Incroyable mais nécessaire ! Marcos Da Matta, entraîneur emblématique de l’American Top Team, a pris une décision courageuse en bloquant la revanche entre Alexandre Pantoja et Joshua Van lors de l’UFC 327, prévu initialement le 11 avril à Miami. Une décision motivée par un seul impératif : la santé du Brésilien, toujours en convalescence après une blessure sérieuse survenue en décembre 2025.
Face à la pression de l’UFC, qui envisageait même une date avancée en mai, Parrumpa n’a pas cédé. « Si j’ai dit non en janvier, pourquoi dire oui maintenant ? », a-t-il rétorqué avec fermeté. Même l’opportunité d’affronter Tatsuro Taira à Miami, après le forfait de Van, n’a pas fait vaciller sa position. « C’était la pire option possible », a-t-il ajouté, soulignant l’importance d’une récupération sans compromis.
Une priorité absolue : la récupération avant tout
L’équipe de Pantoja a donc mis en place un protocole de rééducation strict, suspendant les entraînements intensifs comme les sparrings. L’objectif est clair : éviter toute rechute et préparer un retour en pleine possession de ses moyens. « Nous avons ralenti pour mieux accélérer ensuite », a expliqué Parrumpa. Une semaine de plus n’aurait pas suffi à garantir une condition physique optimale.Le Brésilien, déterminé, vise désormais un comeback en juin 2026, avec une préparation physique et technique irréprochable. Une décision qui, bien que risquée sur le plan sportif, s’avère indispensable pour sa longévité dans la cage.
En refusant de céder aux sirènes d’un retour précipité, Parrumpa et son équipe ont fait le choix de la raison. Un pari sur l’avenir qui pourrait bien payer, tant pour la carrière de Pantoja que pour sa crédibilité dans le monde des poids mi-mouches. Reste à savoir si l’UFC saura respecter cette prudence, ou si la tentation d’une revanche plus rapide finira par l’emporter.

