Le 29 juin 2026, Michel Pereira a quitté la cage avec un goût amer après son combat contre Shara Magomedov. Le Brésilien, connu pour son style offensif et son franc-parler, n’a pas hésité à pointer du doigt l’arbitre Herb Dean, l’accusant d’avoir laissé passer des fautes évidentes sans sanction. Parmi les griefs les plus marquants : des tiraillements de cheveux répétés de la part de son adversaire russe, Magomedov, qui auraient dû être sanctionnés par un avertissement, voire une disqualification partielle.
Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, Pereira a partagé son incompréhension : « Herb Dean a laissé Magomedov me tirer les cheveux à plusieurs reprises sans rien dire. C’est inacceptable en MMA, où chaque détail compte. » Le Brésilien a ajouté que ces manquements ont pu influencer le déroulement du combat, voire son issue. Une déclaration qui a rapidement enflammé les débats parmi les fans et les spécialistes.
De son côté, Herb Dean n’a pas encore réagi publiquement à ces accusations. Pourtant, cette polémique n’est pas sans rappeler d’autres cas similaires en UFC, où des arbitres ont été critiqués pour leur manque de sévérité face à des comportements répétés. Magomedov, quant à lui, a remporté le combat par décision unanime, ce qui ajoute une dimension supplémentaire à la controverse : et si ces fautes non sanctionnées avaient fait la différence ?
Cette affaire relance une fois de plus la question de la rigueur des arbitres en MMA. Michel Pereira, en dénonçant Herb Dean, met en lumière un problème récurrent qui pourrait, à terme, nuire à l’image de l’UFC. Reste à savoir si la commission athlétique ou l’organisation prendront des mesures pour éviter de nouvelles polémiques.

