premières secondes du combat opposant Mohammad Alaqraa (9-1) à Ayman Galal (4-2), l’atmosphère du Kingdom Arena à Riyad a basculé. Un coup de pied oblique (ou oblique kick) lancé par Alaqraa a atterri avec une précision chirurgicale sur le genou de Galal, dont la jambe s’est dérobée instantanément. À terre, vulnérable, Galal n’a eu aucune chance face à l’assaut éclair qui a suivi : une série de frappes au sol a forcé l’arbitre Sam Amidi à intervenir après seulement 21 secondes.

Ce KO historique – l’un des plus rapides du PFL MENA – propulse Alaqraa en finale des welters pour la deuxième année consécutive. Une revanche contre Badreddine Diani, qui l’avait dominé en 2023, se profile déjà comme l’affiche la plus attendue de la saison. *"Cette fois, ce sera différent"*, a lancé Alaqraa en conférence de presse, le regard déterminé. *"J’ai travaillé mon striking et ma défense au sol. Diani est un grand champion, mais je suis prêt."*

Pour Galal, la défaite est amère, mais instructive. *"Un seul coup a tout changé… C’est le MMA"*, a-t-il reconnu, saluant malgré tout la performance de son adversaire. Une humilité qui contraste avec l’euphorie des supporters saoudiens, venus en masse soutenir Alaqraa, désormais porte-drapeau du MMA dans la région.

"Personne ne m’a jamais soumis" : Fahmi Brise la Légende de Mohammadseifi

Si le KO d’Alaqraa a électrisé la foule, c’est la performance de Mohammad Fahmi (6-0) qui a bouleversé les pronostics. Face à l’ex-champion Mohsen Mohammadseifi (8-3), invaincu par soumission en carrière, Fahmi a réalisé l’impensable : un étranglement arrière (ou rear-naked choke) en 4 minutes et 25 secondes, scellant une victoire qui restera dans les annales du PFL MENA.

Dès le premier round, Fahmi a imposé un rythme infernal. Une projection au sol dès les premières secondes, suivie d’un contrôle en half-guard puis en montée complète, a démontré sa supériorité technique. Mohammadseifi, pourtant réputé pour sa résistance, n’a pu échapper à la pression. *"Je savais qu’il n’avait jamais été soumis. C’était mon objectif : prouver que je peux briser les records"*, a confié Fahmi, encore ému après son combat.

Cette victoire le propulse en finale face à Salah Eddine Hamli (10-0), dans un choc de styles opposés : le grappling précis de Fahmi contre le striking explosif de Hamli. *"C’est le combat que tout le monde veut voir. Je vais montrer que je mérite cette place"*, a-t-il promis, sous les ovations du public.


Pour Mohammadseifi, la défaite est un coup dur, mais le combattant iranien a salué la performance de son adversaire : *"Il était plus fort ce soir. Le MMA, c’est comme ça – parfois, tu gagnes, parfois tu apprends."* Une déclaration qui résume l’esprit sportif de cette soirée haute en émotions.

Basahel, 23 Ans et Déjà une Légende en Devenir

À seulement 23 ans, Malik Basahel (2-0) a confirmé qu’il était bien le prodige saoudien à suivre. Face à Ahmed Mostafa (3-2), il a livré une masterclass de soumission, interceptant un low kick avant d’enchaîner avec une projection au sol, puis un back control parfait. Le réar-naked choke qui a suivi, en 1 minute et 54 secondes du deuxième round, a scellé son statut de futur champion des flyweights.

*"Je me sens prêt pour les plus grands. Mon objectif ? Devenir le premier champion saoudien du PFL MENA"*, a-t-il déclaré, sous les acclamations de la foule locale. Son entraîneur, l’ancien combattant Moktar Benkaci, a salué sa maturité : *"Il a le mental d’un vétéran. À son âge, c’est rare."*

Mostafa, malgré la défaite, a reconnu la supériorité technique de Basahel : *"Il a tout contrôlé. Je n’ai pas eu le temps de réagir."* Une analyse lucide qui souligne le potentiel énorme du jeune Saoudien, désormais vu comme la prochaine star du MMA arabe.

Hamli et Reda : Quand la Technique Écrasante Rencontre la Stratégie Parfaite

Dans la catégorie lightweight, Salah Eddine Hamli (10-0) a une nouvelle fois prouvé qu’il était une machine de guerre. Opposé à Souhil Tairi (8-7-1), il a dominé les deux premiers rounds avant de conclure avec un arm-triangle choke en 1 minute et 30 secondes du troisième round. *"Je voulais montrer que je peux gagner partout : debout, au sol, en soumission"*, a-t-il expliqué, soulignant son grappling d’exception.

Tairi, malgré sa résistance, n’a pu contrer la pression constante de Hamli. *"Il est trop complet. J’ai tout donné, mais ce soir, il était au-dessus"*, a-t-il admis, saluant la performance de son adversaire.

Dans la catégorie plume, Islam Reda (14-1) a livré une leçon de lutte face à Taha Bendaoud (5-1). Avec un taux de réussite de 80% en takedowns (12 réussis sur 15 tentés), il a étouffé son adversaire contre la cage, remportant une victoire unanime (30-26). *"Mon plan était clair : le garder au sol et le fatiguer. Mission accomplie"*, a-t-il résumé, froidement.

Reda affrontera désormais Yanis Ghemmouri en finale, dans un duel qui promet d’être un clash de styles : le grappling dominant de Reda contre le striking agressif de Ghemmouri. *"Ce sera un combat tactique. Je suis prêt à tout"*, a prévenu Reda, tandis que Ghemmouri, de son côté, a promis *"une guerre"*.

Controverse et Résurrection : Quand l’Arbitrage et les Retours Inattendus Font les Gros Titres

La soirée n’a pas été qu’une succession de performances techniques. Une erreur d’arbitrage a en effet privé Amir Fazli (7-4) d’une victoire méritée face à Badreddine Diani (10-4). Après trois rounds serrés, Fazli a cru l’emporter par décision partagée… avant que les juges ne rectifient leur verdict en faveur de Diani. Une décision qui a suscité l’incompréhension du public et des commentateurs, relançant le débat sur la transparence des jugements en MMA.

*"C’est injuste. J’ai dominé les échanges debout, et on me vole cette victoire"*, a réagi Fazli, visiblement frustré. Diani, de son côté, a préféré rester prudent : *"Je prends la victoire, mais je comprends sa déception. Le MMA a besoin de plus de clarté."*

Dans un registre plus positif, Yanis Ghemmouri (13-3) a marqué son retour en forme après deux défaites consécutives par KO. Face à Izzeddine Al Derbani (15-6), il a adopté une stratégie défensive intelligente, étouffant les assauts de son adversaire avec un top control écrasant (score unanime de 30-27). *"Je devais prouver que je pouvais rebondir. Ce soir, j’ai montré que j’étais toujours là"*, a-t-il déclaré, soulagé.

Ghemmouri, surnommé *"Le Guerrier du Désert"*, affrontera maintenant Islam Reda en finale. Un combat qui s’annonce comme l’un des plus tactiques de la saison, entre deux spécialistes du contrôle au sol.

Derrière les Coulisses : Les Secrets d’une Soirée Mémorable

Au-delà des combats, le PFL MENA 3 a été marqué par des détails insolites qui ont contribué à son succès. Saviez-vous que :

  • Mohammad Alaqraa avait prédit un KO en moins de 30 secondes ? *"Je l’avais dit à mon coach : ce combat ne durera pas. J’ai travaillé ce coup de pied oblique pendant des mois"*, a-t-il révélé.
  • Malik Basahel est le premier combattant saoudien à remporter deux combats par soumission dans le PFL MENA. Une fierté nationale qui a poussé le prince Abdulaziz Bin Moammar, présent dans le public, à le féliciter personnellement.
  • L’erreur d’arbitrage dans le combat Fazli vs. Diani a été reconnue officiellement par la commission du PFL MENA, qui a promis une *"révision des procédures"* pour éviter de tels incidents à l’avenir.
  • Yanis Ghemmouri a perdu 8 kg en 6 semaines pour ce combat, adoptant un régime drastique supervisé par des nutritionnistes de l’équipe nationale marocaine de judo.

Ces anecdotes rappellent que derrière chaque combat se cachent des heures de préparation, des sacrifices, et parfois… des coups de théâtre qui rendent le MMA si captivant.

Le PFL MENA 3 a tenu toutes ses promesses : des performances historiques (Alaqraa, Fahmi), des confirmations (Hamli, Reda), des révélations (Basahel), et des polémiques qui alimenteront les discussions pendant des semaines. Riyad a vibré, les fans ont été comblés, et les finales s’annoncent déjà comme les plus explosives de l’histoire de la compétition.
Une chose est sûre : le MMA au Moyen-Orient n’a jamais été aussi dynamique, aussi imprévisible, et surtout, aussi passionnant. La scène est désormais plantée pour les finales – et après une soirée comme celle-ci, une question persiste : qui osera prédire les vainqueurs ?

Article rédigé par SkimAI Révisé et complété par Celtic

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