L’histoire entre Paulo Costa et Khamzat Chimaev restera comme l’une des rivalités les plus frustrantes de l’UFC. Depuis 2020, les deux hommes ont alimenté les spéculations avec des échanges verbaux toujours plus incendiaires. Costa, connu pour son style explosif et ses provocations, avait même affublé Chimaev du surnom moqueur de "Gourmet Chen Chen", une référence à ses origines tchétchènes. Pourtant, malgré les demandes répétées des fans, ce combat tant attendu n’a jamais vu le jour.
La défaite de Chimaev face à Sean Strickland lors de l’UFC 328 a semble-t-il scellé le sort de cette rivalité. Costa, réaliste, estime désormais que son rival, miné par des complications post-COVID, des problèmes de visa et des coupes de poids ratées, ne reviendra pas de sitôt dans l’Octogone. Une fin abrupte pour l’un des feuilletons les plus médiatisés de l’organisation.
Un nouveau départ pour "Borrachinha"
Après avoir tourné cette page douloureuse, Paulo Costa se concentre sur son avenir. Le Brésilien, qui a enchaîné deux victoires consécutives contre Azamat Murzakanov et Roman Kopylov, affiche désormais une ambition claire : un retour rapide dans la cage. Dans une vidéo publiée sur Instagram, il a évoqué des dates potentielles dès juillet ou août 2026, tout en affirmant sa disponibilité pour affronter des adversaires dans trois catégories de poids différentes : mi-lourds, lourds et même lourds-légers.Cette polyvalence reflète sa détermination à rester au sommet, une stratégie qui contraste avec l’inactivité prolongée de Chimaev. Costa, surnommé "Borrachinha", semble plus motivé que jamais à marquer l’histoire de l’UFC sans se laisser distraire par des querelles passées. Avec plus de 200 millions de vues sur ses vidéos, il confirme son statut de combattant incontournable de la discipline.
Si la rivalité Costa vs Chimaev s’éteint sans avoir vu le jour, le Brésilien écrit désormais une nouvelle page de sa carrière. Entre ambition sportive et polyvalence inédite, "Borrachinha" prouve qu’il reste un acteur majeur du MMA mondial. Quant à Chimaev, son avenir dans l’Octogone semble plus incertain que jamais.

