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Ian Garry, l'Irlandais aux racines brésiliennes, rêve de faire histoire à l'UFC : "Je serai le premier champion 'brésilien' des welters !"

Ian Garry, l'Irlandais aux racines brésiliennes, rêve de faire histoire à l'UFC : "Je serai le premier champion 'brésilien' des welters !"

Un combattant hybride déterminé à marquer l'histoire

L'essentiel

  1. Ian Garry, surnommé The Future , fusionne héritage irlandais et passion brésilienne pour le MMA.
  2. Entraîné à São Paulo par Chute Boxe Diego Lima , il côtoie des légendes comme Charles Do Bronx .
  3. Son objectif ? Devenir le premier "Brésilien" champion des poids welters à l' UFC , une catégorie encore inatteignable pour le pays.
  4. Face à Belal Muhammad à l' UFC Qatar , il mise sur un KO pour s'imposer comme prétendant n°1 au titre.
  5. "Je veux l’écraser en cinq, sept minutes maximum" – une confiance qui impressionne autant qu’elle divise.

Entre Dublin et São Paulo : la double identité de The Future

Ian Garry n’est pas un combattant comme les autres. Né à Dublin, il a su tisser des liens indéfectibles avec le Brésil, terre des arts martiaux, au point de s’y sentir chez lui. Marié à une Brésilienne et adoptant le nom de Machado en hommage à sa belle-famille, il incarne cette fusion culturelle qui le distingue dans l’univers du MMA. Son surnom, The Future, n’est pas un hasard : il symbolise une nouvelle ère où les frontières s’effacent au profit d’une passion commune.

Son parcours est celui d’un guerrier moderne. Après des débuts en Irlande, il a choisi de s’entraîner à São Paulo, au sein de la prestigieuse équipe Chute Boxe Diego Lima. Là-bas, il côtoie des monstres sacrés comme Charles Do Bronx, champion des poids légers, ou encore Gilbert Burns, ancien prétendant au titre des welters. Ces échanges quotidiens avec l’élite brésilienne ont forgé son style : une boxe précise, un jiu-jitsu redoutable, et une mentalité de gagnant.


"Le Brésil, c’est ma seconde maison. Ici, on respire le MMA. Chaque jour, je me bats pour honorer cette culture qui m’a tant donné." – une déclaration qui résume son attachement viscéral à ce pays, où il passe désormais la majorité de son temps.

Un rêve inédit : le premier titre des welters pour le Brésil

L’objectif de Garry est clair, ambitieux, et presque poétique : devenir le premier "Brésilien" champion des poids welters (77 kg) à l’UFC. Une catégorie où le géant sud-américain, pourtant puissance majeure du MMA, n’a jamais réussi à décrocher la ceinture. Les noms de Demian Maia ou Gilbert Burns ont frôlé l’exploit, mais la consécration suprême leur a échappé.

Pour Garry, cette quête est presque une mission. "Je me sens investi d’une responsabilité. Le Brésil mérite ce titre, et je serai celui qui le leur offrira." Son prochain combat, face à Belal Muhammad lors de l’UFC Qatar (prévu le 8 mars 2025), est une étape cruciale. Une victoire, surtout par KO, le propulserait directement en tête des prétendants, avec en ligne de mire le champion en titre, Islam Makhachev – même si ce dernier évolue chez les légers, une victoire éclatante pourrait forcer la main à l’UFC pour un combat inter-catégories ou une opportunité future.


Les observateurs sont partagés. Certains, comme l’analyste Daniel Cormier, saluent son audace : "Garry a ce mélange rare de technique et de charisme. S’il bat Muhammad de manière convaincante, l’UFC ne pourra pas l’ignorer." D’autres, plus sceptiques, rappellent que la route est semée d’embûches, avec des concurrents comme Shavkat Rakhmonov ou Kamaru Usman en embuscade.

"Je vais l’écraser en moins de 10 minutes" : la confiance qui dérange

Si une chose frappe chez Ian Garry, c’est bien sa confiance inébranlable. À 26 ans, il parle déjà comme un champion, assumant son statut de favori face à des adversaires expérimentés. "100%, ce sera moi. Si je termine Muhammad, je prends directement le titre. Je veux l’écraser en cinq, sept minutes maximum." Des propos qui peuvent sembler arrogants, mais qui reflètent une préparation méticuleuse.

Son entraîneur, Diego Lima, confirme : "Ian est obsédé par la perfection. Il travaille ses faiblesses jusqu’à ce qu’elles deviennent des forces. Contre Muhammad, il sera prêt à tout." Pourtant, certains rivaux, comme Michael Morales, minimisent ses chances : "Garry est fort, mais il n’a pas encore affronté l’élite. Muhammad va lui montrer la réalité."


La stratégie de Garry est simple : imposer son jeu debout, où il excelle, et éviter le grappling, domaine où Muhammad brille. Une approche risquée, mais qui a fait ses preuves lors de ses derniers combats, notamment sa victoire par KO contre Geoff Neal en 2023.

Derrière les gants : le sacrifice d’une vie dédiée au MMA

Ce que peu de gens savent, c’est le prix que Garry paie pour en arriver là. En 2022, il a frôlé la rupture après une série de défaites en amateur. "J’ai pensé abandonner. Puis j’ai rencontré ma femme, et tout a changé. Elle m’a rappelé pourquoi je combattais : pour l’amour du sport, pas pour la gloire." Ce rebondissement personnel a marqué un tournant.

Aujourd’hui, son emploi du temps est un enfer : 6 heures d’entraînement par jour, réparties entre le Brésil et l’Irlande, des sacrifices familiaux, et une discipline de fer. "Je ne sors pas, je ne bois pas, je ne fais que ça. Mais quand je monterai sur cette échelle pour ceindre la ceinture, tout en vaudra la peine."


Son régime alimentaire ? Un autre défi. Garry suit un plan nutritionnel ultra-strict, supervisé par des experts brésiliens, avec un apport élevé en protéines et une hydratation calculée au millilitre près. "Au Brésil, on dit que le combat se gagne à la table du dîner. Je le crois dur comme fer."

UFC Qatar : un combat qui pourrait tout changer

Le 8 mars 2025, tous les yeux seront rivés sur Doha. L’UFC Qatar sera le théâtre d’un choc générationnel : la jeunesse ambitieuse de Garry contre l’expérience implacable de Belal Muhammad, 5ème au classement des welters. Les enjeux sont colossaux :

  • Pour Garry : une victoire le propulserait dans le top 3 mondial, avec une ligne directe vers un combat de titre.
  • Pour Muhammad : un succès lui offrirait une revanche contre Leon Edwards, champion en titre.
  • Pour le Brésil : ce serait la preuve que leur héritage martial peut enfin conquérir les welters.

Les bookmakers sont divisés. Garry, malgré son jeune âge, est donné léger favori (cote à 1.75 contre 2.10 pour Muhammad). Une preuve que le monde du MMA commence à croire en The Future.

Le parcours d’Ian Garry est bien plus qu’une simple quête de titre. C’est l’histoire d’un homme qui a su transformer ses racines multiples en une force inégalée. Entre l’Irlande et le Brésil, entre l’audace de la jeunesse et la sagesse des légendes, il trace sa route avec une détermination qui force le respect. Le 8 mars, face à Belal Muhammad, il aura l’occasion de prouver que les rêves les plus fous peuvent devenir réalité. Une chose est sûre : que ce soit par KO ou par décision, Garry ne laissera personne indifférent. Et si le Brésil célébrait enfin son premier champion des welters ? L’UFC retient son souffle.

Article rédigé par SkimAI Révisé et complété par Celtic

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