Incroyable mais vrai : Jan Blachowicz, légende des mi-lourds et ancien champion de l'UFC, vient de subir un nouveau coup du sort. Le Polonais de 43 ans a annoncé son forfait pour l'UFC 328, prévu le 9 mai à Las Vegas, en raison d'une déchirure du ménisque survenue lors d'un entraînement intense. Une blessure qui met un terme brutal à ses préparatifs et relance les questions sur la suite de sa carrière dans l'octogone.
Un revers qui s’ajoute à une série noire
Ce contretemps intervient après une période déjà difficile pour Blachowicz. Depuis sa victoire contre Aleksandar Rakić en mai 2022, le vétéran polonais n’a plus connu la victoire. Pire encore : il a enchaîné deux matchs nuls controversés (contre Guskov et Magomed Ankalaev) et deux défaites cinglantes (face à Carlos Pereira et Alex Pereira). Une série qui a de quoi inquiéter ses supporters et les observateurs du MMA.
Un duel Guskov reporté, un avenir incertain
La revanche contre Bogdan Guskov, initialement programmée après leur combat nul en décembre 2025 à l'UFC 323, est désormais en suspens. Lors de leur premier affrontement, Guskov avait dominé une grande partie du match avant qu’un knockdown spectaculaire de Blachowicz ne lui permette d’arracher un partage des juges. Un résultat qui avait laissé un goût amer aux fans des deux côtés.
L’UFC n’a pas encore communiqué sur le maintien ou non de ce combat. Blachowicz devra désormais se concentrer sur sa rééducation, un processus qui pourrait s’avérer long et incertain. Son avenir en mi-lourds dépendra de sa capacité à retrouver son niveau et à convaincre les décideurs de lui accorder une nouvelle chance. Une équation complexe dans un sport où la jeunesse et la performance sont des critères impitoyables.
La blessure de Jan Blachowicz à l'UFC 328 est un nouveau coup dur pour le Polonais, déjà en proie à des doutes sur sa carrière. Entre résultats décevants et opportunités manquées, son avenir en mi-lourds s’assombrit. Reste à savoir si ce forfait sera une pause salutaire ou le début d’une fin de parcours. Une chose est sûre : l’octogone n’a pas fini de parler de lui.

