Le champion des poids mi-lourds de l’UFC, Carlos Ulberg, a révélé l’ampleur de la blessure subie lors de son combat contre Jiri Prochazka à l’UFC 327 début avril. Malgré une victoire par KO en première reprise, le Néo-Zélandais de 35 ans a subi une entorse grave au genou, entraînant une déchirure du ligament croisé. Une nouvelle qui retarde son retour sur les cages.
Selon les dernières informations, Ulberg devra observer une convalescence de 6 à 8 mois, avec un retour à l’entraînement complet prévu pour 2027. Une décision prudente pour éviter toute rechute et assurer une récupération optimale. "Je guéris vite, mais je ne veux pas précipiter les choses", a-t-il confié, soulignant l’importance d’une approche méthodique. Son équipe médicale suit de près sa progression, avec des tests fonctionnels prévus dès le 5ᵉ mois.
Un parcours impressionnant malgré l’adversité
Avec un palmarès de 14 victoires pour une seule défaite, dont 10 finitions précoces, Carlos Ulberg s’affirme comme l’un des frappeurs les plus redoutables de sa catégorie. Son style explosif et ses performances contre des noms comme Dominick Reyes, Jan Blachowicz ou encore Volkan Oezdemir en font un adversaire craint. Originaire de Nouvelle-Zélande, il s’entraîne au City Kickboxing, un lieu réputé où il côtoie des athlètes comme Israel Adesanya, ce qui a clairement contribué à forger son jeu.
Son entrée dans l’UFC en 2020, via une victoire sur le Dana White’s Contender Series, avait déjà marqué les esprits. Depuis, il a enchaîné les performances remarquables, confirmant son statut de champion.
Une rééducation sous surveillance
Opéré il y a quelques jours, Ulberg suit un protocole strict pour accélérer sa récupération. Les médecins saluent déjà sa progression, mais la prudence reste de mise. Son objectif ? Un retour progressif et sécurisé, sans précipitation. Une stratégie qui pourrait bien lui permettre de retrouver les cages en pleine forme en 2027.
En attendant, les fans devront patienter pour voir le Néo-Zélandais défendre son titre. Une période de convalescence qui, malgré tout, ne ternit en rien son parcours déjà impressionnant.

