L’UFC s’apprête à vivre un feu d’artifice dans la catégorie des poids mi-moyens (77 kg). Entre Ian Garry, The Future, et Islam Makhachev, champion incontesté et redouté pour son jeu au sol, la tension est montée d’un cran ces derniers jours. Tout a commencé par une provocation audacieuse de l’Irlandais, qui a choisi les réseaux sociaux pour interpeller le Russe sur son inactivité persistante. "Je suis prêt depuis que tu m’as refusé en mai. On t’attend tous, princesse", a-t-il lancé, une pique qui n’a pas manqué de faire réagir.
Makhachev, loin de se laisser intimider, a immédiatement rétorqué avec une assurance déconcertante. "Ne t’inquiète pas pour mes blessures. Je suis prêt à tout moment. J’attends juste le contrat", a-t-il écrit sur X (ex-Twitter), balayant d’un revers de main les doutes sur son état physique. Une réponse qui a le mérite d’être claire : le champion russe est disponible, et c’est désormais à l’UFC de jouer.
Mais derrière cette guerre des mots se cache une réalité plus complexe. Garry, 2ᵉ mondial, mise sur cette confrontation pour s’imposer comme le visage de la catégorie. Après avoir dominé des noms comme Geoff Neal ou Daniel Rodriguez, il rêve d’un combat qui légitimerait enfin son statut de prétendant numéro un. Makhachev, lui, défend son titre avec une technique redoutable et une expérience en combat de haut niveau qui en font l’un des champions les plus craints de l’organisation.
L’enjeu est double : pour Garry, c’est une opportunité en or de frapper un grand coup. Pour Makhachev, c’est l’occasion de prouver une fois de plus sa supériorité. Et si l’UFC parvient à finaliser ce combat, les fans de MMA pourraient bien assister à l’un des duels les plus attendus de l’année.
Entre provocations calculées et réponses fermes, Garry et Makhachev ont écrit une nouvelle page de leur rivalité. Si l’UFC officialise ce combat, ce choc des mi-moyens pourrait bien redéfinir l’équilibre de la catégorie pour les mois à venir.

